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Chouette philosophie!

La chouette de Minerve (déesse romaine de la sagesse et de la science) symbolise la philosophie. Ce n’est qu’à la tombée de la nuit que la mythique bestiole prend son envol. Avec ses grands yeux allumés, elle nous incite à croire que la nuit est davantage propice à la réflexion et nous permet même de voir plus loin. Pour s’en convaincre, il faut savoir que la portée de l’œil durant le jour est d’à peine quelques kilomètres, alors que pendant la nuit nous percevons des étoiles et des galaxies situées à des millions d’années-lumière… Cher visiteur, ce blog se présente donc comme une chouette invitation à tenter de voir plus loin, plus clair et plus en profondeur. Bonne réflexion !

Notre société surprotège-t-elle nos enfants?

Publié le 25 Janvier 2018 par La chouette

Il faudra peut-être se pencher dans notre société sur ce qu'on entend par «protéger nos enfants». La décision de la Commission scolaire de la Jonquière d'interdire aux enfants l'accès aux buttes de neige dans les cours d'école serait-elle un peu exagérée? Est-ce souhaitable de tendre à éliminer tout risque dans la vie d'un enfant, d'un citoyen? Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort, comme disait Nietzsche...

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E
Pour ma part je ne crois pas que notre société surprotège nos enfants. L'importance de bien éduquer son enfant est cruciale. Il y a de cela quelques années, exemple en 1970, les jeunes de cette époque pouvaient aller faire du vélo sans casque. Quand on y pense, cela est extrêmement dangereux, je ne dis pas de ne pas laisser nos enfants aller jouer dehors et de faire des folies, mais seulement qu'ils doivent prendre les précautions nécessaires pour ne pas se blesser gravement, par exemple mettre un casque lorsqu'ils font du vélo. De plus, apprendre à nos enfants de ne pas parler à des inconnus, je trouve que c'est extrêmement important de leur inculquer cette règle, car nous ne savons pas à qui nous pouvons faire confiance. Je crois aussi que c'est important de protéger nos enfants quand ils sont jeunes. Par contre, à l’adolescence, il est crucial pour le bon développement de nos enfants de les laisser battre de leurs ailes. Par exemple, les laisser voir leurs amis les soirs de semaines, aller à des soirées, essayer l'alcool, etc. Ce qui est important, c'est de ne pas donner une heure de rentrer précise à son enfant, sinon, inconsciemment, il va vouloir rentrer 2-3min de plus, seulement pour mettre son parent en colère. C'est pourquoi il est important de dire : tu peux rentrer vers 21h30-22h. Comme cela, il va voir que vous lui faites confiance. Pour conclure, je ne crois pas que nos enfants sont surprotégés, seulement que l'éducation est différente.<br /> <br /> Emile Côté
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M
Les parents d’aujourd’hui sont surprotecteurs avec les enfants à cause de ce que renvoie la société comme image. Comme le montre la décision de la Commission scolaire de Jonquière d’interdire aux enfants l’accès aux buttes de neige qui est une décision plutôt excessive. Si Montaigne faisait encore partie de notre monde aujourd’hui, il serait en opposition avec cette décision. Pour lui il faut se construire soi-même, cela n’arrivera pas si on les empêche de s’amuser même si cela peut être dangereux. Car c’est justement en ce faisant des blessures que les enfants apprennent ce qui peut être fait ou non. Une autre des raisons pour lesquelles il ne sera pas d’accord avec ça et qu’on prive les enfants du bonheur de s’amuser à faire des glissades. Pour lui le plaisir est une « priorité existentielle ». Par exemple, certains parents surprotecteurs ne laissent pas leurs enfants aller s’amuser avec d’autres enfants dans des aires de jeux par peur qu’il suive les bêtises d’autres enfants ou qu’il leur donne des bactéries. Ils privent donc leurs enfants du plaisir de jouer. Comme l’idée de Montaigne le démontre, ils devraient les laisser profiter de ce plaisir parfois, mais avec modération.
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L
Bien que protéger la prochaine génération d’un certain danger éminent est une priorité pour le maintien de notre société, je trouve personnellement cette sanction injuste. Je rejoins les l’idées de Montaigne sur le point de l’évaluation de soi ainsi que sur le plaisir. En effet, en privant les enfants de ces amusements naturels, on limite grandement leurs plaisirs en leur coupant ce genre d’activités alors que des règles auraient pu être mises pour modéré sur le faible danger que représentent les >. La restriction de cet amusement où se regroupent ces jeunes est une destruction d’un commencement d’une potentielle construction de soi, car c'est en tombant que l’on apprend à se relever et à devenir plus fort. La liberté de décider s’y il doit prendre ce genre de risque devrait leur revenir tout en étant critique, car nous sommes maitre de notre destinée et nous prenons nos propres décisions dans la mesure de la modération.
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B
Je suis en accord de dire que notre société surprotège nos enfants.tel que vu dans mes cours de philosophie, Montaigne serait également du même avis. Selon lui il est important de vivre selon la nature, cette dernière nous donne accès à de la neige pourquoi ne pas en profiter et laisser nos enfants s’amuser avec les joies qu’elle nous offre. Même si jouer dans les buttes de neige comporte un risque et que certains accidents y sont reliés il serait préférable de montrer à nos jeunes comment être prudent tout en s’amusant. En privant nos enfants de jouer sur les buttes de neiges ça l’est privent de plaisir et selon Montaigne les enfants ne devraient pas être privés des plaisirs que la vie nous offre.
