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Chouette philosophie!

La chouette de Minerve (déesse romaine de la sagesse et de la science) symbolise la philosophie. Ce n’est qu’à la tombée de la nuit que la mythique bestiole prend son envol. Avec ses grands yeux allumés, elle nous incite à croire que la nuit est davantage propice à la réflexion et nous permet même de voir plus loin. Pour s’en convaincre, il faut savoir que la portée de l’œil durant le jour est d’à peine quelques kilomètres, alors que pendant la nuit nous percevons des étoiles et des galaxies situées à des millions d’années-lumière… Cher visiteur, ce blog se présente donc comme une chouette invitation à tenter de voir plus loin, plus clair et plus en profondeur. Bonne réflexion !

Les hubots vont-ils remplacer les robots dans l'imaginaire collectif?

Publié le 5 Septembre 2013 par La chouette

Les hubots vont-ils remplacer les robots dans l'imaginaire collectif?

Une série télévisée suédoise explore l'interaction entre «les hubots», des robots très perfectionnés, et les humains, dans un futur qui n'est peut-être pas très lointain... Doit-on se réjouir des visées de la technologie?

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S
Je suis d'accord avec toi Alexandra, je trouve que ces hubots on été crées par pur égoisme de la part des humains qui ne veulent plus se donner de mal pour faire une tâche nécessaire et simple en soit... Selon moi, c'est le chemin de la facitlié, Certes certains rêvent de quelqu'un qui acquiesse à tous ses dires, qui lui obéit au doigt et à l'oeil, mais un autre humain ne fera pas cela! Ces hubots sont crées pour combler les fantasmes des êtres imbus d'eux-mêmes et paresseux qui ne supportent pas de se faire dire non ou de devoir fournir des efforts. La technologie est puissante. Peut-être un jour ces hubots deviendron plus forts et plus nombreux que nous et voudront prendre le contrôle en nous éliminant. Nous menacerions ainsi nous-même notre survie en tant qu'espèce...
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L
Ton propos m'est davantage sympathique, Roger. J'en retiens que oui il faut rêver, mais sans oublier de prendre conscience des défis importants qui nous attendent. Il ne faut pas se mettre la tête dans le sable, le savoir est devenu une industrie. Au lieu de partager les connaissances, les entreprises se livrent à une guerre économique. Le privé ne cesse d'investir les université, et la science fondamentale fait du surplace. Tu as tout à fait raison là-dessus. Encore une fois, c'est l'affreux système capitaliste qui est au centre des problèmes. Le grand défi des prochaines années sera d'humaniser l'économie, car le capitalisme sauvage qui revient en force ne sert plus très bien les gens, et même contribue à la détérioration rapide de notre écosystème. Et comme tu le mentionnes, lorsque nous seront 9 milliards d'individus sur notre petite planète, il faudra bien trouver une façon de «vivre ensemble comme des frères ou mourir ensemble comme des idiots» comme l'affirmait à juste titre Martin Luther King... Le grand défi sera de mobiliser les gens pour inventer une nouvelle façon de vivre ensemble. Une lueur d'espoir est apparue ici au Québec avec le printemps érable. Elle était belle cette jeunesse qui défendait la gratuité scolaire et pourfendait le capitalisme débridé. Pour moi, cet épisode fut une révélation. Pour la première fois peut-être dans l'histoire humaine, les jeunes ont montré plus de sagesse que leurs ainés... Espérons que ce ne sera pas qu'un feu de paille et que la relève saura comprendre qu'il faut inventer un nouveau paradigme. Il y a tellement de créativité chez les humains, je ne peux pas croire que nous allons nous accrocher à une conception de l'économie dépassée qui ne fonctionne plus...
