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Chouette philosophie!

La chouette de Minerve (déesse romaine de la sagesse et de la science) symbolise la philosophie. Ce n’est qu’à la tombée de la nuit que la mythique bestiole prend son envol. Avec ses grands yeux allumés, elle nous incite à croire que la nuit est davantage propice à la réflexion et nous permet même de voir plus loin. Pour s’en convaincre, il faut savoir que la portée de l’œil durant le jour est d’à peine quelques kilomètres, alors que pendant la nuit nous percevons des étoiles et des galaxies situées à des millions d’années-lumière… Cher visiteur, ce blog se présente donc comme une chouette invitation à tenter de voir plus loin, plus clair et plus en profondeur. Bonne réflexion !

Les jeunes devraient-ils trouver un équilibre entre les médias sociaux et les médias traditionnels?

Publié le 28 Janvier 2017 par La chouette

Ce que Boucar Diouf raconte dans son texte plus bas, je l'ai constaté moi-même à plusieurs reprises. Les jeunes sont sur les médias sociaux, mais ne sont pas très conscients de ce qui se passe concrètement dans leur société. Cette constatation m'amène à me demander dans quelle mesure l'expérience des nouvelles technologies de l'information oriente la société dans la bonne direction... L'amusement, c'est bien, mais est-ce une bonne façon de construire une société?

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D
En effet, dans notre société les jeunes sont beaucoup sur les médias sociaux. Il est vrai que nous devrions plus faire attention et avoir un équilibre entre les médias sociaux et les médias traditionnels. Malgré le fait que les médias sociaux apportent beaucoup d'avantages à notre société comme garder contact avec des gens qui sont loin de nous, il est important de voir aussi les points négatifs qu'ils nous apportent. Les médias peuvent créer des dépendances pour les jeunes, alors cela peut entrainer des problèmes sociaux à long terme. Comme dans tout ce qu'on fait il est important d'avoir un juste milieu et de ne pas exagérer sur certaines choses. Comme Montaigne dirait il est important de modérer dans tout ce qui est de plaisir, l'abus est le plus gros problème dans cette situation. Les gens doivent apprendre à gérer un équilibre avec tout ce qui est de plaisir, dont les médias sociaux. Donc, oui les jeunes devraient avoir un équilibre entre les médias sociaux et les médias traditionnels.
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A
Il est vrai que la société actuelle rend accessibles tous les types de points de vues par l’entremise des médias sociaux, qui nous proposent d’abord des idées semblables aux nôtres. Le problème est là : les médias sociaux œuvrent comme des œillères qui empêchent de voir tout ce qui se trouve hors de notre champ d’intérêt ou de notre point de vue. Il est donc très facile, surtout pour les jeunes, d’ignorer ce qui se passe dans le monde. Rousseau souhaitait une démocratie directe, afin que les citoyens soient réellement impliqués en ce qui concerne leur sort. Nous ne vivons pas dans ce régime politique, mais il y aurait moyen de s’en rapprocher si on délaissait quelques fois les médias sociaux au profit des médias traditionnels. Ceux-ci ouvrent d’autres horizons, permettent d’avoir conscience du reste du monde et nous confrontent à des points de vues de toutes sortes. Avec eux, il est facile d’accéder à l’information politique et de se faire une thèse sur le sujet. Rousseau aurait probablement valorisé ce type de médias, puisqu’il tend à impliquer les gens dans la vie politique. Quand on a conscience des problèmes de notre société, on a plus tendance à donner des idées pour les résoudre. Les médias sociaux n’offrent pas toujours la possibilité de prendre connaissance des problématiques qui nous entourent.
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L
Les médias sociaux ne poseraient pas problème, si chacun choisissait des contacts variés. Au lieu de chercher des gens qui pensent comme soi, il faudrait prendre l'habitude d'échanger avec des gens qui viennent de tous les milieux, de professions diverses et de générations différentes. En enrichissant les médias sociaux, on pourrait peut-être penser à créer une démocratie directe...