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M
Si je me fie à la théorie apprise lors de mes cours de philosophie, Montaigne serait totalement d’accord avec le fait de dire que nous surprotégeons nos enfants. En effet, ce philosophe dirait qu’il est important de vivre au conseil de la nature, donc de laisser les enfants profiter des plaisirs que cette dernière leur offre, tel que la neige. Évidemment, il y a eu des accidents reliés aux jeux dans les buttes de neiges, mais au lieu d’interdire les enfants de jouer dans celles-ci, nous devrions leur apprendre à éprouver du plaisir modéré. En d’autres mots, il faut leur démontrer qu’il est possible d’avoir autant, voir même plus de plaisir lorsqu’on le modère. Cela empêcherait les blessures graves, du moins elles seraient grandement réduites. Comme dirait Montaigne, >. En résumé, en empêchant les enfants de jouer dans les buttes de neige, nous les privons de cette liberté qui leur a été donnée à leur naissance.
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M
mon avis, oui, les enfants sont surprotégés. En les privant de jouer sur les buttes de neige, les enfants se font priver de plaisir. Nous savons tous qu’à cet âge, les jeunes doivent beaucoup bouger. Si nous pouvons faire un lien avec le plaisir, c’est certainement avec Montaigne. Celui-ci, comme on le sait si bien, pense que le bonheur est incontournable à la vie, ce qui me parait très logique dans ma tête. De plus, la privation envers les enfants fait plus de mal que de bien. Par exemple, quand moi j’étais jeune et que je me faisais dire non, je le faisais quand même. Aussi, si les enfants n’essaient rien dans la vie et ne voient pas qu’est-ce que c’est de se planter, ils n’apprendront jamais de leurs erreurs. Donc, d’interdire les buttes aux enfants dans la cour d’école est contre la pensée du philosophe Montaigne
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L
Bien, mais essaie de faire ressortir davantage d'idées de Montaigne...
S
Je crois que oui, en effet, les enfants sont surprotégés et cet exemple avec l'interdiction de jouer dans les buttes de neiges montre bien l'ampleur du problème. Effectivement, ici, nous empêchons les enfants de jouer, d'avoir du plaisir et cela va à l'encontre des pensées de Montaigne qui nous disent que nous ne devons pas empêcher les enfants de jouer sans toutefois les entraîner dans l'exès. Aussi, il faut se rappeler que c'est en faisant des erreurs que l'on apprend et ce n'est pas en empêchant les enfants de jouer que nous règlerons le problème de sécurité. Il faut également mentionner que les enfants sont plus portés à faire des mauvais coups lorsqu'ils sont privés des choses qu'ils les amusent que ce soit un terrain de jeu, des jeux vidéo,etc. En bref, selon Montaigne, il ne faudrait pas priver les enfants du plaisir.
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M
Dans les cours d’écoles, plus précisément lors des récréations, les enfants essaient de s’amuser du mieux qu’ils le peuvent avec ce qu’ils ont a porté de la main. Par ailleurs, plus le temps avance et moins les jeunes profitent de la température pour jouer dehors. Ainsi, ce n’est pas pour cette raison que l’on devrait leur empêcher l’accès aux buttes de neige. Puisqu’ils ne jouent pas assez dehors, pourquoi leur empêcher ce petit plaisir de la vie? Par ailleurs, plus les années avancent et plus un grand nombre de jeunes sont diagnostiqués avec un TDAH. Les jeunes possédant ce trouble doivent impérativement se dépenser et bouger davantage que les autres enfants lors des récréations. Du point de vue de René Descartes, dans cette situation, la raison prime. On interdit l’accès à ces butes de neige en raison de nombreuses blessures ou des réclamations ont été effectuées auprès de certaines compagnies d’assurances. Bref, les directions devraient peut-être proposer quelques activités sécuritaires à faire lors des récréations puisque les jeunes sont dans l’obligation de pratiquer le ski et la raquette mais ce n’est pas ce qui est le plus amusant. Selon moi, oui notre société surprotège nos enfants!
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L
À mon avis, il est claire que notre société surprotège nos enfants. Je pense qu'il est très mauvais d'agir ainsi puisque les enfants ont besoin d'apprendre d'eux même. Apprendre leur limite et non toute les règles que nous leur donnons et imposons .Interdire aux enfants de pouvoir jouer dans cette butte est une réaction complètement exagérer , à mon avis, parce que même si les enfants ne monte pas dans cette montagne en question n'ayez pas peur qu'ils vont le faire ailleur et même que les enfants vont être encore plus tentés d'y aller pour la simple raison que vous leur interdisez ! Il vaut mieux "apprendre à la dure" , apprendre de nous même, la leçon reste bien plus . je pense fortement aussi que Rousseau serait en total accord avec mon avis puisqu'il prône l'éducation libre de l'enfant. Et dites vous que surprotéger les enfants comme cela n'a absolument aucune effet positif ! Cela fait bien plus de tord a vous même parents et société en générale , de vous inquiétez de la sorte pour vos petit.