R
Toutes ces supposées innovations datent, Louis. Je parle de grands pas comme on nous les annonçait dans les années 60 et 70. Il n'y a pas vraiment eu de grands pas depuis les progrès en transplantation d'organes. La première transplantation cardiaque date de 1967, ne l'oublions pas. La science me semble au ralenti depuis que les scientifiques protègent leur petite business avec des brevets qui empêchent d'autres chercheurs de poursuivre à partir de ce qui a déjà été découvert. Le partage du savoir s'est perdu à quelque part. Y a-t-il quelque chose de plus antiscience que de breveter la découverte d'un gène humain. Eh bien, ça se fait régulièrement.<br /> <br /> Les jeunes ont autant la possibilité de rêver que nous dans les années 60. La seule chose à ne pas oublier, c'est de leur dire que les miracles n'existent pas et que la vie ne sera pas plus facile dans 40 ans qu'aujourd'hui. Tout se complexifie. Il faudra une bonne dose flexibilité pour gérer tous les problèmes environnementaux qui nous guettent et pour pouvoir s'ajuster à la vie en société quand on sera 9 milliards d'individus sur la planète. L'espoir, il est là; comme dans les années 60. J'ai confiance en l'humain pour réaliser de grandes choses. Mon propos vise plus à dire : oui demain est rempli de promesses, mais rien ne sera si facile et si beau qu'on le pense. C'est ce qu'on appelle être réaliste, garder les deux pieds sur terre. Ça n'empêche pas de rêver; surtout pas.
L
Tu refuses de voir certaines choses, Roger. En médecine, on peut transplanter des coeurs, des reins et bien d'autres organes. On débouche les artères sans ouvrir la cage thoracique comme on le faisait avant. Maintenant, des antibiotiques suffisent à guérir un ulcère d'estomac, alors qu'avant il fallait l'ouvrir... Je pourrais en rajouter encore pas mal des innovations en médecine et dans bien d'autres secteurs... Je suis d'accord avec toi par contre pour dire que bien des prédictions sur l'avenir ne se sont pas vraiment réalisées. Et tu as raison de penser que tout ne sera pas rose. Vois-tu, on pense pas mal la même chose, mais on peut tout de même rêver... Ce n'est pas interdit, et pas nécessairement une mauvaise chose. Et si j'avais vingt ans aujourd'hui, j'aimerais essayer de voir l'avenir avec un certain optimisme...
R
Tu as fait bon rêve, Louis? Les deux pieds bien ancrés sur terre, je vois les choses un peu différemment de toi. Je trouve que la technologie est très peu avancé. Il y a 45 ans, on faisait les mêmes rêves que celui que tu racontes ici. Qu'y a-t-il de changé depuis cette époque? Un peu moins de rouille sur les voitures - ça te satisfait, Louis, mais pas moi car on pensait qu'en l'an 2000 on aurait tous une voiture volante qui fonctionnerait à l'énergie solaire et qu'on la dirigerait par la pensée. En santé, quelques pas aussi mais quand même des pas de tortue comparé à ce que la science faisait miroiter. On réussit à mieux cibler les cellules cancéreuses avec des médicaments plus pointus mais on n'a toujours pas trouvé de remède digne de ce nom pour combattre le cancer, la sclérose en plaques et toutes les merdes dégénératives. <br /> <br /> Alors, qu'est-ce qu'on a de plus aujourd'hui par rapport à il y a 40 ans? Des gadgets créés par un mégalomane dominateur qui mangeait des pommes. Ah ça, il y en a des gadgets. Que des gadgets, même! OK, je le concède, il y a l'ordinateur qui a vraiment changé nos vies. Mais ce n'est malheureusement pas ce que j'attends du monde du futur. Je veux des conditions améliorées pour le quart des habitants de la planète qui crèvent de malnutrition. Je veux qu'on cesse de mettre des milliards dans des explorations spatiales qui n'apportent rien de concret à l'amélioration de la vie sur Terre. Elles servent bien plutôt à armer des puissances déconnectées de l'humain qui n'ont souvent d'autre buts que de faire la guerre partout dans le monde.<br /> <br /> Bon, j'exagère un peu, c'est sûr, Louis. Mais que veux-tu, j'en ai contre la pensée magique, celle qui prévaut partout. On pense que la médecine va réparer tous nos petits bobos et on prend ainsi des risques fous, on s'imagine que la technologie va faire en sorte qu'on n'aura plus à travailler; tous des fainéants, tiens. Bref, Louis, quand je pense au futur, je suis seulement réaliste car j'en ai vu d'autres. Oui, il y aura de belles améliorations dans nos vies mais seront-elles les bonnes? C'est à voir. Et je pense que je vais attendre avant de me mettre à rêver ce qui n'arrivera pas de sitôt. Amen, mes culottes sont pleines...
