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Chouette philosophie!

La chouette de Minerve (déesse romaine de la sagesse et de la science) symbolise la philosophie. Ce n’est qu’à la tombée de la nuit que la mythique bestiole prend son envol. Avec ses grands yeux allumés, elle nous incite à croire que la nuit est davantage propice à la réflexion et nous permet même de voir plus loin. Pour s’en convaincre, il faut savoir que la portée de l’œil durant le jour est d’à peine quelques kilomètres, alors que pendant la nuit nous percevons des étoiles et des galaxies situées à des millions d’années-lumière… Cher visiteur, ce blog se présente donc comme une chouette invitation à tenter de voir plus loin, plus clair et plus en profondeur. Bonne réflexion !

Est-ce dans l'action qu'on se définit comme personne?

Publié le 29 Avril 2019 par La chouette

Tout le monde critique le gaspillage. En regardant la vidéo plus bas, vous allez connaître quelqu'un qui a décidé de joindre ses bottines à ses babines...

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W
Si je me fie au philosophe Rousseau, je répondrais oui à cette question. J’ai appris que Rousseau a un dégoût pour la société, car les inégalités apportent des gros problèmes d’égos. Cela veut donc dire que les personnes plus riches se sentiraient plus puissant. Cela ferait en sorte que les gestes définis qui nous sommes. Cependant, à partir du début, quand nous nous comparons, c’est à ce moment que notre identité se forme. Nos traits sortiront et notre personnalité va diverger des autres. En bref, les actions ne sont pas juste du sens agir, mais aussi et beaucoup dans le mental. Cela veut donc dire que Rousseau affirmerait cette question, mais serait dégoûté par la vérité, car ce ne sera pas simplement des belles choses. Rousseau est pour l’égalité, la liberté et la fraternité. Cependant, si nous prenons la liberté dans nos actions, les gens vont vous définir une personnalité, vont vous accrochez une étiquette à votre cou et vous n’aurez aucun droit de parole. Si je résume cela, ça voudrait dire que nous n’avons pas le droit à prendre de la liberté pour créer notre image, car le monde pourrait vous trouver bizarre et ce n’est sûrement pas ce que vous voulez. Ceci étant dit, Rousseau serait d’accord avec cela, mais il aurait quelques points plutôt négatif à dire à ce sujet.
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É
Selon la pensée du philosophe Jean-Jacques Rousseau, la réponse est oui, mais dans une certaine mesure, car de base, l’être humain est naturellement paresseux qui est solitaire et non sociable, mais surtout, il est libre de se perfectionner. En se développant dans la société (autant sa famille que les autres individus qu’il rencontre), selon Rousseau, ce perfectionnement pervertira sa liberté et ses vertus, le rendant à la longue le tyran de lui-même. « L’homme est devenu tel que les sociétés l’ont fait », elles l’ont dénaturé et perverti. De ce fait, il est important selon lui de suivre plutôt l’exemple de Rob dans la vidéo. Il se développe en agissant contre les valeurs de la société, donc le gaspillage dans ce cas-ci, il apprend à vivre à contre-courant et ainsi, ne se laisse pas dicter sa conduite. La preuve est qu’il ne met que rarement des chaussures, démontrant qu’il ne s’est pas défini selon ce que la société priorise. C’est donc dans l’action propre d’une personne, sans que la société n’intervienne dans ses choix contre sa liberté, qu’il se définit selon Rousseau. Après tout, « l’homme naturel […] n’avait pas de rapport continu avec ses semblables », alors ce n’est pas en se développant dans l’action d’une quelconque société que l’on va véritablement se définir comme personne parce qu’on paraîtra au lieu d’être quelqu’un. En effet, si on ne possède pas les qualités valorisées par les gouvernants, les personnes plus puissantes, alors chacun fera semblant de les avoir et c’est de cette façon qu’un monde de faux-semblants naîtra. En bref, selon la pensée de Jean-Jacques Rousseau, il est impossible de se définir dans l’action d’une société, seulement dans notre propre action, comme Rob.
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L
Selon Sartre, les êtres humains ne sont rien au départ. C’est-à-dire, qu’à leur naissance, ils ne font qu’exister. Alors toujours selon lui, oui les actions nous définissent et j’irais même jusqu’à dire que c’est la seule manière puisque nous existons au départ et par la suite nous nous définissons en nous imposant des objectifs à accomplir. De plus, Sartre prône la liberté de l’être humain, ce qui veux dire qu’il est responsable de ses décisions et donc de ses actions, alors les actions peuvent nous définir puisqu’il est impossible de se cacher derrière le déterminisme. Pour répondre à la question, oui les actions nous définissent, car en plus de pouvoir faire nos propres choix, les actions sont toujours plus déterminantes que les paroles et les mots. Pour terminer, Sartre est comme tous le monde capable de comprendre que les gens sont jugés par les gestes qu’ils posent les uns envers les autres, voici encore un argument prouvant que la réponse est oui.