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M
Dans les cours d’écoles, plus précisément lors des récréations, les enfants essaient de s’amuser du mieux qu’ils le peuvent avec ce qu’ils ont a porté de la main. Par ailleurs, plus le temps avance et moins les jeunes profitent de la température pour jouer dehors. Ainsi, ce n’est pas pour cette raison que l’on devrait leur empêcher l’accès aux buttes de neige. Puisqu’ils ne jouent pas assez dehors, pourquoi leur empêcher ce petit plaisir de la vie? Par ailleurs, plus les années avancent et plus un grand nombre de jeunes sont diagnostiqués avec un TDAH. Les jeunes possédant ce trouble doivent impérativement se dépenser et bouger davantage que les autres enfants lors des récréations. Du point de vue de René Descartes, dans cette situation, la raison prime. On interdit l’accès à ces butes de neige en raison de nombreuses blessures ou des réclamations ont été effectuées auprès de certaines compagnies d’assurances. Bref, les directions devraient peut-être proposer quelques activités sécuritaires à faire lors des récréations puisque les jeunes sont dans l’obligation de pratiquer le ski et la raquette mais ce n’est pas ce qui est le plus amusant.
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P
Vivre est la plus belle chose au monde, pas vivre pour dire vivre, vivre pleinement. Dépasser ses limites, se blesser, échouer encore et encore jusqu’à une réussite, être triste, être heureux, essayer de plaire aux autres, apprendre et bien plus encore, sont tous des choses à laquelle nous allons tous devoir faire face un jour ou l'autre. Ces tout ça qui nous fait grandir de jour en jour et, qui, veut veut pas, a fait en sorte que nous soyons la personne que nous sommes aujourd’hui et la personne que nous allons devenir. Selon Montaigne « Il faut prendre conscience de nos faiblesses […] Il faut se connaitre soi-même et vivre cette vie qui est la nôtre le mieux possible. » Donc en gros, si les adultes bloquent aux enfants n’importe quoi qui comporte un risque comment ceux-ci peuvent-ils se connaitre et vivre leur vie pleinement? C’est impossible de connaître ses limites si on ne peut pas les franchir… Alors oui, pour Montaigne, notre société surprotège nos enfants et leur interdire de jouer sur les buttes de neige ces vraiment trop. Quant à moi, j’ai une pensée semblable à Montaigne, que c’est en faisant des erreurs, que c’est en se fiant à notre jugement que nous pouvons prendre conscience des dangers potentiels et pouvoir prendre confiance en nous. Toutes ces choses sont essentielles à notre développement, et ces juste normal pour nous de les vivres. Donc, vivre et laisser vivre, et ne pas entraver celle de nos enfants, sauf quand ces vraiment nécessaire, et leur interdire de jouer sur les buttes ne l’est pas.
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É
Selon moi, il est vrai de dire que les enfants sont surprotégés. L'interdiction de jouer sur l'énorme butte de neige lors des récréations est vraiment dommage pour ces petits êtres en pleine phase d’épanouissement. Tout d'abord, il est impératif de savoir que les risques sont partout autour de nous et ce, dans tout ce que nous entreprenons. Selon Montaigne, les enfants ne devraient pas perdre ce droit puisque les humains sont faits pour apprendre. Tel qu’apprendre de ses propres erreurs. Cependant, il est vrai de mentionner que cette énorme montagne de neige peut être dangereuse pour ses usagers. Il est important de s'amuser et d’avoir du plaisir mais il faut être conscient des risques que cela peut causer. C'est pourquoi nous devons le faire dans la modération selon notre philosophe. À cet âge, les enfants sont en plein dans leur apprentissage. Ils prennent conscience de ce qu'ils peuvent faire et ce qu'ils ne peuvent pas faire. Mais pour cela, ils doivent l'expérimenter. S'ils ne le font pas à un bas âge, ils le feront plus tard rendu adulte et les conséquences seront bien plus grandes.
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C
Nous avons tous passé par l’âge de l’éblouissement et rappelons-nous comment il était formidable de découvrir le monde qui nous paraissait sans malice à ce temps. Ah oui, nous pouvons prendre la phrase du haut et dire qu’effectivement les enfants ne voient pas le danger et c’est pourquoi il faut les protéger, mais réfléchissez un peu. Comment vos souvenirs enfantins seraient racontés si vous n’auriez pas rencontré le ruisseau, la forêt, la boue, le sable, les flocons, les roches, la pluie, les collines et tout le reste ? Bien sûr il se peut que vous n’ayez pas vu toutes ces choses avant d’atteindre la maturité, mais imaginez si vous en aviez rencontré aucune. Selon Rousseau, l’enfant doit apprendre par sa curiosité et par sa spontanéité naturelle. En empêchant l’enfant de grimper, de sauter et de glisser sur les butes de neige, la commission scolaire de la Jonquière contraint l’enfant à apprendre avec la découverte et brime ainsi le principe de liberté. Selon moi, les montages de neige devraient être aménagé ou géré de manière différente au lieu d’être banni du jeu. En bref, si toutes les sources minimes de danger sont repoussées l’enfant ne pourra jamais apprendre et découvrir par lui-même.