L
Ton goût pour l'humain me fascine, Roger. Je suis très heureux de constater qu'il y ait encore des personnes comme toi qui placent l'humain au centre. En regard du futur cependant, tu te situes dans un horizon à court terme. Tu as raison lorsque tu donnes comme exemple des gadgets supposément autonomes qui ne font pas vraiment le travail pour lequel ils ont été conçus. Par contre, en regardant un peu plus loin dans le futur, on peut supposer que «l'intelligence artificielle» se développera et nous pourrons voir arriver des robots et même des hubots performants. On peut imaginer cette possible évolution en prenant pour modèle l'automobile. Toi et moi avons assisté à une véritable évolution en ce domaine. Les immenses barges sur roues ont peu à peu été remplacées par de petites voitures plus économes en ce qui a trait à la consommation d'essence. De plus, il y a quelques décennies, il n'était pas rare de voir des voitures quasiment biodégradables, tellement elles rouillaient rapidement. Il fallait aussi faire régulièrement l'alignement des roues. Les tractions arrières étaient mal adaptées à nos hivers. Il y avait énormément de voitures américaines qui se déglinguaient rapidement. On était toujours rendu au garage pour faire changer une pièce qui venait de lâcher. À une certaine époque, traverser le Parc des Laurentides était une aventure. On voyait régulièrement des voitures en panne sur la route. Bref, nous connaissons la suite, les japonais ont profité de ce manque de fiabilité pour nous proposer des voitures mieux adaptés à nos besoins. La Lada par exemple n'a pas fait vieux os... Aujourd'hui, on entend régulièrement dire par nos spécialistes qu'il ne se fait plus de mauvaises voitures. Nous entrons même dans l'ère des hybrides, des voitures électriques, et qui sait, peut-être qu'un jour prochain c'est l'hydrogène qui propulsera nos véhicules... Bon, pour faire une histoire courte, je crois bien qu'il soit possible qu'un jour nous fabriquions des machines performantes qui nous ressembleront. On s'entend pour dire que ce ne sera pas pour demain matin, et qu'il y aura sûrement de nombreuses difficultés de parcourt...<br /> <br /> Du point de vue du travail et de la tendance trop humaine au fénéantisme, je pense qu'il y a là tout un défi. Déjà actuellement il y a des gens qui ne rêvent qu'à se prélasser indéfiniment sur les plages du sud, en ne pensant qu'au confort et au plaisir des sens. Je suis d'accord avec toi qu'il y a là un danger avec des hubots qui feraient tout le travail à notre place... Peut-être le meilleur exemple pour nous projeter dans ce futur, ce sont les bourgeois qui n'ont pas vraiment besoin de travailler pour vivre. Je n'ai pas de statistiques là-dessus, mais je crois bien qu'un certain nombre selon leur inclination naturelle se laissent engraisser et ne font rien de leur vie, alors que d'autres deviennent des athlètes ou des gens qui s'impliquent dans leur milieu. Je pense que dans la société qu'on envisage il y aura des gens dans chacun de ces deux clans. Le grand défi sera de proposer de nouvelles valeurs, à savoir qu'il y a d'autres choses à faire dans la vie que de se promener en 4 roues et en ski-doo... Une économie basée sur le travail des hubots et non pas sur le travail des humains pourrait naître. On pourrait alors instaurer une sorte de communisme où on valoriserait l'apport de chacun à la société. Le hubot est peut-être l'ingrédient qu'il manquait au marxisme pour accéder à une société sans classe. Peu importe les conditions de vie, l'humain a besoin de travailler, c'est-à-dire de se réaliser dans une activité quelconque. Évidemment, inventer une nouvelle société avec de nouvelles normes est un défi immense, car la liberté c'est exigeant. On se plaint souvent d'être obligé de faire une job quotidiennement, mais s'inventer soi-même un emploi du temps librement, sans obligation, ouf!!!<br /> <br /> Je vois grosso modo la même chose que toi, Roger, car lorsqu'on examine l'histoire on se rend compte que la technologie est une arme à deux tranchants. On peut s'en servir pour le bien et pour le mal. Je vois donc tout le potentiel négatif de ces innovations à venir, et en même temps j'aime voir aussi le positif. Il y aura aussi du beau dans le futur. Il y aura de l'insensibilité comme il y en a aujourd'hui. Il y aura de belles et grandes choses également. Il y aura aussi de l'amour et de la compassion. Ce qu'on n'ose envisager, c'est que toute grande réalisation suppose de la souffrance et des sacrifices. La condition humaine s'apparente à une oeuvre d'art. Nous sommes condamnés à se réinventer... Les propos trop pessimistes sur l'avenir me laissent... de graphène.
