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Chouette philosophie!

La chouette de Minerve (déesse romaine de la sagesse et de la science) symbolise la philosophie. Ce n’est qu’à la tombée de la nuit que la mythique bestiole prend son envol. Avec ses grands yeux allumés, elle nous incite à croire que la nuit est davantage propice à la réflexion et nous permet même de voir plus loin. Pour s’en convaincre, il faut savoir que la portée de l’œil durant le jour est d’à peine quelques kilomètres, alors que pendant la nuit nous percevons des étoiles et des galaxies situées à des millions d’années-lumière… Cher visiteur, ce blog se présente donc comme une chouette invitation à tenter de voir plus loin, plus clair et plus en profondeur. Bonne réflexion !

Le BS quo ça donne?

Publié le 15 Novembre 2016 par La chouette

Dans une société dite évoluée, le BS est nécessaire. Celles et ceux qui en doutent, lisez simplement cet article...

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L
Encore aujourd'hui , le bien-être sociale est brouillée par de large préjugés et de stéréotype. Selon Karl Marx le "BS "serait une sorte d'analyse socio-économique centrée sur des notions de classe. C'est-à-dire ,une classe désignant un groupe d'individus caractérisées par une situation économique voisine au sein des rapports de production, par une idée de revenus et de lutte de classes, opposant des groupes sociaux dont les intérêts sont rigoureusement inconciliables. Il ne devraient pas avoir d'écarts financiers entre des classes sociales ( Classe moyenne vs bien-être sociale). L'homme est un être qui produit, qui crée matériellement sa vie pour donner satisfactions a ses besoins élémentaires. Alors pourquoi ne pas vivre comme un ''BS'' qui se voit vivre qu'avec le l'essentiel sans se préoccupés des écarts financiers des classes sociales ?
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D
La société est constituée d’individus. Chaque individu à une histoire différente. Qui somme nous pour juger ses personnes sans connaitre leur histoire? Oui, « être sur le BS » est reconnu comme étant un choix de vivre lâche. Certaines personnes en abusent, comme dans toutes les sphères de la vie il y a toujours quelqu’un pour abuser. Par contre, certaines personnes en ont réellement besoin, certaines personnes n’ont pas le choix et le BS peut les sortir d’une grande misère. Alors, qui somme nous pour juger le BS, selon Montaigne, il est mieux de ne pas prendre position et de ne pas s’affirmer lorsque nous ne pouvons s’appuyer sur nos sens ou notre raison. Dans ce cas si, nous ne pouvons juger une situation que nous ne connaissons pas.
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L
Commentaire un peu court... Attention aux fautes de français... Il faudra choisir un autre penseur la prochaine fois...
R
En effet, suivre les traces de nos parents est quelque chose de normal, de naturel. Ils nous enseignent dès notre jeune âge les bonnes manières. Comme Montaigne le dit « l’école, c’est le creuset où s’élabore l’avenir d’une génération ». Dans le même ordre d’idée, si le père fume, leurs enfants auront tendances aussi à se tourner vers la cigarette puisqu‘ils auront grandi autour de ça. Par contre je suis fier de la jeune fille qui a grandi avec sa famille sur l’aide social et, rendu adulte, n’a pas fait comme ses parents et s’est trouvé un travail. Par contre, elle aurait très bien pu faire comme sa mère et ne pas travailler et penser que c’est un mode de vie normal pour elle. La vrai vie s’est d’aller à l’école pour se trouver un travail et enfin bien subvenir aux besoins de nos enfants.
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L
Que veux-tu dire exactement?
R
C’est suite à un article comme celui-ci que les adeptes du Darwinisme social crieront haut et fort que des situations désolantes comme celles décrites par Madame Longpré sont normales et ne font que partie intégrante du processus évolutif de la société. Selon eux, les personnes nécessitant l’aide sociale sont plus faibles et surtout moins aptes à survivre. Ils mettront leurs propos haineux, qui insinuent que ces personnes sur le BS ne sont qu’une nuisance pour la société, sur le dos du philosophe Charles Darwin et de sa théorie de l’évolution. Celle-ci stipule que les plus adaptés survivent et qu’on doit accepter que les moins aptes cessent d’évoluer. Il faut dire que ces fanatiques du darwinisme social ont mélangé les choses et ont transformé la théorie de l’évolution en une excuse pour leur intolérance. En effet, Darwin, en parlant de l’adaptation, incluait seulement les qualités génétiques des espèces, sa théorie était basée sur le niveau scientifique uniquement. En comparant les personnes sur l’aide social à ces espèces faibles et mal adaptées, on se base sur un jugement de valeur et sur la discrimination plutôt que sur les gènes et la science. Il est évident qu’une bonne partie des « BS » le sont dû à une enfance difficile, à des situations de vie déplorables, à un accident et certains le sont mêmes en partie à cause de leur race. Toutes ces personnes n’ont pas de gènes défavorables, elles ne sont pas moins adaptées que les autres, elles sont seulement victimes du jugement de la société ou bien d’événements malencontreux. Alors pour tous ceux qui continuent à transformer une théorie scientifique en mentalité totalitariste haineuse, être peu fortuné ne signifie pas être plus faible, et c’est pourquoi les personnes qui ont besoin de l’aide sociale méritent notre soutien et notre respect en tant qu’humains tous égaux.