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M
Les deux exemples cités dans l’article et lesquels s’opposent en tous points ont tous deux des qualités et des défauts. En interdisant aux enfants de monter sur la butte de neige, l’école de la Jonquière les empêche d’apprendre par eux même; certes, cela évitera des blessés, des pleurs etc… mais les élèves tomberont et sauront qu’à l’avenir, il faudra faire plus attention, ils se relèveront avec une connaissance et de la sagesse en plus. L’école de Chicoutimi, justement, s’en sert pour faire bouger les enfants, ce qui est une excellente idée. De plus, cette activité leur évite de rester assis sur les bancs de l’établissement pendant la pause et suscite plus de bonheur. En revanche, dans l’amusement peut parfois survenir un accident. Il faudrait alors instaurer un juste milieu, comme disait Montaigne « modération n’est pas austérité », c’est-à-dire que l’école pourrait les laisser jouer sur les montagnes de neige tout en les faisant surveiller par un/des responsable(s) ou en leur donnant des directives claires et précises. En outre, ce penseur nous conseil d’associer notre âme à une volupté qui nous titille sans, évidemment, tomber dans l’excès. Selon Montaigne, le plaisir est une priorité existentielle et leur dire « non » à une pareille envie peut les frustrer et alors les pousser à faire certaines bêtises. Pour conclure, la Commission scolaire et la société surprotégeraient moins nos enfant en mettant en valeur la pensée de Montaigne, soit en misant davantage sur la modération des interdictions ainsi que sur le caractère existentiel du plaisir.
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A
Pour ma part, je trouve cette décision très exagérer. Un enfant est là pour apprendre de ces erreurs et d’arriver souvent à la maison avec les genoux blessés. L’enfant ne devrait pas se faire interdire des choses qu’il aime faire. Par lui-même, il va comprendre ce qui est bien ou pas. Il va lui-même apprendre à respecter ses limites. Comme Montaigne, l’enfant doit être libre sans en arriver dans l’excès. Les passions des enfants sont tellement grandes et merveilleuse. Pourquoi leur en privé? S’il se fait un petit bobo, il va se relever et continuer à jouer avec ses amis. Même Montaigne a dit « il est impossible de profiter des plaisirs naturels du corps sans prendre le risque de voir surgir la douleur. » Les plaisirs de la vie n’arrivent pas sur un beau nuage blanc, il faut parcourir plusieurs obstacles pour atteindre un plaisir sain et sans excès. L’école De La Pulperie ont choisi un merveilleux choix, ils n’ont pas interdit l’accès à la bute de neige mais contrôler le plaisir qu’il peut offrir. Un enfant a besoin de se faire encadrer et non de se faire interdire. En étant professeur de danse, je comprends peu à peu la pensée d’un enfant, si tu leur interdis quelque chose, la première chose qu’il va vouloir faire c’est tout à fait le contraire que tu as voulu lui empêcher. En bref, Montaigne dit que la nature se lie avec le bonheur de l’homme, quel beau moyen d’en profiter pour un enfant du primaire se glisse sur ce tas de neige!
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G
En prenant position selon Montaigne, il est vrai de dire que les enfants sont surprotégés. En effet ce philosophe a un jour dit que « il est impossible de profiter des plaisirs naturels du corps sans prendre le risque de voir surgir la douleur. » Il est bien normal pour un jeune enfant à la découverte du monde d'explorer et de se planter, c'est ainsi que la vie est faite. Ainsi, Montaigne suggère plutôt la modération afin d'éviter le déplaisir qui découle de toutes les formes d'excès. Celle-ci n'est pas sévère, mais impose des limites pour que cette activité puisse se dérouler de manière mieux encadrée, donc plus sécuritaire. Si la société veut tant protéger les enfants, elle devrait chercher des solutions moins radicales et qui se rapproche d’un centre idéal, les permettant ainsi de s'amuser de façon la plus sécuritaire possible. En bref, les enfants sont surprotégés et privés de jouer dans les montagnes de neige pour l'unique raison qu'elles ne sont "pas sécuritaires" alors qu'elles pourraient l'être avec un bon encadrement.
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J
Pour ma part, je crois que la Commission scolaire de La Jonquière fait une énorme erreur en prenant cette décision de priver nos enfants du simple plaisir de s’amuser (qui est un plaisir nécessaire de l’enfant dans son processus de développement et d’apprentissage selon moi)dans le simple but de le surprotéger aux potentiels risques qu’il pourrait courir que l’on pense néfaste pour son développement mais qui selon moi est tout aussi nécessaire sinon plus que toute autre forme de conseils que l’on pourrait lui transmettent car si l’enfant tombe et se fait mal en jouant sur cette bute cela lui feras simplement prendre conscience que avec chacune des décisions que l’on prend(dans ce cas la décision que l’enfant a prise c’est d’aller jouer dans cette butte de neige), celle-ci vient aussi une part de risques tout au long de sa vie il aura à trouver une manière de surmonter les obstacles qui viennent se mettre sur son chemin et le fait de réussir à surmonter ces obstacles et à en tirer des leçons fera simplement de lui un être meilleur, grandissant, plus fort, plus autonome et plus intelligent. D’ailleurs, si je m’appuie sur la pensée de Jean-Jacques Rousseau, celle-ci rejoint en quelque sorte mon point de vue car selon ce philosophe l’homme est perfectible à un point tel que cette perfectibilité est « la source de tous les malheurs de l’homme ». Par conséquent, s’il était encore parmi nous à l’heure actuelle il croirait tout comme moi que cette décision ne fait aucun sens. Rousseau l’a d’ailleurs démontré dans sa propre vision de l’éducation aussi appelée « Le modèle d’éducation rousseauiste » qu’il illustre notamment par quatre grands principes. Cependant, celui qui m’intéresse le plus est son principe deuxième qui consiste à respecter l’évolution naturelle de l’enfant c’est-à-dire que l’enfant doit être considéré comme un enfant et non comme un adulte. Il affirme « Laissez mûrir l’enfance dans l’enfant! ». Selon lui, il faut aussi que l’élève éprouve de l’intérêt dans ce qu’on lui propose ce qui est tout à fait le cas dans cette situation où la plupart des enfants attendent impatiemment la venu de la récréation pour aller s’amuser dans ces buttes de neiges et selon moi, il est nécessaire de leurs laisser ce moment de la journée pour s’amuser car ceci sera bénéfique pour eux de prendre un moment dans la journée pour penser à rien et simplement s’amuser au lieu de bourrer l’enfant de matière sans prendre de pause. Ceci leurs permettra aussi d’être plus performant lors du retour en classe.