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M
D’après moi, oui nos actions nous définissent. Comme l’a dit Sartre, nous nous définissons par nos actions. C’est bien beau dire mille et une affaires, mais lorsque tu ne fais pas les actions qui vont avec ça ne valent absolument rien. De plus, il a également dit que notre image se crée dans les yeux des autres. Or si pour les autres nous faisons plein de belles affaires et respectons toujours ce que nous disons, alors ils nous verrons d’une belle façon. Ensuite, faire ça amène de grandes responsabilités et lorsque Sartre parlais de responsabilité, il le jumelait avec liberté. Donc tant et aussi longtemps que nous prendrons nos responsabilité en main nous serons libre de poser les actions que nous voulons et être bien vue et bien définis.
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M
Effectivement, c’est par nos actions que l’on se définit réellement comme personne. Selon Jean Paul Sartre, l’humain se définit soi-même selon les actions qu’il prendra durant son existence. Chacun d’entre nous est libre des choix que nous avons, libre de décider si nous voulons être des moutons et suivre le troupeau, libre de pouvoir changer le monde et laisser le passé derrière nous. Comme vue dans la vidéo précédente sur Rob Greenfield, cet homme a choisi de mettre ses paroles en actions, ce que la plupart d’entre nous n’ont pas le courage de faire, pour essayer de changer les choses actuelles. Même s’il sait que de fouiller dans les poubelles lui apportera le jugement de ceux qui marcheront et tourneront la tête vers lui dégouté, il le fait pareil, car il a le pouvoir d’accepté ou de refuser ce jugement des autres à la lumière de ses propres buts. Jean Paul Sartre serait extrêmement en accord avec ce comportement, car il ne se fie pas aux autres pour se définir soi-même et montre réellement celui qu’il est sans avoir à porter un masque et suivre le troupeau. Car si nous suivons les autres, nos actions seront influencées par ceux-ci et ne pourront être réellement ce que nous désirons faire, car ce sont les actions qui viennent librement de soi qui définissent réellement qui nous sommes.
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L
Il faut commencer à agir pour aider l’environnement dès maintenant. Pour débattre du sujet, je vais utiliser l’opinion de Nietzsche. L’un des concepts de ce philosophe est la volonté de puissance. La volonté de puissance selon Nietzsche, c’est la volonté de possession de soi pour mieux se surpasser soi-même. Se surmonter soi-même permettrait donc de découvrir son être propre. Le lien qu’on peut faire avec l’environnement est que si chacun et chacune se surpassait afin de réduire leur consommation et de veiller à réduire leur quantité de pollution, chaque individu aurait la chance de peut-être découvrir qui ils sont réellement, comme l’homme dans le vidéo. C’est en se dépassant soi-même en allant faire le tour du monde «backpack» qu’il s’est rendu compte de l’impact qu’il pourrait avoir sur l’environnement. De plus la volonté de puissance est la création de nouvelles valeurs, selon Nietzsche. Lors d’un surpassement de soi, de nouvelles valeurs peuvent apparaitre tout naturellement, sans que personne n’ai à dire son mot, puisqu’elles apparaissent instantanément. En effet, si l’homme n’était pas allé faire le tout du monde «backpack», peut-être qu’il n’aurait jamais eu son déblocage et que la valeur de l’environnement ne se serait jamais encrée en lui. Bref, le surpassement de soi selon Nietzsche associé à la société d’aujourd’hui montre que si l’on essaie d’agir pour aider l’environnement, peut-être que la valeur se développera dans les mentalités de la population.
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S
Cet homme a agit pour changer son environnement plutôt que de rester les bras croisés en disant que tous va mal. Dans nos pays occidentaux, même s'il y a un problème, nous restons dociles, dans notre confort. Pour se distinguer en tant qu'humain, il faut se séparer de la masse, il faut créer un mouvement de changement et non en parler sans agir. Cet homme passe d'un nihilisme passif, qui ne fait que déprécier la situation dans laquelle nous somme, en un nihilisme actif, qui lui déconstruit le préconçu. Ce passage à l’action le rend plus proche de l’idéal humain, le surhumain.