G
Je crois qu'il y a des bons et des mauvais côtés aux réseaux sociaux. Tout dépend de l'utilisation que nous en faisons. <br /> Premièrement, je pense qu'à la base, les plateformes comme Facebook ont été créées afin d'accorder aux relations humaines une certaine continuité. Grâce à cela, nous pouvons garder contact plus facilement avec les gens loin de nous et surtout, avoir accès à de l'information visuelle et non seulement auditive, comme lorsqu'on parle au téléphone. Je suis consciente que certains l'utilisent de façon abusive et que plusieurs problèmes peuvent en découler. Si l'on s'inspire de Montaigne, nous devrions être tous d'accord pour dire que comme tout autre plaisir, nous devons utiliser les réseaux sociaux avec modération pour éviter le déplaisir qui en suit l'excès, comme les cyberdépendances. C'est aussi dans ces circonstances que les gens en viennent à se mettre des oeillères et à se distancer des autres, en étant sur leur téléphone portable même lorsque d'autres personnes sont avec eux.<br /> D'un autre côté, on reproche souvent aux réseaux sociaux de propager des informations erronées qui biaisent l'opinion de la population. Bien entendu, nous ne pouvons contrôler ce qui se publie sur ces plateformes, mais en tant qu'individu, nous devons savoir analyser les sources et faire preuve de jugement. Comme dirait Descartes, nous ne devons "accepter aucune chose pour vraie à moins qu'elle ne soit évidente, sans aucun doute". Il nous reviens donc d'en prendre et d'en laisser et de pousser nos recherches plus loin qu'à la lecture de certains articles de presse avant de se prononcer sur un sujet et bâtir nos opinions.
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R
Je suis tout à fait d'accord avec l'auteur de cet article. Je crois que les jeunes d'aujourd'hui ne sont pas assez conscient des phénomènes actuels tel que la politique. Par contre, je pense que la façon dont les médias nous décrivent les politiciens nous incite guerre à les apprécier. Si nous nous informons mal, il est très facile de penser que les politiciens sont tous pareil quand nous savons très biens que certains politiciens, par exemple Donald Trump, sont bien pire que d'autre. Je crois que dans ce cas, il faudrait suivre l'exemple de penser de Montaigne sur le fait qu'il faut juger et se faire une opinion de nous même avant de prendre en considération l'opinion des autres. Toute fois, il est important de rester à l'écoute de ce que les autres pensent car cela peut apporter des améliorations et des remises en doute de notre réflexion ce qui est très constructif pour évoluer.
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L
Attention aux fautes de français...
C
Je crois que l'on a trop tendance à démoniser les réseaux sociaux. On dit que l'on passe trop de temps sur ces derniers, qu'on les utilise pour tout, qu'ils remplacent les vrais moyens de communication... S'en se demander ''Est-ce vraiment une mauvaise chose?''<br /> Si l'on suit la façon de penser de Darwin, les réseaux sociaux ne seraient qu'une continuité des médias traditionnels. Une ''évolution''. Maintenant,on ne se parlent plus en vrai, mais de manière plus concise et plus rapide par messages textos. D'ailleurs, ce n'est pas totalement ce que nous faisons; c'est juste que maintenant, on se parle par textos en plus de se parler en vrai, on communique plus. Et même s'il est faux de dire qu'il n'y a pas d'abus, la chose en tant que telle est une véritable évolution! Dans un monde ou l'information arrive de tous les côtés à toutes les secondes, cela est en train de devenir nécessaire à notre ''survie'' sociale. Il en vient ensuite à nous de savoir l'utiliser correctement. Si on suit l'esprit de Darwin, ce serait ceux qui savent le mieux utiliser ces médias et s'informer sur les bons sites avec les bonnes sources qui seraient le plus aptes à ''survivre'' socialement. Cela créera donc un genre de sélection naturelle ou seuls ceux qui savent le mieux utiliser les nouveaux médias perdureront (seront capables de rencontrer des gens, trouver un métier, etc), et, la technologie avançant de plus en plus, qui sait, peut-être la prochaine étape de l'évolution de l'homme sera-t-elle la robotisation?
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L
Point de vue intéressant!
T
Je suis d'accord que les jeunes d'aujourd'hui accorde beaucoup trop d'importance aux médias sociaux. Les médias sociaux me font penser un peu a la caverne de Platon. En fait, je crois que c'est exactement cela. Les médias ne reflète pas la réalité, ce ne sont que des ombres, et malheureusement, il y a beaucoup trop de gens emprisonnés dans cette caverne. <br /> <br /> Les vrai enjeux de la société ne seront jamais démontrer dans les médias sociaux, ceux-ci sont bien trop occuper a publier de la désinformation et des inutilité. Par contre, je suis sur et certain que nombreux sont ceux qui ont le même point de vue que moi, mais personne ne se lève pour le crier haut et fort et partager sont point de vue. Le problème, c'est que les gens se rendent compte que les médias sociaux n'ont rien de bon et pollue nos esprits, mais tout le monde reste en silence a se plaindre sans faire aucunes actions. <br /> <br /> Ce qu'il faut faire, c'est trouver un équilibre. En prendre et en laisser. Par la j'entend qu'il faut accepter que nous vivons dans un monde de désinformation, alors il faut comprendre qu'on ne doit pas tout prend pour du ''cash'' dans ce qu'on voit a la télévision et sur internet. Peut-être qu'un jour, toute cette désinformation et inutilité ne sera que du passé !