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L
Les enfants sont notre bien le plus précieux, il faut donc en prendre bien soin. Mais prendre soin ne veut pas dire tomber dans l’excès et supprimer tous les risques de blessures possibles. Donc, d’après moi, et avec l’appuis du philosophe Michel de Montaigne, la commission scolaire de la Jonquière fait fausse route en interdisant l’accès aux buttes de neiges aux enfants. Une phrase que Montaigne a dite s’accorde très bien avec notre situation actuelle : « Il est impossible de profiter des plaisirs naturels du corps sans prendre le risque de voir surgir la douleur. » En d’autres mots, en éliminant le risque de la vie des enfants il n’aura jamais appris à connaitre ce qu’il aime, à se connaitre lui-même. Or, « La plus grande chose du monde, écrit Montaigne, c’est savoir être à soi. » Enfin, les enfants sont en pleine phase d’apprentissage de la vie, s’ils ne savent pas qu’est-ce qui est dangereux, qui fait mal ou qui est, au contraire, sans danger, ils ne le sauront pas plus à l’âge adulte. Cette société de surprotection créera des personnes démunies faces aux épreuves et imprévus de la vie.
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G
En me plaçant dans l’esprit de Montaigne et en faisant face à cette interdiction aux enfants d’accéder aux buttes de neige dans les cours d’école, il est évident, selon moi, qu’il y a exagération et que nous surprotégeons les enfants. Comme dirait Montaigne: « Il est impossible de profiter des plaisirs naturels du corps sans prendre le risque de voir surgir la douleur. » Un enfant se doit de savoir qu’est-ce que se blesser et tomber. Si l’on tente d’éviter tous les risques de la vie chez un enfant, ce dernier ne saura point reconnaître les dangers à l’âge adulte. Autrement dit, faire face à des échecs, douleurs, blessures ou autres, est essentiel à l’apprentissage de l’enfant. De plus, selon Montaigne, le plaisir constitue une priorité existentielle pour l’Humain. On se doit, par contre, de rester dans la modération et de ne pas tomber dans l’excès. Dans le cas auquel nous faisons face, on empêche l’enfant d’avoir du plaisir d’une certaine façon. L’empêchement totale d’accéder à ces dites buttes aux enfants est un excès, selon moi, et une décision plus modérée et sensée pourrait être prise par la Commission scolaire de Jonquière.
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J
Si Montaigne était vivant aujourd’hui, il vous répondrait la même chose que moi : la société surprotège nos enfants. Ce philosophe croit que nous sommes faits pour manier notre vie à notre façon. Il est pour la quête d’autonomie et le développement de soi passant par l’opportunité de juger par soi-même. Il faut posséder une certaine liberté pour nous découvrir intérieurement. Cette découverte est essentielle. C’est en vivant des épreuves, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, que ceux-ci pourront se construire une sagesse et ainsi pouvoir faire des choix éclairés qui leurs conviendront. La société fait fausse route en interdisant aux enfants l’accès aux buttes de neige. Il faudrait au contraire leur donner la possibilité de choisir en les avisant des conséquences possibles. Si nous ne donnons pas l’opportunité aux enfants d’évaluer par eux-mêmes les risques et les avantages de leurs actions, et bien nous ne pourrons jamais faire d’eux des êtres pleinement autonomes.
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N
D’après Jean-Jacques Rousseau, la société surprotège les enfants d’aujourd’hui. En effet, elle ne laisse pas la liberté aux jeunes de s’amuser. D’ailleurs, selon ce philosophe, la liberté et la nature doivent servir de fondements à l’apprentissage. De plus, le fait de laisser les enfants se glisser les rend heureux. Cela est important, car l’objectif ultime de l’éducation est d’apprendre à l’élève à être une personne à part entière et heureuse. Alors, si nous empêchons les jeunes d’être heureux, par conséquent nous détruisons le but suprême de l’apprentissage. Par ailleurs, il est normal qu’un enfant aime se glisser parce que cela fait partie de son évolution naturelle. De plus, n’oublions pas qu’un jeune doit être considéré comme un jeune et non comme adulte. Alors, arrêtons de surprotéger les enfants, laissons-les s’amuser et être heureux.