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L
Jean-Paul Sartre avait comme philosophie que l’homme se définit par ses actions, que chacun est libre à sa façon. En d’autres mots, chacun choisi ses actes et sa manière de vivre. Tout comme Sartre, Rob Greenfield croit qu’avec notre présent nous pouvons racheter notre passée fessant de bonne actions. Par exemple, celui-ci ne mange plus de fast-food il est même rendu végétarien. Il fouille dans les ordures pour faire son épiceries et quelques fois il fait de grande pyramide au sol dans les université pour sensibiliser les étudiants au gaspillage alimentaire des supermarchés. Ses actions le définissent comme étant un homme avec une empreinte écologique, car il fait de son mieux pour éviter le gaspillage d’objet courants et alimentaire. Il profite de sa liberté pour vivre sa vie comme il veux, exemple il n’a plus de maison, plus d’auto et plus de compte bancaire. Bref, je crois que si Sartre était encore en vie il serait en accord avec les actions et les accomplissements de Greenfield.
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L
Si Jean -Paul Sartre était face à cette question il nous répondrait dans l’affirmative, nos actes nous définissent en tant qu’individu. Selon le penseur, l’homme se fait, il se construit au cours de sa vie, il ne nait pas avec des qualités et un caractère particuliers. En grandissant, l’humain se définit comme personne, et ce d’après Sartre, par ses actions, ses projets et ses choix. Le philosophe dit que l’homme est ce qu’il fait et qu’il est un continuel projet fondamental. L’homme par définition est sa vie, tout ce qu’il a accompli, les actes qu’il a commis, qu’il commet et qu’il commettra. En outre, il détient la responsabilité de ce qu’il est et le devient en choisissant d’accomplir ses actes librement. L’humain se façonne lui-même a travers ses actions et ainsi s’invente des valeurs qui le suivront dans son cheminement. En accord avec la philosophie de Jean -Paul, Rob Greenfield se caractérise en tant que personne à travers les actes qu’il pose au quotidien. Grace à cela il s’est inventé des valeurs, comme l’environnement et la persévérance, et s’est donné un projet, un but dans la vie.
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M
Tout comme Karl Marx, cet homme critique le capitalisme. Je suis en accord avec le fait de réduire les déchets et la production inutile. Comme le verrait Marx, ces aliments gaspillés ont étés produits par un être humain, cela fait donc que sa force de travail est perdue. En fait, c’est tout simplement une situation où les deux côtés autant celui du prolétaire (personne qui possède la force de travail), que celui du bourgeois (personne qui possède les moyens de production) sont perdants. Il est pour moi alors tout à fait évident d’utiliser toutes les ressources que nous produisons afin d’éviter les pertes en production ou en travail, en produits et même en profits. C’est une situation sans sens, négative, et qui démontre une des faiblesses du capitalisme ce qui prouve la thèse de Marx soit celle démontrant les contradictions du système économique dans lequel nous vivons.
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V
En tant qu'être humain, nous devons savoir comment peut-on se demarqué des autres? Est-ce que c'est en restant soi-même ou par nos actions que nous nous définissons? En fait, si le philosophe français, Jean-Jaques Rousseau serait actuellement avec nous, il nous dirait que c'est par nos actions. Par exemple, pour lui, l'homme naturel, celui qui peut vivre sa propre vie sans immiter celle des autres, qui fait ses propres choix sans être influancé par son entourage; et qui vie qu'avec ses besoins primaires, est homme qui se définit par la liberté. Alors, dans la vidéo, greenfield est un exemple typique de la pensée de Rousseau, car il vit sa vie dans un monde où que la production se fait à grande quantité, dont Rob se sert de la surconsommation pour survivre. En utilisant la surproduction des biens, Rob peut en même temps sensibiliser la population sur des causes majeurs du réchauffement climatique. Donc, c'est par nos actions que nous nous définissons.
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J
Durant sa vie, l'être humain est pousser a se trouver, à savoir qui il est. Mais est-ce que c'est dans l'action qu'ont se définit comme personne ? Rob Greenfield est un exemple de personne qui utilise des actions hors du communs pour prouvé qui il est. Du point de vue de Rousseau, l'homme est perverti par la civilisation. Il ne vend plus la nourriture qui, dans le temps était partager dans le village. Il ne gaspillais rien de se qu'il chassais ou utilisais comme le font les hommes de nos jours. Le village était démunis de pauvre et et de riche, tout le monde avait accès à la même nourriture et éducation ou presque. Aujourd'hui, la société est divisé par ces états sociales. Les pauvres ont moins accès a de la bonne nourriture, quartier plus démunis d'infrastructure et moins d'avantage à comparer les plus riches. Pour revenir sur Greenfield, il voit que la civilisation gaspille beaucoup et n'est pas égales pour tout le monde.Il décide alors d'essayer de vivre sans les supermarchés. Il fait des épiceries qui produisent le moins de déchets possible, il essai de donner de la nourriture pour les plus démunis et vivre sans logis fixe. Rob Greenfield démontre que tout ses choses sont possible a achever si l'effort et le vouloir sont présent a la tâche. Il revient a l'état naturel de l'homme selon la définition de Jean-Jacques Rousseau. J'admire se que monsieur Rob fait et je trouve qu'il est un exemple pour nous tous. Qu'il est mieux de s'entraider et faire attention a se qu'on mange et achète, que de continuer a jeter tout se que nous n’utilisons pas et laisser la société divisé. Par ses actions, Rob à très bien démontrer son opinion.