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L
Il fallait faire des liens avec un penseur de notre cours, cette session. Cependant, la caverne de Platon est tout à fait pertinente comme analogie concernant les médias sociaux. Attention aux fautes de français...
S
«Lorsqu’on emploie trop de temps à voyager, on devient enfin étranger en son pays.» Cette si belle citation nous vient d’un philosophe français très connu de l’époque ancienne, de plus, qui est considérer comme l’un des fondateurs de la philosophie moderne, soit René Descartes. Ce qui nous mène au sujet traité l’équilibre des médias sociaux et traditionnels envers les jeunes. <br /> Selon moi, si nous prenons la citation de Descartes, un peu plus haut, bien on pourrait dire qu’il voit les jeunes voyager à travers l’écran de leur ordinateur, de leur cellulaire ou tout autre moyen de voyager dans l’espace irréel créé par les médias sociaux. Il voit, probablement, les jeunes se perdre dans cet espace qu’ils se créent, il ne voit plus de la même manière les choses qu’ils se passent autour d’eux. Malheureusement, les jeunes, de nos jours, croient trop l’information véhiculés par ces médias sociaux. Ils ont passé la barrière de l’équilibre en employant beaucoup trop de leur temps précieux, dans ces médias sociaux qui pourrissent, quelque fois, la vie des gens dû au cyber intimidation, les rumeurs, oublier la réalité, etc.<br /> Ensuite, pour ce qui est des médias traditionnels, on peut comprendre cette phrase autrement, par exemple, je crois que, Descartes, veut dire que nous exploitons trop les informations divulguées en répits des autres pays, ce qui nous ramène à cette question : qui sommes-nous réellement? Des étrangers dans notre propre pays!<br /> Finalement, le point fondamental qui n’est nullement respecté, comme décris dans cette citation, est l’équilibre que nous exploitons envers ces plates-formes médiatiques. Alors, OUI, les jeunes devraient se concentrer sur ce qui est réel et vrai et non aux faussetés que l’on peut voir. Il faut travailler pour avoir un juste équilibre entre ces deux médias et notre propre voyage.
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L
Bon commentaire, mais attention aux fautes de français...
D
Le problème avec les médias sociaux et les médias traditionnels est que l’un a plus souvent que l’autre (je vous laisse deviner avec les lignes qui suivent) de la fausse information et la désinformation.<br /> <br /> Dans l’esprit de Montaigne, je dirais que les jeunes sont souvent biaisés par la quantité phénoménale d’informations fournies et disponibles sur les réseaux sociaux, qui sont, la plupart du temps, sans source et peu fiables. Comme dit Montaigne : « Mieux vaut une tête bien remplie qu’une tête pleine », c'est-à-dire que la plupart du temps la quantité d’informations fournies entraîne une vision erronée des choses, tandis que lorsque on regarde les médias traditionnels, les informations ne sont pas teintées d’une opinion et permettent à l’auditeur de se faire sa propre opinion de la chose. Dans les médias traditionnels, les sources doivent être vérifiées avant de sortir la nouvelle, ce que nous ne retrouvons pas sur les médias où monsieur et madame Tout-le-monde peuvent se prétendre journalistes. C’est pour ces raisons qu’un équilibre est nécessaire entre les médias traditionnels et les médias sociaux.
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L
Attention! La citation de Montaigne est la suivante: « Mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine. »...
G
Je suis d’accord que nous, les jeunes, portons une grande importance aux médias sociaux ainsi qu’aux Internet. Il est vrai que nous les jeunes nous nous intéressons moins à la politique et que nous nous intéressons plus à ce qui peut se passer dans le monde des stars d’Hollywood. Mais dans l’article de M. Diouf, nous pouvons lire trois morales qui sont tous les trois vrais mais une d’entre elle m’a plus interpelé et c’est la première où il est écrit « la politique finit par s’occuper de ceux qui ne veulent pas s’en occuper. » En effet, on sème ce que l’on récolte, alors si les citoyens qui ne sont pas content des choix politiques mais que ceux-ci ne sont pas allés voter, ils n’auront pas de mot à dire sur les choix politiques car ceux-ci n’ont pas fait leur devoir de citoyen. Montaigne place un profond doute sur « comment, en effet, porter un jugement assuré et certain sur soi et sur le monde si tout est en perpétuel changement! » Alors avant d'avoir un jugement sur quelque chose ou sur quelqu'un nous devrions être bien informer d'où réussir à trouver le vrai du faux ainsi qu'un équilibre entre les médias sociaux et les médias traditionnels.