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F
Depuis le tout début de l’Homme, nous avons constamment ressenti le besoin de se sentir en sécurité. Il y a quelques centaines d’années, c’était primordial de se tenir à l’abri des prédateurs. Cependant, dans notre société d’Homme moderne, il n’est plus nécessaire de toujours rechercher cette sécurité, surtout qu’elle est de plus en plus artificielle et forcée. Si Montaigne vivait encore aujourd’hui, je crois qu’il confirmerait mes propos. En fait, selon lui, un enfant privé de ses loisirs pourrait éprouver de la difficulté durant ses périodes d’apprentissage. Trop de règles à devoir se conformer nuirait plutôt que l’aider. Reprenons les arguments des parents, ceux-ci veulent empêcher les enfants de se blesser. Or, Montaigne affirme, lui, que l’enfant a besoin de se blesser afin de pouvoir différencier ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire. Cela est basé sur les expériences que nous devons vivre et affronter. Ces expériences jouent un meilleur rôle sur notre comportement futur versus une interdiction qui nous est dument imposée. Encore pire, ces règlements pourraient entrainer des cas de rébellion, car c’est ce qui arrive lorsque l’on prive un enfant de sa vie d’enfant. Nous crions haut et fort que les enfants essaient trop jeunes d’avoir une vie d’adulte, mais ensuite nous les empêchons de vivre leurs plaisirs d’enfants. N’est-ce pas contradictoire?
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F
Le besoin de se sentir en sécurité est primordial chez l’être humain depuis toujours. La société dans laquelle nous vivons transmet une image idéaliste de celle-ci à nos futures générations c’est pourquoi ils grandissent désinformés et souvent inapte à intervenir, à l’aide d’un jugement critique et réfléchi dans le monde réel. Selon moi, la société surprotège nos enfants en leur donnant une vision erronée du monde ainsi qu’en leur empêchant certains comportements que celle-ci juge défavorables. <br /> <br /> Il est important de comprendre que tous les risques ne sont pas bons dans la vie d’un enfant. Par contre, ceux-ci restent une étape requise et somme toute, importante dans leur cheminement et leur développement personnel. Prenons l’exemple ci-dessus, la Commission scolaire de la Jonquière a pris la décision d’interdire les buttes de neiges dans les cours de récréation. Selon moi, cette manière d’approche est un peu exagérée et incompétente. La société blâme le fait que nos jeunes soient rendus accros aux nouvelles technologies, on préconise et on tente de les sensibiliser à un mode de vie saine et active pour qu’ils prennent l’initiative d’aller jouer dehors plutôt que sur une console. Par contre, on leur interdit le droit de jouer sur un espace qu’il leur est réservé parce qu’il peut y avoir du danger. Ceci manque de cohérence. Il y a du risque dans tout selon moi et je suis d’avis que si nous nous mettons à penser et agir de la sorte, on se voie interdire la majorité de ce que l’on aime ou ne pas faire. <br /> <br /> Finalement, je crois que nous surprotégeons nos enfants en leur empêchant de faire leurs propres expériences et leurs propres erreurs. Je ne crois pas qu’éliminer tous les dangers dans la vie d’un enfant est valorisant à long terme. Nous devrions plutôt nous assurer de la cohérence des messages qui sont véhiculés à nos jeunes pour les aider à faire des choix éclairés et raisonnés au lieu de simplement leur enlever la possibilité de faire un choix.
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D
Selon Rousseau, nous perdons notre liberté naturelle avec l'arrivée de la société. Le cas présent en est un parfait exemple, quelque chose de tout à fait naturel pour un enfant, c'est-à-dire s'amuser dans la neige, devient quelque chose d'interdit à cause d'un trop grand nombre d'individus à gérer. Le problème étant que chaque parents ou individus responsable des enfants à son propre opinion sur le sujet. Il faut donc établir des règles claires. Je ne crois sincèrement pas que d’empêcher l’accès aux enfants a ces butes de neiges soit la solution. Il serait plutôt favorable de faire un encadrement plus strict comme celui avancé par un membre de la commission scolaire. Elle proposait un cycle pour réduire le nombre d’enfant sur l’amoncellement de neige pour chacune des récréations. Ainsi venu le tour de leur classe les enfants y auraient accès et ce de façon sécuritaire puisque le nombre d’enfants à surveiller pour l’enseignant serait réduit. Parfois il faut savoir faire des compromis!
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A
Selon moi, la société surprotège effectivement nos enfants en éliminant tous ce qui pourrait avoir des risques pour eux... Si on se base sur les propos de Montaigne, être raisonnable est suffisant, selon moi, pour justifier le fait que nous ne devrions pas empêcher les enfants de pratiquer de telles activités. Si on les empêche toujours, ils ne pourront pas savoir ce que c'est de se tromper, de tomber, etc. Ils doivent apprendre de leurs erreurs. Cela dit, nous nous devons de les «encadrer» (et non de les contraindre), de sorte qu'il n'arrive pas d'épouvantable accident ou malheur. Ce qu'il faut retenir, c'est que la modération a bien meilleur goût ! Nous devons simplement trouver un équilibre entre le plaisir et la sécurité.