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X
Selon le philosophe français Jean-Paul Sartre, l’homme se construit comme un projet. Selon cette idée, c’est en choisissant librement les actes que nous accomplissons qu’un homme se crée en tant que projet. Dans la vidéo mettant Rob Greenfield en vedette, on peut y voir un homme qui se sent totalement libre de faire ce qu’il désire, avec comme image marquante le moment où il coupe sa carte de crédit ainsi que son permis de conduire. Ce comportement qu’on pourrait qualifier de presque rebelle, est évocateur d’un homme qui prend ses propres décisions, personne ne lui a imposé de vivre de la façon à laquelle il mène sa vie accompagné de sa femme. Son choix originel, c’est-à-dire son projet fondamental est de militer pour des changements peu importe les moyens que ça peut signifier. On peut donc dire que Rob « se définit comme personne » par les actions qu’il entreprend si on se fie à l’idéologie que véhicule Jean-Paul Sartre.
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A
Est-ce dans l'action qu'on se définit comme personne? Si Jean-Paul Sartre était toujours en vie et qu'il voyait ceci, il dirait définitivement que oui, puisqu'il affirme que : " l’être humain se définit par l'ensemble de ses actes" Sartre serait en parfait accord avec le projet que mène Rob Greenfield puisque cet homme, à la place de seulement faire valoir ses intérêts et ses valeurs par la parole, il en fait des actions et les fait valoir. En mettant en oeuvre ses actions, il fait réaliser à la population qu'il faut se préoccuper du gaspillage et qu'il ne faut pas le prendre a la légère puisque ça devient de plus en plus un gros problème dans la société. Cet homme est le vrai exemple des pensées de Sartre puisqu'il met en actions ce qu'il prône dans sa vie et grâce a ses actes, il sensibilise les gens autour de lui au gaspillage et a l'environnement. les actions que porte Rob font de lui l'homme qu'il est devenu. Donc, c'est dans l'action qu'on se définit comme personne.
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G
En tant que Jean-Jacques Rousseau, je suis d’accord avec les gestes et l’attitude qu’apportent monsieur Rob Greenfield. Quand on remonte dans le temps, les premiers habitants vivaient avec l’état de nature. L’homme naturel vivait en toute liberté et avec ce qu’il avait à la main. Il fabriquait des choses extraordinaires avec rien. Également, ces personnes ne gaspillaient aucune partie de la composition d’un animal. Tout était utilisé pour la confection de quelque chose. Ce jour était merveilleux, avant que les sociétés viennent tout changer. Aujourd’hui, je suis découragé de voir la tournure qu’a pris le monde. Les humains ne pensent plus qu’à leur personne. Les industries aux États-Unis gaspillent près de 40 % des produits alimentaires encore consommables. Après tout, gaspiller est une forme de pouvoir. En te permettant de jeter des choses, tu démontres que toi, tu en a pas besoin. Cependant, des millions de jeunes enfants sont affamés dans le monde et toi tu décides de ne pas partager. Les lois sont peut-être derrière ça, mais elles défendent les plus riches à la place d’aider les plus pauvres. L’humain vit dans un monde où l’inégalité sociale est aussi puissante que l’argent. Cet homme qu’on voit dans le vidéo, il essaye de montrer qu’il y a un problème dans notre société. Il ressent de la pitié fasse à la situation et c’est sa manière de partir en guerre. Je trouve que ses valeurs ressemblent à celles de l’homme naturel et beaucoup plus de personnes devraient prendre exemple sur lui. Nous avons en main le pouvoir de sauver notre planète et aider les autres, mais allons-nous agir?
