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Chouette philosophie!

La chouette de Minerve (déesse romaine de la sagesse et de la science) symbolise la philosophie. Ce n’est qu’à la tombée de la nuit que la mythique bestiole prend son envol. Avec ses grands yeux allumés, elle nous incite à croire que la nuit est davantage propice à la réflexion et nous permet même de voir plus loin. Pour s’en convaincre, il faut savoir que la portée de l’œil durant le jour est d’à peine quelques kilomètres, alors que pendant la nuit nous percevons des étoiles et des galaxies situées à des millions d’années-lumière… Cher visiteur, ce blog se présente donc comme une chouette invitation à tenter de voir plus loin, plus clair et plus en profondeur. Bonne réflexion !

Certaines réflexions ont le pouvoir de changer le monde...

Publié le 18 Janvier 2016 par La chouette

Certaines réflexions ont le pouvoir de changer le monde...

Faudrait-il repenser la façon de sélectionner nos dirigeants? Sous une apparence anodine, cette réflexion est tout à fait fondamentale. N'ayons pas peur des mots, elle a le pouvoir de changer le monde. L'un des grands problèmes des humains, c'est que ceux qui détiennent le pouvoir ne devraient pas l'avoir. L'article plus bas de la Harvard Business Review nous montre que les gens narcissiques qui affichent une grande confiance en soi ont une longueur d'avance lorsque vient le temps de choisir nos leaders. Le problème, c'est que ceux-ci n'ont pas nécessairement la compétence. Autrement dit, ces charlatans nous lancent de la poudre aux yeux. On leur donne souvent des chèques en blanc et ils ont tout le loisir de prendre de mauvaises décisions et de faire de notre monde ce à quoi il ressemble aujourd'hui; à un enfer dans certains cas, et au mieux à une sorte de purgatoire lorsqu'on est chanceux... Donc, à la lumière de cette étude, quand prendrons-nous les moyens de placer la compétence technique et la compétence morale au pouvoir?

