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Chouette philosophie!

La chouette de Minerve (déesse romaine de la sagesse et de la science) symbolise la philosophie. Ce n’est qu’à la tombée de la nuit que la mythique bestiole prend son envol. Avec ses grands yeux allumés, elle nous incite à croire que la nuit est davantage propice à la réflexion et nous permet même de voir plus loin. Pour s’en convaincre, il faut savoir que la portée de l’œil durant le jour est d’à peine quelques kilomètres, alors que pendant la nuit nous percevons des étoiles et des galaxies situées à des millions d’années-lumière… Cher visiteur, ce blog se présente donc comme une chouette invitation à tenter de voir plus loin, plus clair et plus en profondeur. Bonne réflexion !

Tant que les patients crient, c'est signe qu'ils sont encore en vie...

Publié le 20 Avril 2015 par La chouette

Tant que les patients crient, c'est signe qu'ils sont encore en vie...

En lisant cet article, on se rend compte qu'il y a un sérieux décalage entre ce qu'on enseigne aux infirmières et la réalité dans les hôpitaux. Comment en sommes-nous venus a créer un système de santé qui néglige la qualité de vie des patients et épuise son personnel? Et que penser du décrochage chez les infirmières?

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C
Comment en sommes-nous venus à créer un système de santé qui néglige la qualité de vie des patients et épuise son personnel? Bonne question… Si je me plaçais dans l’esprit du célèbre philosophe Karl Marx, je crois qu’il serait complètement outré de toute cette situation. Que répondrait Karl Marx à cette question s’il vivait encore en 2022? Selon mes notes de cours de philosophie, pour Marx, le travail est une activité naturelle et positive parce qu’elle permet à l’individu de s’épanouir. Est-ce que le travail des infirmières est présentement source d’épanouissement? Je ne crois pas, peut-être plus une source d’épuisement. Je pense qu’il ne saurait pas quoi répondre de plus à la question à part que nous sommes dans une société capitaliste et axée sur la performance et que nous manquons actuellement énormément de personnel. Personnellement, étant moi-même étudiante en soins infirmiers, la lecture de cet article m’a profondément bouleversée. Pour ma part, je ne comprends pas comment nous avons fait pour être rendu dans cette situation et négliger la qualité de vie des patients et du personnel. Par rapport au décrochage des infirmières, je crois qu’il est tout à fait normal et cela me fait anticiper ma venue dans ce métier. Qui voudrait continuer de travailler dans de telles conditions?
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R
Comme la pensée de Karl Marx le décrit si bien, le travail doit être une activité libre et consciente afin que le travail puisse être marqué par la chaleur humaine. Depuis de multiples années, le domaine de la santé a perdu cette trace qui devrait caractériser tous les métiers, en épuisant son personnel en le surchargeant de paperasse et en rendant les conditions de travail les plus inhumaines possibles, notre gouvernement a fait que les besoins les plus primaires de leurs patients à long termes ne soient presque jamais satisfaits. De plus, cette surchargent de travail ralentis le système de santé et pousse les jeunes infirmiers et infirmières à délaisser le cours qui les avait auparavant tant attiré. Lorsque l’on prend consciences de toutes ces conditions, il est aisé de comprendre pourquoi les réceptionnistes, les infirmières et même les médecins sont toujours pressés.
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C
Je trouve cela triste de voir que le système de santé peut être en si mauvais état. Les hopitaux sont remplis, le personnel ne fournit pas, les médecins sont en manque sans parler des cliniques médicales qui demande un rendez-vous 6 mois d'avance. Je trouve aussi déplorables de lire que les infirmières doivent donner le minimum de soin possible pour ensuite passer à un autre patient. C'est placer les clients des hopitaux sur un échelle plus bas qu'ils le sont déjà. Ne devrions-nous pas avoir au Québec un système de santé efficaces et surtout qui ne nous fait pas attendre durant de long moment avant d'avoir une rencontre?
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S
c'est malheureusement la triste réalité d'aujourd'hui. notre société fil à vive allure donc pour notre système est bouleversé en quelque sorte. nous devenons en quelque sorte des machines à faire le travail et non des humains qui travaillent. Le domaine de la santé est l'un des plus complexe et inhumain de notre société. Je crois que nous devions leur accorder un plus grande importance et de meilleurs conditions de travail.
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F