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R
• Selon moi, du point de vue de Montaigne, la société surprotège nos enfants en leur empêchant de développer les nombreuses passions qui animent les humains. En effet, plusieurs accidents peuvent être évités en laissant tout simplement les jeunes à la maison, mais ils doivent être éduqués pour devenir une personne cultivée. Nous pourrions tout aussi bien mourir d’une crise de cœur en restant assis dans son divan. Cependant, c’est avec les expériences et le plaisir que chaque enfant deviendra heureux dans sa vie. La joie est primordiale afin de devenir une personne comblée, c’est pourquoi « bien vivre nous apprend à bien mourir». Ensuite, sans totalement enlever la liberté des enfants, il y aura moyen de faire un compromis. De toute façon, «la modération a bien meilleur goût ». Avec beaucoup de surveillance, il serait possible d’éviter les accidents et la rébellion auprès de tous, car peu importe la décision de la commission scolaire «il reste que chaque individu est lui-même changeant dans ses pensées, ses désirs et ses actes ».
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G
Selon Montaigne, les enfants de notre société d'aujourd'hui sont surprotégés et cela pourrait nuire à leur apprentissage de la vie. Prenons l'exemple de Montaigne: un enfant doit avoir le droit de s'amuser, peu importe le niveau de danger que cela comporte. Si un enfant veut aller jouer dans une butte de neige, on doit le laisser faire, car ceci représente un plaisir réel pour l'enfant. Les parents veulent empêcher leurs enfants de se blesser, par contre, selon Montaigne, la douleur fait partie de l'apprentissage de l'enfant donc en quelque mot, l'empêcher de se blesser nuirait à son apprentissage. Aussi, il y a une grande part de jugement dans une prise de décision. Reprenons l'exemple de la butte de neige; si la butte de neige semble sécuritaire, pourquoi les empêcher de s'amuser dedans. La commission scolaire ont peur de la responsabilité des enfants à jouer dans un banc de neige, pourquoi ne pas donner cette décision aux parents. Si on se servait plus de la modération et du jugement, on respecterait beaucoup plus la philosophie de Montaigne.
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M
Selon moi, je crois que notre société surprotège nos enfants et cela peut être nuisible, l'action de la Commission scolaire de la Jonquière en est la preuve. En effet, si je m'appuie sur la pensée de Jean-Jacques Rousseau, l'humain est perfectible et c'est « la source de tous [ses] malheurs ». Cette pensée est directement applicable à la situation de surprotection envers nos enfants. Nous faisons tout pour que les jeunes ne se blessent pas ou pour qu'ils ne soientt pas malade. En fait, nous lui imposons les barrières que normalement eux-mêmes auraient appris à s'imposer. Prenons, par exemple, le cas des allergies. Il y a environ 50 ans, celles-ci n'existaient quasiment pas, pourquoi? Parce que de nos jours, nous surprotégeons nos enfants de fait à ce qu'ils ingèrent aucunes bactéries, qu'ils ne se lichent pas les doigts et qu'ils se lavent toujours les mains. Cette pratique à dérégler les anticorps et a créé des allergies. C'est un des cas qui démontre que la perfectibilité de l'humain n'est pas toujours en notre faveur. Donc, interdire les jeunes de jouer sur une montagne de neige, c'est lui empêcher de s'amuser, d'interpréter les dangers et apprendre à être vigilant tout en jouant. Des blessures peuvent toujours arriver, mais c'est avec eux qu'on apprend à se relever.
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L
Commentaire fort pertinent et intéressant!
A
Avec la société d’aujourd’hui, les parents sont devenue avec le temps de plus en plus protecteur envers leurs enfants. Mais faut-il être protecteur au point d’interdire les enfants de s’amuser dans des buttes de neiges? Si Montaigne serait encore de ce monde aujourd’hui, il serait en opposition avec cette décision. Selon lui, le plaisir constitue une grande priorité. Il croit qu’il faut associer notre âme, qu’elle s’y plaise sans s’y perdre pour en apprécier d’avantage le bonheur ressenti. Sans toutefois tomber dans l’excès il est dit : « Buvons donc à la volupté, mais non jusqu’à l’ivresse. La modération a bien meilleur goût!» Alors, si nous interdisons aux enfants de jouer dans ces buttes nous les surprotégeons de un car nous avons la crainte qu’ils se blessent et qu’ils atteignent le déplaisir, de deux on les prive d’une activité qu’il leur fait bouger durant leur récréations. Ainsi pour ne pas atteindre le déplaisir, selon Montaigne, nous devons inclure la modération a notre mode de vie.
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L
Très bien! Attention aux fautes de français...
C
Selon le point de vue de Montaigne, la société actuelle surprotège les enfants de nos jours en leur enlevant le droit de faire ce qui les amuse le plus, avoir du plaisir. En effet, les moyens prient par la société qui est d’interdire le jeu dans les buttes de neige est extrême. Par exemple, Montaigne a dit: > Donc, pour laisser le plaisir libre des enfants, il faut leur permettre de jouer dans les buttes de neige. En plus, il croit que pour exploiter les plaisirs de la vie, il faut prendre le risque de voir surgir la douleur, et c’est pour cette raison que les montagnes de neige ont été interdite, la douleur. Deuxièmement, les règlements devraient être plus fait en utilisant le jugement, car il y a des buttes qui sont très sécuritaire à jouer dedans pour les bambins, mais d’autres qui peuvent être plus dangereuse. Aussi, la décision pourrait même revenir aux parents, ce qui enlèverait la responsabilité > que la commission scolaire a peur. Bref, si c’est mesure était appliqué, la société se servirait plus de la modération ainsi que le jugement, ce qui respecte la philosophie de Montaigne.