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A
si on compare le mode de vie de Rob Greenfield à la philosophie de Friedrich Nietzsche. on peut remarquer qu'il a abandonné son ancien mode de vie radicalement suite à un voyage autours du globe. Passant du nihilisme passif au nihilisme actif, il a abandonné ses anciennes valeurs et habitudes pour écouter son instinct et le besoin que la nature lui a montré. en faisant cela, il a développer sa volonté de puissance en s'appuyant de ses nouvelles valeurs soit, la diminution et la réutilisation des déchets, la simplicité et l'écologie. ces actions lui on permit d'atteindre le surhomme de Nietzsche. C'est à dire, l'affirmation de soi, l'accomplissement de la vie, l'abandon de la morale culturelle. Ces geste lui ont permis d'avoir le sentiment de liberté tout en remerciant ce que la terre lui a offert. Son sentiment de reconnaissance et de souciance lui a permit d'accéder a une paix intérieur éternel motivé par le dépassement de soi.
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J
Pour débuter, personnellement, je crois que oui on peut définir une personne dans l’action, mais on ne définit pas une personne en premier par l’action. Plusieurs raisons peuvent l’expliquer. Premièrement, je trouve qu’on définit une personne en premier lieu selon ses qualités, ses défauts, son physique, etc. Deuxièmement, nous pouvons définir une personne selon sa classe sociale et son environnement dans lequel elle vit. Selon Karl Max, l’homme se définit par sa classe sociale et aussi ses conditions matérielles. Cependant, on peut aussi définir une personne par ses actions. Par exemple, lorsque nous voyons une réaction que cette personne fait, nous pouvons déduire que c’est une personne comme cela. En fait, si une personne réagit en se mettant à pleurer, nous pouvons voir que c’est une personne très sensible. Selon Sartre, oui l’homme se définit dans l’action. Pour finir, nous pouvons constater que oui quelqu’un peut être définit par l’Action, mais en premier lieu nous pouvons définir une personne non par l’action.
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A
Selon le mode de pensée de Karl Marx, l’homme se définit grâce à sa classe sociale et par rapport à ces rapports sociaux. Aussi, ce sont tout simplement les conditions sociales, mais aussi matérielles de l’homme qui le définissent. L’homme dans cette vidéo, appartiens à une classe sociale normale et grâce à ses actes, il change tout son mode de vie et consacre sa vie à faire connaître certains problèmes. Ainsi, ce changement de mode de vie fait qu’il ne fait plus partie de sa classe sociale et que ses par nos actes qu’on peut se caractériser. Selon le maxirsme, oui c’est par nos actes que l’homme peut se définir, car c’est avec nos actes que le fond de l’être de l’homme parle.
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M
Selon Sartre, on se définit dans l’action. Si ce grand philosophe était encore vivant aujourd’hui il serait en parfait accord avec ce que Rob Greenfield fait. Il ne faut pas simplement dire à voix haute ses valeurs et ses convictions, il faut se mettre en action dans le même sens que ses paroles. Dans le cas de Rob, cela peut paraître exagérer pour certains, mais dans un sens cet homme se respecte entièrement. En faisant tous ces sacrifices il aide la planète entière à réaliser le dommage que l’on fait. Sartre disait aussi que c’est dans les projets que l’on se fait exister. Rob a un millier de projets en tête afin de sensibiliser et d’aider la population. Ce sont ces projets qui le motivent à continuer à se battre puisqu’il voit de plus en plus l’intérêt des gens à sa cause. Bref, Rob est le vrai exemple de la pensée de Sartre.
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C
Karl Marx, un philosophe ayant inspiré le marxisme, penserait de cette question que tous nos actions sont intimement liées à notre personne. Tout d’abord, celui-ci dirait que selon ses réflexions aux cours de ses nombreuses années sur les classes sociales, qu’une personne se définit par son travail, sa rémunération, etc. Le travail d’une personne étant en fait sa principale action quotidienne ce qui la décrirait en bonne partie. Par la suite, comme dans le vidéo sur Rob Greenfield démontrant son mode de vie externe au travail, fouillant dans les ordures des épiceries afin de récupérer tous les aliments encore bons et éviter le gaspillage alimentaire causé par les épiceries. À première vue, selon Marx, il serait classifié dans une classe inférieure mais en s’attardant à ses intentions, il devint très haut dans la hiérarchie de Marx car il travaille très fort afin d’économiser son argent et de sauver peu à peu la planète. Cela cadre parfaitement dans l’idéologie de Marx sur la valeur de l’argent disant que l’important n’est pas nécessairement la quantité mais de qu’elle façon celle-ci est gagnée. Cet ensemble d’élément démontre que Marx serait du genre à croire hors de tout doute que les agissements d’une personne au travail et hors de celui-ci définissent une personne.