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L
Attention à la qualité du français.
H
Tout d'abord, selon les principes darwiniens, toutes caractéristiques d'une espèce ne contribuant pas à sa survie sont destinées à disparaître. De ce fait, l'individu exposé à une trop grande diversité d'informations considérera comme véridiques celles auxquelles il s'identifie le plus, c'est-à-dire celles qui sont le plus en accords avec ses principes fondamentaux. Une fois l'individu bien encré dans ses idées, vient s'installer une filtration des informations en lien avec ses précédentes recherches et renforcée par un système de "Likes" et d'abonnements. En plus de le désensibiliser au débat, cette filtration mène souvent à des rassemblements d'individus ayant les mêmes idéologies, ce qui, bien que positif dans un contexte de connectivité, peut mener à une fierté, voir même un extrémisme, basée sur des principes qui ne concernent plus l'individu. Cette fierté peut par la suite le mener à poser des gestes dénaturalisés, parfois anti-évolutionnistes qui ne tiennent plus en compte la réalité dans laquelle il vit. Par exemple, une personne peu exposé à une diversité ethnique peut se sentir interpellé par certains groupes publiants des analyses de l'actualité à caractère raciste. Cette personne, fortifiant sont point de vue sur l'effet de groupe, pourrait ultimement poser des gestes nuisants à l'espèce comme un attentat dans une communauté multi-culturelle. Par conséquent, les principes darwiniens seraient plus en faveur des médias traditionnels car ils sont souvent plus conséquents de la réalité dans laquelle l'individu progresse et limitent la concentration de certaines caractéristiques ne contribuant pas à la survie de l'espèce.
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L
Point de vue intéressant, mais il aurait été pertinent de préciser les principes darwiniens...
M
Je crois fortement que notre société d’aujourd’hui se concentre trop aux médias sociaux. Mais ce n’est nullement une bonne manière de ce construire une belle société. Pour ses raisons, je vais vous expliquer mon point de vue.<br /> <br /> Tout d’abord, nous passons notre temps sur nos cellulaires ou sur nos ordinateurs à se renseigner sur la vie des autres et a parler au gens qui ne sont même pas avec nous mais bien derrière nos écrans. Pendant se temps nous perdons le monde qui nous entoure comme la politique ceux qui dirigent nos villes, nos pays, notre nation. Sur les médias sociaux sa ne parle peut de politique ou de l’actualité qui est réellement important. Nous ne prenons pas le temps de s’instruire ou même de s’informer de notre monde qui nous entoure parce que nous sommes trop rivés sur nos écrans à s’informer sur la vie des autres personnes de notre entourage ou que nous ne connaissons même pas. Pour construire une belle société nous devons avoir des gens au pouvoir avec des bonnes valeurs et qui veulent notre bien. Mais bien souvent les gens ne prennent même pas la peine de regarder les arguments des participants et vont voter pour lui qui a l’air beau et bon ou même ceux que leur entourage vote. Ou bien, ils ne vont tout simplement pas votée car se n’est point important pour et j’en fait partie des personnes qui ne vont pas votée mais pourtant je devrais. Je vie tout autant dans la même société de ceux qui vote pour leur revendications. Je trouve cela désolant que notre société d’aujourd’hui se concentre plus sur l’internet que sur le monde qui nous entoure.<br /> <br /> Pour conclure, les gens de notre société passe trop de temps devant leur écrans à la place de se renseigner sur la politique ou même sur les nouvelles du monde.
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L
Tu appuies ta réflexion sur quel penseur?