Je ne pense pas qu’abandonner ou arrêter sa profession est une bonne solution pour changer les choses. Le milieu du travail n’a rien à voir avec la théorie qu’on apprend à l’école que ce soit pour n’importe quelle profession. J’ai la nette impression que cette infirmière tient une problématique intéressante mais elle n’a pas utilisé la bonne manière pour se faire écouter. Les hôpitaux regorgent de personnes qui viennent consulter pour quelque chose qui n’est pas urgent. Afin de dégorger les centres de santé, on devrait donner plus de responsabilités aux pharmaciens et autres professionnels de la santé. Une grippe ou un rhum n’a pas besoin d’un médecin pour être diagnostiqué. De cette façon nous pourrions peut-être désembourber les centres de santé et alléger les médecins et infirmières. Je pense que changer le fonctionnement du système de santé est une bonne chose, mais ce changement doit se faire par de très haut fonctionnaire comme le ministre de la santé par exemple.
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M
J'ai trouvé cet article choquant, de savoir que le personnel de la santé vont jusqu'à démissionner de leur travail parce qu'il est trop exigeant. C'est une preuve du mal fonctionnement de notre système de santé selon moi. Le gouvernement devrait investir davantage sur le personnel de la sant, car il est essentiel à toute la population. Il est évident que les coupures de budget proposées ne sont pas une bonne idée, car vu les conditions de travail peu enviables du personnel de la santé qui prend soins de nous, des privations budgétaires vont nécessairement les empirer. Le nombre de patients dans les hôpitaux est très élevé et les infirmiers n'en viennent pas à bout de leurs journées de travail s'enfillant heures supplémentaires après chiffres supplémentaires. On est en grand besoin de personnel dans nos établissements de la santé et les dirigeants de ceux-ci ne font rien pour aider leur cause, comme dans l'article le fait que l'employeur devrait valoriser le travail de ses employés et donc ils devraient se sentir bien dans leur travail et surtout être satisfait du travail qu'ils accomplissent. <br /> Bref, je suis d'avis que le gouvernement devrait investir beaucoup plus dans nos centres de santé, surtout pour les gens qui y travail, car ils dépensent une grande partie de leur temps et de leur énergie pour nous soigner.
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D
Malheureusement les cas de débordements dans les hôpitaux sont très fréquents depuis les années 2000. J'en suis moi même une victime qui a été plusieurs fois à l'hôpital pour diverses fractures. Dans les urgences de ma ville on peut attendre jusqu'à 8 heures facilement. Oui les médecins sont débordés et font un maximum de travail en une journée. Je suis pour que les hôpitaux règlent ce grand problème mais je suis aussi pour que les citoyens fassent de même une leur part de travail. Je reviens à mon fait vécu, j'avais une fracture au bras et cela me faisait terriblement mal. J'étais assis dans la salle d'attente et j'ai compté qu'au moins 5 personnes sur les 8 qu'on étais n'avais pas un besoin urgent de soins. C'était seulement pour guérir une toux ou un rhume. Les citoyens devraient se débrouiller pour aller dans une pharmacie au lieu d'aller encombrer les urgences. De cet effort, les médecins pourrais se concentrer sur quelques cas sérieux où ils pourront exercer leur médecine avec qualité et non quantité. C'est mon opinion personnelle et je l'ai fait entendre par mon entourage et ils sont particulièrement en accord pour laisser les urgences tranquilles avec les petits problèmes comme une toux et laissez la place aux vraies urgences, pour ceux qui en ont réellement besoin.
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T
Jour après jour, j'entend plusieurs controverses dans le domaine de la santé, mais surtout dans l'environnement de l'hôpital.<br /> <br /> C'est dommage, qu'au Québec, qu'on sent le besoin d'augmenter le stress au niveau de la santé. Les médecins, infirmiers et autres sont perçus comme des héros immortels aujourd'hui. Ils travaillent pendant des heures et soignent des patients sans arrêt. On s'attend à la perfection. Par contre, les médecins/infirmiers sont humains. Ils ont besoin de se nourrir. Ils ont besoin d'une pause. Ils ont des sentiments. Ils ne sont pas robots.<br /> <br /> On ne peut pas imposer le fait de soigner le plus de patients possibles en moins de temps possibles. Cela tue chacun, dans un sens. L'important c'est la qualité et non la quantité.<br /> <br /> Malgré tous les défauts, j'espère qu'un jour quelqu'un allumera la bougie sur le fait qu'à la fin de la journée, on est tous humains.<br /> <br /> Chacun a besoin de son repos hebdomadaire.
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B
Moi je ne suis pas etonnée avec ta situation. Je pense que dans ce pays , les personnes travaillent selon l' heure et non selon leurs experiences acquises a l' ecole. Je pense qu' il ne faut pas abandommer mais plutôt essayer de sensibiliser les infirmieres a respecté l' ethique et aussi a aider les patients a amelioré leur qualité de vie.
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F