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J
Le mode de vie de Rob Greenfield peut en surprendre plus d’un. En fait, il semble difficile pour nous de s’imaginer vivre de cette manière puisque nous vivons dans une société de surconsommation, où la perfection est souvent priorisée. Pensons simplement à ces aliments qui ont été mis dans une berne à ordures alors qu’ils étaient encore comestibles et sans réels défauts. Nous nous répétons sans cesse que nous voulons changer notre comportement et faire plus attention à l’environnement en pensant plus écolo, mais qui le fait réellement ? Qui est vraiment prêt à réaliser le nécessaire pour changer les choses? Selon Jean-Paul Sartre, l’homme se définit par ses actions. De plus, l’être humain est considéré comme étant libre puisqu’il est libre des choix qu’il décide de prendre. Ainsi, l’homme choisit son mode de vie et la manière dont il consomme. On peut donc affirmer que tout le mérite ou toute la faute ne revient qu’à lui seul. Dans ce sens, chaque personne est consciente de l’impact qu’elle a sur l’environnement, pourtant, personne ne semble user de sa conscience pour aider à la cause de la planète Terre. Alors, tout individu est coupable et responsable. Tout comme Sartre le mentionne, c’est par ses actes que l’humain propose à son entourage un portrait de l’humain applicable à l’époque dans laquelle il vit. Rob Greenfield est donc un parfait exemple pour la population et plusieurs devraient suivre sa bonne volonté!
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M
Dans ce cas, Jean-Paul Sartre pourrait répondre à ce dilemme ci-haut. Selon lui, l’homme sera ce qu’il a projeté d’être par les actes qu’il a accompli dans sa vie. Il affirme que : « l’être humain se définit par l’ensemble de ses actes». Il trouverait évident que Rob Greenfield se définisse en tant que personne par ce qu’il accomplit au quotidien. Il a un «projet» comme le dit Sartre, c’est un projet que l’on a d’être et de devenir tel ou tel individu à travers le temps. De ce fait, chaque jour il travaille fort sur les petites choses pour faire des impacts sur l’environnement. Selon Rob Greenfield c’est le prix à payer pour être en accord avec ses convictions écolos. Il fait tout pour éviter le gaspillage de nourriture et la surconsommation d’objets que nous n’avons pas vraiment besoin. Il veut accomplir de grandes choses. Ses actions permettent de bien déterminent ses valeurs personnelles. Il se définit en s’améliorant en tant que personne par le mode vie qu’il s’est fixé à entreprendre chaque jour. Donc, c’est avec certitude que Sartre affirmerait que c’est dans l’action qu’on se définit en tant que personne. C’est dans les actions que nous prouvons qui nous sommes!
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M
Selon le philosophe Karl Marx, c’est dans l’activité concrète que se définit l’homme. Oui, il y a aussi la raison mais on ne peut pas les séparer puisque l’un ne va pas sans l’autre. L’activité concrète comme le dit Marx est en d’autres mots, l’action. Je trouve que cela est vrai. Comme dans la vidéo, Rob Greenfield pourrait être définit comme un sans-abri mais, lorsque nous savons pourquoi il vit comme cela et que nous pouvons voir ses actions et leur donner un sens, on le définit comme bien plus que cela. Rob Greenfield, dans ses actions, contredit le concept d’identité professionnel et le système économique et social d'aujourd’hui puisqu'il ne travaille plus, ne conduit plus et ne paye presque jamais rien. Cela nous montre clairement comme le dirait Marx que c’est dans l’action et les rapports sociaux que l’homme se définit.
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W
Ce qui est intéressant de voir dans ce vidéo c’est le mode de vie de Rob. Semblable à celui d’un peuple vivant loin de toute civilisation, les Zoés, Rob vie selon l’entraide et le partage tout en étant en harmonie avec la Terre. Ce qui me fascine dans sa façon de faire c’est qu’il réussit à vivre en faisant le moins de déchets possible tout en ayant des coûts inférieur à un citoyen moyen. Cela me fait penser au marxisme et au problème du capitalisme que Karl Marx expose. On pourrait croire que Rob est un communiste et un sans-abri, comme il le mentionne, mais celui-ci est plutôt comme une sorte de super héros de la planète pour moi. Sa façon avant-gardiste de vivre risque d’en choquer plus d’un, mais pour moi elle devrait plutôt être un exemple à suivre. Je crois qu’en effet une personne se définit dans ses actions et les actions de Rob sont celles qui devraient guider les nôtres. L’avenir de la planète réside dans le changement et le celui-ci est possible par l’action collective. Comme l’a dit Karl Marx : « À chacun selon ses besoins. », alors pourquoi ne pas laisser les gens se servir des restes plutôt que de les jeter.