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L
Point de vue intéressant!
J
Il est ici question de la nécessité du service d’aide social pour la survie de certains. Dans l’article lue, Bianca Longpré mentionne l’importance du minime montant, soit (300 dollars) que ça mère recevait à chaque mois pour pouvoir subvenir à ses besoins, ainsi qu’à ceux de ses frères et sœurs.<br /> Darwin, avec son darwinisme social explique que le plus fort l’emporte, qu’il y des supérieurs, souvent étant des personnes riches monétairement et des inférieurs, soient les pauvres. Ceci en dit long sur les jugements que, malheureusement, plusieurs ont sur les gens ayant accès à l’aide social. Comme on le mentionne dans l’article, certains vont qualifier les plus démunis comme étant fainéant génétiquement.<br /> Sa théorie de la sélection naturelle prône tant qu’à elle le fait que le plus apte à se procurer la nourriture survit. C’est alors à partir de cette théorie et d’un regard plus humaniste que la perception en lien avec l’accès à l’aide social devrait être. Certains n’ont pas l’aptitude à subvenir à leurs propres besoins à cause de leur milieu, handicaps physiques ou autres. C’est donc pourquoi il est nécessaire de leur venir en aide, de là l’importance du bien être sociale, ayant permis à plusieurs, tel que Bianca Longé et ses frères et sœurs une vie bien meilleure.
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L
Attention! Le darwinisme social n'est pas de Darwin...
A
Ce texte ouvre les yeux sur la réalité du BS. Bien des gens pensent que l'ensemble des gens sur le BS sont simplement des gens fainéants qui veulent avoir un chèque sans travailler et qui sont aptes à travailler. La réalité est tout autre et comme il est expliqué dans cet article, ce n'est pas nécessairement par choix que les gens demandent le BS. Il est triste de constater que nous apprenons pratiquement à éprouver du dégoût et du mépris envers le BS, alors qu'en réalité beaucoup d'entre nous pourraient un jour en avoir besoin et se retrouver à la place de ces gens. Je suis d'avis, comme Bianca dans la vidéo, que venir en aide à ceux qui sont dans le besoin devrait être privilégié au lieu de voir certains ministres se payer du luxe avec notre argent!
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R
Un texte qui met les points à la bonne place. Qu’est-ce que cette mentalité si répandue au Québec qui consiste à mépriser ceux qui sont dans une mauvaise passe; les malchanceux et les démunis? Les Québécois ont-ils trop écouté cette série dégueulasse et démagogique nommée « Les bougons ». J’ai écouté la moitié de la première émission et j’avais déjà compris que notre société paierait cher cette erreur d’avoir suivi une série remplie de clichés éculés et de faussetés.<br /> <br /> Quelqu’un a-t-il souvenir de ce que mon père appelait le Secours direct, le soutien qui était l’ancêtre de l’assistance sociale? L’aide à son voisin, ça existait donc il y a cent ans parce que de tout temps il a toujours été normal de secourir son semblable vivant des moments difficiles. Assister quelqu’un n’est rien d’autre que de l’humanisme. Mais oui, il y a de la fraude, comme partout ailleurs. Mais ce n’est pas répandu autant qu’on le dit. Alors pourquoi pénaliser à grande échelle? Si on coupait le salaire de tous les députés et ministres qui nous ont floué, il y en aurait plusieurs sur l’assistance sociale. <br /> <br /> L’auteure de ce texte a bien démontré que sans secours du gouvernement, sa mère n’aurait pas pu élever ses 4 enfants. Elle a surtout montré qu’il est faux de prétendre qu’il existe une culture de l’assistance sociale. Le Québec a déjà compté plus de 800 000 personnes dans le besoin. Dans les dernières années, on en recensait environ 320 000. Ça joue d’une année à l’autre, mais ça n’a rien à voir avec ce que c’était. Et quand on constate que la population augmente, il est facile de conclure que la supposée culture en question n’a pas la cote.<br /> <br /> Personnellement, je crois que les véritables assistés sociaux sont nos médecins honteusement payés. Ainsi que les grandes entreprises milliardaires comme Bombardier et toutes les entreprises subventionnées souvent par retour d’ascenseur. On a vu à quel point les libéraux sont passés maîtres dans l’art de dépenser notre argent pour donner à leurs petits amis. Sous prétexte de stimuler l’économie, ils graissent les contributeurs à la caisse de leur parti. <br /> <br /> J’ajouterai que les gens que nous aidons finissent par rapporter à la société. Si on les aide suffisamment pour qu’ils réussissent à s’instruire, ils paieront des impôts et des taxes comme tout le monde et ils assumeront une place dans leur milieu. Donc, ils participeront au développement de cette société qui a su les aider à survivre. Car n’oublions jamais que l’assistance gouvernementale, ça reste de la survie.<br /> <br /> Et puis, combien de crimes évités avec l’aide sociale? On peut sortir sur la rue sans crainte de se faire agresser pour un pauvre 10$ servant à acheter du lait pour un enfant. Nos rues n’ont jamais été aussi sûres depuis qu’on donne le minimum pour les démunis. Arrêtons donc de fesser sur les malchanceux. Poursuivons les fraudeurs, mais ne faisons pas de généralisation à outrance. Un assisté social, c’est d’abord et avant tout quelqu’un a besoin d’aide.
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