R
Louis, parle-moi d'humain et je pourrai m'émouvoir. Parle-moi de robotique et je risque fort de m'endormir. Il faut bien en venir à l'évidence que des hubots n'apporteraient rien à l'humain à part de lui éviter quelques rares tours de rein. On s'oriente de plus en plus vers une gadgétisation à outrance qui nous éloigne les uns des autres. Pas un autre gadget, maudit. Et puis, je ne crois pas trop à ce robot qui ferait tout ce qu'on n'aime pas faire. Regarde l'aspirateur robot qui sévit déjà depuis plusieurs années. Quelle chose inutile et quelle farce! Il ne passe pas sous les meubles, est incapable de les déplacer pour faire la chasse à la poussière et est lent comme une tortue. Et la tondeuse à gazon robotisée. Encore une farce. Si le terrain n'a pas été délimitée avec un fil souterrain, le robot perd le nord et va s'installer sur son socle. Quel paresseux! La moindre petite marche ou bordure en ciment et monsieur est knock-out. Et dire qu'on n'a même pas pensé au taille-bordure intégré. Yark! Invention tape-à-l'oeil. La robotique est tellement peu avancée qu'elle n'est pas près de sortir de l'usine. Ça lui prend un environnement à elle. Encore loin, le moment où le robot pourra sortir sur la rue et patauger avec les humains. Croyons-nous vraiment qu'il est possible de créer un humanoïde aussi souple et flexible qu'un humain? Non, je ne vois pas ça à court terme, c'est sûr. <br /> <br /> Et puis si un humanoïde devait nous remplacer au travail, comment tirerions-nous le pécule qui nous fait vivre? Car il faudrait bien vivre, à part de nous prélasser sur le bord d'une mer possiblement bondée d'humanoïdes qui récupèrent et se font bronzer après le travail. Et si nous ne faisons que nous prélasser, quelle belle estime de soi va en résulter? Où serait l'enrichissement collectif escompté quand c'est la machine qui se réalise et non pas l'humain? Comment se sentir utile si on n'a rien à foutre de notre vie sauf de siroter un pina colada sur le bord d'une piscine chauffée. Qui prendra soin de nos vieux qui ont tant besoin d'amour? Et de nous, tous pareils?<br /> <br /> Loin de voir l'avenir en noir, je le vois tel qu'il est, Louis. À partir du moment où on n'axe plus nos actions vers l'humain, on est une civilisation qui se perd et qui décline. Faire l'amour avec une robote, jamais de la vie. Parler avec un robot, quel intérêt. Faire du sport en s'opposant à un robot, très peu pour moi. Déjà que les machines humaines qui fonctionnent à l'ÉPO me laissent aussi froid... qu'un robot. Je dis non aux zombies, moi aussi. Nicole peut aller se rhabiller, elle me laisse... d'aluminium.