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A
Selon Rousseau, un philosophe autodidacte très connu, le problème n'est pas la personne au pouvoir mais bien l'effet qu'a le pouvoir sur la personne. Le pouvoir a tendance à rendre les gens ambitieux, vaniteux et superficiel. Le pouvoir est pour plusieurs un modèle «d'idéal», c'est-à-dire que le pouvoir est la chose ultime recherché par plusieurs. Pour la majorité des gens, il représente la supériorité, l'importance et le succès.C'est pourquoi, une fois en position de pouvoir une personne va devenir plus vaniteux, ambitieux et superficiel. Ils développe un grand sentiment d'amour propre. Cet amour propre leur fait ressentir un sentiment d'importance qui les empêche d'avoir des relations saine et authentique avec autrui. Donc, ce n'est pas que se sont les mauvaises personnes qui sont au pouvoir mais bien l'importance que nous accordons à celui-ci dans notre société qui nous empêche d'avoir de bon dirigeant. Selon moi, nous ne devrions pas voir le pouvoir comme une forme d'idéal à atteindre mais plus comme une responsabilité importante qui nécessite une tête froide et qui fait au passer le bien de tous avant son propre bonheur.
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D
En analysant ce texte d’un point de vue philosophique, il est possible de constater que cet article lance directement une flèche aux pensées de Jean-Jacques Rousseau. Tout d’abord, selon le philosophe, la fureur de savoir est plus dangereuse pour l’humanité que l’ignorance, tandis que la chronique d’Olivia Lepropre affirme totalement le contraire. Par exemple, selon l’étude menée par la Harvard Business Review, la présence de personnes incompétentes à la tête de haute direction est beaucoup trop fréquente. En effet, la situation de Donald Trump respecte la théorie présentée dans cette étude puisqu’avant de faire son entré en politique, le nouveau président des États-Unis n’avait aucune connaissance dans ce domaine. Au début de son mandat, il signe une loi contre l’avortement, ce qui ne plait pas aux individus qui promeuvent le respect des droits de la personne. Une telle décision engendre des frustrations chez les personnes, et par conséquent, une révolution est propice. Ainsi, une rébellion est souvent associée à la violence, ce qui est néfaste pour la prospérité d’un peuple. Or, avec cet exemple, il est évident que la pensée du philosophe ne s’applique pas à toutes les situations, puisque l’ignorance de Trump peut avoir un impact dévastateur.
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L
Point de vue intéressant! Il faut bien comprendre la pensée de Rousseau cependant. Il serait d'accord pour dire que l'ignorance peut entraîner de graves conséquences, mais il croit que la science peut aller trop loin; cela est encore plus dangereux...
I
Si Rousseau pouvait constater les résultats de cette étude, il est fort possible qu'il penserait que la société d'aujourd'hui accorde beaucoup trop d'importance aux apparences qui, souvent s'avèrent trompeuses. Selon lui, des gens feraient semblant de posséder des qualités qu'ils n'ont pas afin de prendre de la valeur aux yeux des autres. Par conséquent, Rousseau repenserait sans doute à la façon de choisir nos dirigeants. Par exemple, il voudrait probablement qu'il y ait des changements au niveau des critères de sélection sur les candidats. Pour s'y prendre, une recherche méthodique et plus approfondie sur la personne, c'est-à-dire, sur son « être » permettrait de voir s'il a les compétences requis d'un dirigeant. Quoi qu'il en soit, Jean-Jacques Rousseau semblait à la base contre toute idée du paraître, croyant que le meilleur de soi venait de l'intérieur et non de l'extérieur. Je crois personnellement que pour choisir un bon dirigeant, on ne devrait pas s'attarder aux paroles et à l'apparence mais plutôt aux actions démontrées par le passé et aux compétences acquises.
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L
Intéressant!
F
Malheureusement, beaucoup trop d'incompétents se retrouve au pouvoir grâce à diverses causes qui font d'eux des personnages populaires. Cette popularité rend ces personnes plus intéressantes dans la tête de notre société qu'il ne le sont réellement. Cela ne veut pas dire que tous ceux qui sont au pouvoir et qui vivent une popularité sont des incompétents mais plutôt que certains ont des responsabilités qui leurs sont données malgré le fait qu'ils n'aient pas les compétences nécessaires pour les remplir.<br /> <br /> Cette belle image de l'extérieur que les gens se font est totalement fausses parce que les gens ne se fient souvent qu'aux apparences et ne se renseignent pas suffisamment. Ils ne se contentent que de ce que les autres disent et se basent là-dessus (souvent de la fausse information). D'après moi, cette catégorie de personne est trop élevée ce qui fait une différence au bout du compte qui peut être négative. Ce sont aussi ces gens la qui ont choisis ceux qui sont au pouvoir actuellement. Ce manque d'information de beaucoup de personnes aident grandement les incompétents à se retrouver au grand pouvoir.<br /> <br /> En bref, ce sont souvent les gens mal informés et les fausses apparences qui font que les incompétents se retrouvent au pouvoir. Le fait qu'ils aient la capacité de se montrer beaucoup plus confiants qu'ils ne le devraient incite les gens à faire les mauvais choix.
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R
Malheureusement, c’est nous qui choisissons nos leaders. En politique, du moins. Nous avons donc ce que nous méritons : la médiocrité. C’est le prix à payer pour ne pas oser se tenir debout et pour accepter de se faire manger la laine sur le dos par des oligarques très puissants et pontifiants. Voilà, c’est dit.<br /> <br /> Me demande à tous les jours comment une population comme la nôtre peut en arriver au point de toujours choisir les mêmes tueurs d’avenir, élection après élection. Alain Denault le disait fort bien : « On est en médiocratie ». On est LA médiocratie. Notre seule excuse : la faiblesse de l’offre politique.<br /> <br /> Est-ce masochisme de notre part de choisir le mauvais cheval à chaque fois? Est-ce le syndrome du vaincu qui aime son tortionnaire? Probablement pas, car c’est presque partout pareil. Non, on se laisse embobiner par les narcissiques, ceux qui ont une belle « façade » trompeuse, et les mégalomanes de tout acabit, à la recherche du pouvoir, rien d’autre. <br /> <br /> On n’arrive pas à reconnaître les bonnes têtes pour nous représenter. N’avons-nous pas senti que Camil Bouchard, Jean-François Lisée ou Louis Bernard auraient fait de dignes premiers ministres travaillant dans l’intérêt des Québécois. Mais non, on a choisi des Jean Charest et des Philippe Couillard. Des démolisseurs. Comment peut-on errer à ce point?<br /> <br /> Facile. On se laisse embobiner et on n’a aucune ambition. On a peur du moindre changement. Comme ces pays qui « élisent » des dictateurs parce qu’ils ne connaissent que ça, mais principalement parce qu’ils ont peur de ce qu’ils ne connaissent pas bien. Voilà. C’est bien peu d’analyse, mais ça explique presque tout.<br /> <br /> Mais pas tout à fait. Ce qui est en cause, c’est notre illettrisme politique. Si on connaissait autant nos politiciens que nos petites vedettes de l’écran créées de toute pièce par la publicité, peut-être que la raison nous rendrait visite de temps en temps. Mais c’est beaucoup nous demander. Notre plus grand malheur, c’est que les jeunes ne s’intéressent pas à la politique. Pas assez, du moins.<br /> <br /> Les jeunes, une grosse responsabilité leur incombe. Ils devront nous sortir de cette crampe au cerveau toute québécoise qui nous empêche de voir grand. Ils ont la chance d’être plus instruits que les vieux croûtons et on ose espérer qu’ils auront un peu plus de discernement. Les leaders accrochés à de vieilles idées fédéralistes centenaires devront innover et s’aligner enfin vers une idée plus moderne : l’indépendance. Sur 130 pays qui ont voulu la faire, 3 l’ont refusée (nous, à 2 reprises), et aucun n’est revenu en arrière. <br /> <br /> Selon le président de l’Islande, l’indépendance n’est jamais néfaste.<br /> <br /> Donc, trouvons les bons leaders. Mais comment? Premièrement, évitons les économistes, les avocats, les maudits docteurs, les gens du capital. Choisissons plutôt des enseignants, des gens qui ont travaillé dans le « social »; ce sera déjà un pas dans la bonne direction. Au lieu de couper dans les services, eux pencheront probablement vers plus de services. On paie assez d’impôts pour ces services, il faut les exiger et ne faut jamais accepter qu’on les diminue.<br /> <br /> Devant une offre un peu mince, ayons au moins un peu d’honneur en choisissant les moins pires leaders, ceux qui offrent autre chose que la médiocrité du comptable.
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