G
Tout d’abord, je voudrais préciser que je suis tout à fait d’accord avec le fait que tout le monde est beaucoup trop accroché à tout ce qui touche la technologie. Les réseaux sociaux et tout ce qui touche ce domaine nous est beaucoup trop familier. Par contre, je suis totalement en désaccord avec ce que Diouf sous-entend sur notre génération. Je ne nierai pas qu’une bonne partie des jeunes ne ce souci pas du tout de la politique puisque je fais moi-même partie de ces jeunes qui ne sont pas très emballé par ce sujet. Par contre, quand on aborde ce point, je suis capable de dire ce que j’en pense et j’en apprends moi-même sur le sujet en même temps. Nous ne sommes pas tous ignorants comme certains peuvent le croire. Chacun à des valeurs différentes dans ce monde. Si on se réfère à Montaigne, qui prétend que la personne humaine et sa dignité valent plus que toutes les valeurs, on peut clairement en venir à la conclusion que même si la politique ne fait pas partie de nos sujets quotidiens, ça ne fait pas de nous des personnes indignes de faire partie de la société dans laquelle on vit. Je peux acquiescer que certains jeunes sont totalement ignorant quand on parle de politique mais ils ont peut-être des pensés beaucoup plus développer sur autre chose. De plus, on dit justement que la technologie est supposée nous ouvrir sur le monde. Certains crois qu’on se restreint à lire et regarder ce qu’on aime, et bien c’est faux. Il nous arrive tous de s’intéresser à ce qu’il se passe autour de nous : la télévision, la radio, la Presse sur internet, la page de TVA nouvelles sur Facebook, l’école, etc. Comment passer à côté de tout ça? Mais, pour ce qui est des personnes qui dénigrent la politique en traitant les politiciens d’incompétent et qui ne cesse de chialer à ce sujet quand ils n’ont rien fait pour faire valoir leur point de vue, et bien à vous je vous dis que vous ne récolté que ce que vous avez semé. Accuser ce qui ne vous plaît pas sans avoir fait d’effort pour apporter un changement est complètement absurde. La vie n’est pas ainsi faite, rien de nous ne tombe tout cuit dans le bec.
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L
Au-delà de ton indignation au sujet de la critique de Boucar Diouf, il aurait été intéressant d'en apprendre davantage sur les idées de Montaigne dans ce commentaire. Montaigne aurait-il apprécié de voir un grand nombre de jeunes ne pas être au courant des débats importants de leur société?
É
C'est vrai que notre société est très connectée, pour vrai qui n'a pas de Facebook, d'internet chez lui, de cellulaire, de jeux vidéos etc. Montaigne cherche à trouver le bonheur par la connaissance de soi-même, il dit que '' la nature accorde à l'être humain le pouvoir d'être heureux, à condition de se laisser conduire au conseil de nature''. La plupart du monde n'iront même pas ce préoccuper de la politique si il y a quelqu'un avec qui ce comparer. Je ne pense pas que cela sois un conseil de nature, mais plus tôt le fait d'être meilleure que quelqu'un d'autre, cela ne consiste pas à ce connaitre soi-même. La première morale est vrai, tous les personnes qui ne vont pas voté parce qu'il s'en fou, sont souvent les premier à chialer sur la situation. Au niveau de la deuxième, les hommes riches veulent seulement assouvir leur propre valeur ou conviction, avec de simples mots une seul personnes est capable de vous convaincre qu'il agit pour vous, mais qu'en réalité c'est pour lui. Comment on est sensé ce connaitre soi-même quand on ce basse sur du monde comme ça.
Répondre
L
Attention aux fautes de français...
A
Selon une des trois morales de cette publication, il est question de qui sont bienheureux sont les pauvres d’esprits. Il décrit, comme première morale, que la politique fini par s’occuper de ceux qui ne veulent pas s’en occuper. Il est vrai que dans la société d’aujourd’hui, les gens pensent beaucoup plus à leurs biens personnels avant de regarder ce qui se passe autour d’eux. Comme l’a si bien dit Montaigne : « la conduite d’un nombre de plus en plus grands d’individus qui consacrent la majeure partie de leur existence à se faire valoir». Ces personnes investissent toutes leurs énergies dans l’image projetée d’une réussite personnelle avant celle de la société. Il préfère paraître bien dans société médiocre plutôt que le contraire. Il est donc évident que dans la société d’aujourd’hui, les gens accordent peut ou pas d’importance à la politique qui les concernent et dès que les problèmes surviennent, ce sont ces gens qui sont les premiers à se plaindre.
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L
Commentaire intéressant, mais tes fautes de français nous le rendent antipathique. Attention, c'est sérieux!