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J
À partir du moment même où nous avons défini ce qu’était une forme de vie, nous avons dû l’associer à une action qui la définissait. Cette constations voulant donc que l’action d’une personne la définisse, amène à se demander si c’est dans l’action qu’on se définit comme personne ? Marx en définissant l’homme par le travail, accorde une importance fondamentale au travail. Et le travail ayant comme définition « action ou façon de travailler » rend facile le lien avec l’action. Constituant la spécificité de l’être humain, le travail révèle ce que l’on est. Le concept d’identité professionnel résume à lui seul l’ampleur du phénomène : « je suis ingénieur », « je suis médecin » …. C’est aussi le cas avec rob Greenfield qui se définit maintenant que part c’est action. Enfaite, ça n’a jamais eu autant de sens. Selon Marx, l’individu se définit selon les rapports sociaux dans lesquels il est inscrit. N’étant maintenant plus propriétaire, tout ce qu’il lui reste comme personne, sont les actions qu’ils fait au quotidien. Les actions qu’il entreprend sont donc ce qui le définit dans la société comme personne. Ce qui répond sans aucun doute que c’est dans l’action qu’on se définit comme personne.
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A
Selon les idéaux de Karl Marx, la question peut être vu sous un autre angle. Sa mentalité est que ¨ l’essence de l’homme ne se trouve pas dans ses idées ou ses concepts¨, mais qu’il se définit comme un ¨ animal social¨. En fait, selon lui, l’être humain ne se détermine pas selon ses actes et ses gestes, qu’ils soient bons ou mauvais. Il se caractérise selon ses conditions sociales et matérielles de l’existence. Étant né à une époque capitalisme, au XIXe siècle, il luttera toute sa vie contre cette société. Les travailleurs étaient exploités pour que leurs employeurs fassent de plus en plus de bénéfices. Donc, les hommes du temps de ce philosophe étaient, pour la majorité, dans la classe sociale moyenne et travaillaient la plupart du temps pour se sortir de la misère. Marx les délimitait par leur infortune et non par leurs actions parce qu’ils ne choisissaient pas cette voie de bon cœur. Ils faisaient cela pour que leurs enfants aient quelque chose à manger. Dans ce temps, même s’ils auraient effectué plusieurs choses pour essayer de se sortir de cette situation, ils n’auraient pas été capable. En bref, se ne sont pas les actions qui définissent une personne.
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R
De nos jours, avec la mondialisation, ainsi que d’un mode de production capitaliste, il va de soi que la plupart doivent travailler pour subvenir à leur besoin. Cependant, avec un régime comme celui-là, il est fréquent d’avoir certaines injustices comme pour le cas de la classe sociale défavorisé. C’est ainsi que l’on se demande si c’est dans l’action que l’on se définit en tant que personne. Selon Karl Marx, l’individu est tout simplement un animal social. En d’autres termes, l’homme se définit grâce à sa classe sociale et des rapports sociaux. Bref, ce sont tout simplement les conditions sociales et matérielles de l’homme qui le définissent. Il va donc de soi que ce sont les actions qui définissent l’homme. Par exemple, l’homme de la vidéo, Ron Greenfield, appartenait à une classe sociale aisée, et grâce à ses actions, il change complètement son mode de vie et consacre sa vie à dénoncer certains problèmes. Il n’est tout simplement plus la même personne. Cela signifie qu’il n’appartient plus à sa classe sociale et que c’est bien par les actions que l’on peut se définir. De plus, on peut déduire que chaque action a une conséquence et donc, qu’il y a bien un rapport en action et définition de soi, car le fait de poser un geste a des répercussions. Donc, oui selon le marxisme c’est par l’action que l’homme peut se définir, car c’est par les actions que le fond de l’être de l’homme s’exprime.
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P
Selon la définition marxienne de l’être humain, l’essence de l’homme se définit bel et bien par les actions que celui-ci pose. En effet, la conscience que l’homme a de lui-même est déterminée par ses activités, ses conditions de vie et ses rapports sociaux. D’ailleurs, Marx opte pour une conception déterministe quand il vient le temps de définir l’être humain. En d’autres termes, le philosophe considère l’être humain comme résultant de causes antérieures et matérielles qui l’ont façonné. Donc, puisque l’individu vit en société, celui-ci se caractérise fondamentalement par sa relation avec le milieu dans lequel il interagit. Dans la vidéo présentée, Ron Greenfield représente parfaitement l’idéal de l’homme selon Karl Marx. Effectivement, cet écologiste ne se préoccupe pas seulement de son « soi », mais il entretient des rapports sociaux pour aider les autres. Par exemple, il aide un quartier qui n’a pas accès à des bonnes ressources alimentaires en faisant un jardin accessible gratuitement pour ses habitants. Bref, selon ce philosophe, l’essence concrète de l’homme s’exprime par les actions que celui-ci pose dans son milieu.