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S
Aux yeux de Montaigne, le plaisir constitue une priorité existentielle. C'est pourquoi, je crois, en adoptant sa philosophie, que nous surprotégeons nos enfants en les privant de celle-ci. En effet, la majorité des enfants se font un plaisir fou à s'amuser dans ces buttes, ce qui les motivent à aller jouer dehors. Malgré cela, afin d'éviter le pire, la société d'aujourd'hui juge cette activité comme étant trop risqué pour les jeunes et ont tout simplement décidé de l'interdire. Montaigne suggère plutôt la modération afin d'éviter le déplaisir qui découle de toutes les formes d'excès. Celle-ci n'est pas sévère, mais impose des limites pour que cette activité puisse se dérouler de manière mieux encadrée, donc plus sécuritaire. De plus, les quelques cas de blessures qui ont eu lieu dans le passé insistent les gens à appuyer cette décision, par contre, Montaigne affirme qu'il est impossible de " profiter des plaisirs naturels du corps sans prendre le risque de voir surgir la douleur ". Pour tout dire, il n'est pas nécessaire de les priver de l'accès à ces buttes, il suffit simplement de mieux gérer cette celle-ci et de les laisser bénéficier ce cette priorité existentielle.
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L
Bien, mais attention aux fautes de français.
M
Selon Rousseau, l’homme fait preuve de perfectibilité qui est, selon lui, « la source de tous les malheurs de l’homme ». C’est pourquoi, pour lui, ce n’ai pas une bonne idée d’interdire aux enfants de jouer sur les buttes de neige. Il pense qu’au fil du temps, la société a dépossédé l’être humain de sa liberté naturelle. Il ne serait donc pas d’accord parce qu’encore une fois, la société étant ici le ministère, enlève la liberté aux enfants de jouer dans les buttes de neige pour perfectionner l’humain, mais nous dépossédons l’enfant de cette certaine liberté dès son tout jeune âge. Il appuierait son point en affirmant que l’homme pourrait se transformer pour le mieux, s’améliorer et progresser, mais qu’au contraire, les sociétés dans lesquelles les hommes vivent, incluant les enfants qui deviendront un jour adulte, ont inculqué des traits de civilisation qui l’ont dénaturé et perverti. Quoi de plus naturelle qu’un enfant qui joue dehors, qui se glisse sur une butte de neige. La société ne peut pas enlever ce plaisir tout naturel, propre à l’enfance. Bref, Rousseau ne serait en aucun cas d’accord avec cette privation de la liberté puisque pour lui, nous aurions dû rester des animaux qui vivent sous le joug de l’instinct sans s’arrêter au simple risque de blessures.
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L
Très bien! Attention aux fautes de français...
A
Selon moi, du point de vue de Montaigne, la société surprotège effectivement nos enfants en leur interdisant une priorité existentielle : le plaisir. En effet, certaines écoles utilisent les buttes de neige pour faire bouger les enfants. Même s’il y a quelques risques à jouer dans ces buttons, Montaigne dit qu’il est presque impossible de profiter des plaisirs de la vie sans prendre le risque de voir surgir la douleur. La société a employé les grands moyens qu’est d’interdire l’accès aux buttes seulement en se basant sur les quelques cas survenus l’hiver dernier, ce qui ne coïncide aucunement avec les termes employés par Montaigne ou il disait « La modération à bien meilleur goût! ». Également, il dit que l’occupation la plus fondamentale et la plus illustre de l’être humain devrait être de vivre. En empêchant les enfants de jouer dans les buttes de neige, nous ne faisons qu’anticiper le malheur qui pourrait arriver, donc nous ne faisons que courir après les choses du futur, en amenant dans notre course tout plaisir et gaieté des bambins. En bref, il ne sert à rien à la société d’interdire l’accès à ces buttes puisque nous n’avons aucune prise sur l’avenir.
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L
Point de vue intéressant!
L
Selon moi, en adoptant la philosophie de Montaigne, la société surprotège nos enfants de deux façons différentes. Premièrement, elle prend des décisions sans avoir recourt à la modération. En effet, prendre des décisions extrêmes, telles qu’interdire l’accès aux buttes de neige, est un signe que la société manque de jugement. Si elle veut tant protéger nos enfants, elle devrait chercher des solutions moins radicales et qui se rapproche d’un centre idéal. Il est prouvé que les restrictions intenses ne fonctionnent pas, elles ne font qu’amplifier le désir de contrer la loi. Deuxièmement, cette même société doit changer la manière dont elle applique ses règlements, car ceux-ci sont mis en fonction de manière trop générale. Effectivement, ce ne sont pas toutes les écoles qui ont des buttes de neige dangereuses. La décision d’y interdire l’accès devrait être prise par les directeurs d’école selon les circonstances. Pour extrapoler à la société complète, elle doit laisser plus de place aux particuliers pour prendre les décisions qui les concerne. Bref, en appliquant toutes ces mesures, la société mettrait bien en avant la pensée de Montaigne en misant sur la modération et le jugement de chaque personne.
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L
Bien, mais essaie de faire ressortir davantage les idées de Montaigne.
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