L
Par ce commentaire, j’aimerais répondre à une des trois morales nommées par M.Diouf à l’intention du dit « Simon ». Le deuxième énoncé, celui qui stipule que l’Internet réussi à convaincre celui qui lui fait confiance, m’a particulièrement fait réagir. <br /> <br /> D’abord, je pense qu’il est pertinent ici de faire allusion au concept de raison instrumentale introduit par Descartes. En effet, tout outil peut être utilisé à bon ou mauvais escient. Dans ce contexte, celui considéré comme le promoteur du rationalisme moderne dirait probablement que l’Internet est un outil merveilleux, mais qui est malencontreusement utilisé de la mauvaise façon. Dans une telle situation, et si l’utilisateur n’avait pas conscience de cela? Là où je veux en venir, c’est que celui qui « fait confiance » à l’Internet, pour reprendre les mots de M.Diouf, ne le fait pas forcément parce qu’il croit que la grande toile détient la vérité, mais plutôt parce qu’il ne sait pas se questionner. Descartes accorde à l’esprit le pouvoir à lui seul de connaître, pour autant qu’il se mette en quête d’évidences. Dans ce cas, une personne ne sachant pas trop comment chercher la vérité sur un sujet ne saura pas remettre en question un article lu en ligne. <br /> <br /> Ainsi, Descartes utilise le doute pour atteindre la vérité, car, à la différence de la pensée de Montaigne, il croit que ce but n’est pas impossible. L’incertitude qu’il préconise n’est pas de celle définitive que recommande Montaigne. Descartes conseillerait probablement à la société de sensibiliser les jeunes à ce type de doute pour qu’ils développent de meilleurs réflexes au lieu de blâmer le fait qu’ils accordent leur confiance à n’importe quoi. <br /> <br /> Bonne journée!
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L
Point de vue fort intéressant!
R
Loin de moi l’idée de défendre le manque d’intérêt de ceux qui ne suivent pas l’actualité et ne se renseignent pas sur le monde dans lequel ils évoluent. Si on parle de ce manque chez les jeunes d’aujourd’hui, il faut se souvenir de notre jeunesse d’hier pour pouvoir comparer.<br /> <br /> Hier, quand on avait moins de vingt ans, était-on plus intéressés à ce qui se passait près de nous et dans le monde? Personnellement, je dirais que n’eut été de mon professeur de chimie, je ne me serais intéressé qu’à la musique et au sport. La politique qui me semblait plutôt « crasse », pas de sitôt. Mais ce prof de chimie qui m’a enseigné commençait toujours son cours en parlant de n’importe quoi, sauf de chimie. Il s’amusait à d’abord capter notre attention.<br /> <br /> Tous ceux qui l’ont connu disent avoir été vivement happés par ses propos où il parlait d’événements qui venaient de se passer, de politique nationale et internationale, de science, de la famille, de l’école, de géographie, etc. Il n’y avait pas de limites à sa connaissance. Et puis, tout à coup, sans que ça paraisse, il faisait un lien direct et on se retrouvait en train de faire de la chimie. Jamais je n’ai connu quelqu’un de plus intéressant dans ma vie; sauf ma blonde, évidemment.<br /> <br /> En fin de compte, peut-être qu’il faut un début à tout. Mon intérêt pour le monde a commencé là. Et il s’est affiné lorsque je suis entré sur le marché du travail. Je me sentais enfin concerné. Il y a une maxime connue qui rejoint à peu près celle de Boucar : « Si vous ne voulez pas vous faire organiser, organisez-vous pour vous occuper de vos affaires ». La politique fait partie de nos affaires car elle touche tout le monde. Même l’élection d’un bonobo blond aux États-Unis nous concerne indirectement. <br /> <br /> Donc, pour en revenir à la question de La Chouette, on trouve de l’information partout. Sur les médias sociaux, dans les journaux et les nouvelles télévisées. Les jeunes s’abreuvent probablement plus sur les médias sociaux, ça me semble évident. Sachant que toutes ces sources d’information peuvent être biaisées, il n’en tient qu’à nous de varier nos sources.<br /> <br /> Facebook et Twitter ne peuvent pas être notre seul point de repère. Il faut lire et lire sans cesse pour nous faire une bonne idée d’un sujet clé. Comme vous l’avez vu pour moi, les professeurs et les parents sont très importants pour l’éveil des jeunes. Le monde du travail également. <br /> <br /> Comme le dit Boucar, on trouve de tout partout, des idées de complot, des bobards sur les politiciens, mais aussi la vérité. À nous d’apprendre à démêler le bon grain de l’ivraie. Eh oui, il ne faut jamais en venir à dire bêtement : tous les politiciens sont pareils. C’est complètement faux et ça ne mène qu’à un cynisme démobilisateur. Tout le monde devrait entretenir un rêve de changement, peu importe lequel.
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