Je ne voudrais pas trop donner dans la sensiblerie, car la prédation ça me connait. Il m'arrive à l'occasion de me farcir quelques mulots ou de petites musaraignes bien saignées. À choisir, je leur laisserais la vie, mais il faut bien s'alimenter, non... Par contre, la violence inutile me désespère. On deviendra probablement aphone avant de parvenir à faire comprendre à un abruti que la concrétisation de son phantasme fera un tort irréparable à une personne. Ce qu'on a fait à cette jeune fille douce est révoltant...
Le viol d'une jeune fille douce
1990. La jeune femme devant moi racontait péniblement à un homme ce qu'un autre homme lui avait fait subir. Je la sentais honteuse, mal à l'aise, prête à pleurer, je ne pouvais que l'écouter....
http://quebec.huffingtonpost.ca/claude-aubin/viol-jeune-fille-douce_b_4963828.html
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