Rêvant moi-même à une carrière dans le domaine de la santé, cet article m'interpelle énormément. Comment faire en sorte que chacun puisse recevoir les soins auxquels ils ont droit ? <br /> <br /> La première solution se trouve au niveau de la réduction de la clientèle. Toutefois, je la rejette immédiatement , car bien que plusieurs expriment leur mécontentement face à ceux qui visitent les hôpitaux pour de simples petits "bobos" , je crois que chaque personne a un jugement différent face à son besoin d'utiliser le système de santé. Pour l'un, une simple petite douleur peut déstabiliser toute sa routine et tomber dans la peur, le stress que ce soit quelques chose d'immense. Le seul moyen qui leur permette de se débarrasser de cette crainte énorme est de visiter un hôpital pour avoir la confirmation d'un spécialiste, de l'autorité dans le domaine en quelque sorte.<br /> <br /> Ensuite, cesser les coupures pourrait aussi permettre d'engager plus de personnel, de former plus d'étudiants pour combler les manques dans le système. Par contre, avec la situation économique actuelle au Québec, des coupures s'imposent nécessairement. Serait-il possible de couper moins ? À mon avis la réponse est oui, mais on ne peut pas faire comme si tout allait bien. C'est pourquoi la solution idéale d'augmenter les budgets me semble trop difficile à réaliser.<br /> <br /> Finalement, la solution qui me semble la plus profiteuse pour le système de santé se trouve dans la mise sur place d'un plus grand réseau privé. Ainsi, ceux qui en auraient les moyens, pourraient utiliser ces services payants et plus rapides, et ainsi désengorger les hôpitaux beaucoup trop pleins, qui deviendraient à leur tour plus pratiquables. Pour l'instant, le problème de cet aspect se trouve au niveau des ressources, qui préfèrent se tourner vers le privé dû au salaire beaucoup plus élevé. Il faudrait donc égaliser les salaires de ces employés et payer un certain montant par client au gouvernement. Ainsi, un équilibre se créerait entre les employés de santé au niveau public et privé , en rapportant des bénéfices à l'état. <br /> <br /> Cela reste toutefois un rêve en soi à mes yeux. Il existe plusieurs solutions à ce problème majeur, qui ne fera que s'empirer avec les coupures incessantes. En espérant pouvoir y faire quelque chose lorsque je me trouverai dans ma carrière future.
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F
Je suis désolé pour l'absence de paragraphe, j'avais pourtant divisé mon texte, mais visiblement, ça n'a pas fonctionné.
R
Bienvenue au XXIe siècle, un siècle où on ne fait qu'effleurer et mettre un pansement rapide sur tous les bobos. La plupart du temps, par manque d'organisation, par manque de temps, par manque de personnel. C'est ainsi que j'ai vécu les 20 dernières années de ma vie au travail; et je n'oeuvrais pas dans le monde de la Santé. Donc, c'est partout pareil. <br /> <br /> Le problème, c'est que ça ne devrait jamais exister dans un domaine comme la Santé. La maladie est presque ce qu'il y a de plus éprouvant à vivre pour l'être humain. On perd nos forces, on perd bien souvent toute la confiance en la vie qui nous anime normalement et la peur de mourir s'empare de nous. Le mot cancer a autant d'effet sur notre mental qu'un bombardement américain. Et c'est là qu'on a besoin de l'empathie du personnel soignant. S'il est débordé, s'il est en nombre trop restreint, nous voilà laissés à nous-mêmes, enclin à nous appesantir sur ce que signifie vraiment la condition humaine. <br /> <br /> Mais alors, comment se fait-il que nos gouvernements coupent toujours plus? On pourrait s'étendre longuement là-dessus sans jamais trouver une seule solution au problème. Chacun a sa petite idée mais aucune ne semble viable. Mais on s'entend généralement pour dire qu'il est inacceptable que le gros des coûts en Santé soit alloué à payer les médecins et les médicaments. On paie les deux beaucoup trop chers.<br /> <br /> Il y a également une autre particularité de notre système de santé qui s'est développé depuis une vingtaine d'années. Partout, dans toutes les sphères de la Santé, on multiplie les tests inutiles et supposément préventifs. On dirait que les médecins ont pour mot d'ordre de fournir du travail à tous les gens qui tournent autour de leur profession. Ces tests coûtent énormément chers et ne sont pas toujours indispensables, loin de là. D'autant plus que certains tests invasifs comme une coloscopie peuvent créer bien plus de problèmes que d'en régler.<br /> <br /> Parmi les solutions, il faut vraiment former d'autres infirmières, les payer décemment et faire tout le contraire de ce que fait le gouvernement libéral actuellement. En abaissant leurs conditions futures de retraite, le gouvernement est en train de préparer un exode massif des infirmières. Il faut également mettre les pharmaceutiques au pas, diminuer le honteux salaire des médecins, arrêter de les payer à l'acte, arrêter de considérer l'infertilité comme une maladie et couper dans la supposée prévention. <br /> <br /> Voilà! Facile à dire mais plus difficile à faire. Et ce n'est pas avec un Barrette ni un Couillard qu'on va améliorer notre situation. Ça prend des gens qui viennent du "social" plutôt que des technocrates sans âme pour gérer des problèmes humains. Qu'on se le dise pour la prochaine élection...
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