L
Autre temps autres moeurs! Ouais, à une certaine époque on se demandait avec cette chanson bien connue: qui a eu cette idée folle un jour d'inventer «l'école»... Non pas «Nicole»! C'est bien pensé, Roger! Inventer un hubot qui se prénommerait Nicole, ce serait extraordinaire, n'est-ce pas! Un outil exceptionnel qui pourrait faire le ménage, faire la cuisine, sortir le chien, laver et repasser les vêtements, s'occuper de la vaisselle, des enfants, sans oublier le soulagement de certaines tensions sexuelles, et Dieu sait encore quels services auxquels on ne pense pas présentement. Un téléphone intelligent à forme humaine avec une infinité d'applications. Wow! À mon sens, il s'agit de l'ultime étape vers la société des loisirs. Ces humains synthétiques seront les esclaves du futur. En espérant qu'ils n'aient pas de sentiment, cela ne posera aucun problème de leur confier les tâches les plus ingrates. Le potentiel d'émancipation des humains, dans ce contexte est énorme. Nous pourrions nous consacrer à des activités de création et d'amélioration du monde et ainsi devenir des citoyens au sens noble des athéniens de l'antiquité. Je sais, je sais, j'ai des lunettes roses, mais je ne peux m'empêcher de voir tout le potentiel positif dans cette possible révolution technologique. L'un des maux de notre société, c'est d'exercer un métier que nous détestons afin de gagner sa croute. Dans le contexte d'une société où les hubots pourraient faire les sales jobs, chaque humain pourrait profiter du loisir de se réaliser personnellement. Peut-être pourrions-nous alors avoir tout le temps possible pour s'assurer que nos dirigeants prennent les bonnes décisions. Mobiliser les gens pour vivre dans une société meilleure, ce serait à notre portée. L'argent pourrait ne plus être la première préoccupation. Nous pourrions valoriser l'implication de chacun dans l'enrichissement collectif... Je sais que je rêve, mais cessons de voir l'avenir tout en noir. Je veux voir dans le futur autre chose que des zombies...
R
Les Hubots, c'est bien trouvé comme appellation. Ça m'a tout l'air d'être une belle fiction qui restera une fiction. Mais il faut rester prudent car on a bien inventé les plantes en plastique... Pour un scripteur, ce genre de série doit être du miel. C'est facile d'imaginer tous les problèmes qui pourraient survenir des interactions entre humains et hubots si cette fiction nous rattrapait. À mon avis, c'est peu probable. J'ai envie de chanter : qui a eu cette idée folle d'inventer Nicole...<br /> <br /> Mais qui a envie d'un être à son image, peut-être plus beau mais dénué de sentiments ou programmé pour en avoir des spécifiques. Adieu le naturel et le différent car ces sentiments probablement implantés électroniquement seraient toujours les mêmes et facilement reconnaissables par leur manque de vie et leur manque de naturel. Un baiser donné à un hubot n'aurait certainement pas le goût exquis de celui donné à un autre humain quand l'amour est réciproque. Qui voudrait d'un robot programmé pour nous aimer, nous? Où serait la chaleur humaine qu'on apprécie tant? Où serait l'émotion qui nous fait fondre quand elle montre le bout de son nez? Qui voudrait d'un être en plastique qui ne vieillit pas alors que notre miroir nous renvoie une image de nous qui flétrit à vue d'oeil? Non, c'est un monde impossible à imaginer.<br /> <br /> Alors on s'épivarde vraiment pour rien puisqu'on ne verra jamais ça. Moi qui ne pourrais jamais m'émouvoir devant le sein remodelé d'une femme, il serait exclu que je m'émeuve devant un semblant de femme au complet. Toucher au vrai, quoi de plus beau!
A
Moi, personnellement, je ne ferais pas confiance à ces « Hubots ». Après tout, ce ne sont que des machines! Et comme toute machines, telles que les voitures ou les motos, ils ne sont certainement pas infaillibles. La technologie pourrait se retourner contre nous. De plus, les robots seront programmés d'une certaine manière, afin qu'ils nous obéissent complètement. Ils sont beaux et restent toujours jeune. Il est indéniable que certains d'entre nous préfèreront la compagnie des robots plutôt que celle des humains, qui peuvent se montrer égoïstes et demander beaucoup. Et si la frontière entre humain et robot devenait de plus en plus floue?
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