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C
Face à cette question éternelle, Karl Marx propose définitivement une réponse très intéressante. Né au coeur de la révolution industrielle, il fut rapidement confronté au problème de l’identité des travailleurs à cette époque de grands bouleversements. Il écrivit de nombreux ouvrages répondant à cette question. Dans ceux-ci, il exprime sa vision personnelle de la définition individuelle et sociale de l’homme. D’abord, au niveau individuel, Marx considère que l’homme se définit par son appartenance à sa classe sociale et, logiquement, par son travail. Le principal créateur du marxisme l’exprime clairement à la treizième page de la première partie de «Idéologie allemande» en déclarant que les humains «commencent à se distinguer des animaux dès qu'ils commencent à produire», ce qui est une référence directe au travail et aux actions des individus. Dans le cas de l’Américain Rob Greenfield, selon Karl Marx, son métier d’activiste protégeant l’environnement le définit comme individu. Par exemple, ses actions d’activiste l’amènent à se promener sans chaussures, ce qui le définit physiquement. Cependant, l’Allemand va encore plus loin, en reliant le travail et, par le fait même, les actions des individus à leur identité sociale. Selon lui, dans un contexte de travail, les actions mettent les ouvriers en relation et instaurent des liens sociaux définissant les individus. Or, dans «Contribution à la critique de l’économie politique», Marx considère aussi que l’homme est un «animal social», se définissant en bonne partie par ses rapports sociaux. Alors, si les actions déterminent les rapports sociaux et que les rapports sociaux déterminent l’homme, l’homme est défini par ses actions. Encore une fois, dans le cas de l'activiste américain, ses relations sociales le positionnent dans la société et le définissent. Par exemple, lorsqu’il distribue gratuitement de la nourriture à des étudiants, cette action, venue du cadre professionnel, le présente aux universitaires comme un homme plutôt généreux et attentionné. Par conséquent, si des actions peuvent caractériser individuellement et socialement un être humain, ses actions le définissent.
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A
L’humain est dur de la feuille. En effet, cela fait depuis les années 70 qu’on lui rabat les oreilles avec l’environnement et pourtant il n’en fait qu’a sa tête. Selon les estimations, entre 3.4 et 4 milliards de tonnes de déchets sont produits chaque année dans le monde. Dans ce reportage, Rob Greenfield tente de changer la donne et doit bien convaincre les gens qu’il rencontre de changer leurs habitudes, mais cela n’est efficace qu’à petite échelle. Quelle serait la solution globale à ce problème qui devient plus qu’urgent ? Il se trouve peut-être du côté du behaviorisme skinnérien. La théorie de Skinner sur le renforcement positif s’applique déjà au Québec sous la forme d’incentives (ou incitations économiques) dont les contenants consignés sont l’exemple phare. Avec 76% des contenants en circulation qui sont récupérés, on voit bien que la technologie du comportement de Skinner marche. Alors, comment l’appliquer à plus grande échelle? Certains ont imaginé un système où les grosses entreprises doivent payer pour chaque tonne de CO2 émises dans l’air. L’argent serait ensuite investi dans les énergies renouvelables, c’est ce qu’on appelle le crédit carbone. Cela semble une belle idée sur papier mais en réalité, cela ne marche pas et ce ne fait qu’encourager les entreprises à continuer leur mode de production car l’achat du crédit carbone les ‘’dédouane moralement’’. Ce mode de renforcement négatif, comme le prédit Skinner, marche beaucoup moins que le renforcement positif à proportion variable. Et si on instaurait une loterie où pour avoir une chance de gagner le gros lot, il faudrait recycler. Plus on recycle, plus on a de chance de gagner et les profits générés par la vente des matières premières servirait à financer le montant du gagnant. D’autres idées pourraient être mises en œuvre et les questions éthiques vis-à-vis de l’utilisation telles méthodes sur la populations restent à débattre mais une chose est sure, il faut agir au plus vite car le temps file.
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S
C’est bel et bien en passant à l’action qu’un individu est en mesure de se définir en tant que personne. En effet, d’après Jean-Paul Sartre, l’humain se fait exister en se posant des fins. Ainsi, un individu doit se fixer des buts dans le but de mener une vie qu’il jugera accomplie; par contre, pour ce faire, il doit impérativement accepter le fait que de se fixer des projets constitue en soi une liberté, et que cette liberté demande beaucoup de travail et de détermination. Selon le philosophe existentialiste athée, celui qui cherche continuellement des excuses et qui se fuit lui-même fait preuve de mauvaise foi. En parallèle, Rob Greenfield s’est fixé un but, soit celui de lutter contre le gaspillage des supermarchés et des fastfoods et de sensibiliser la population sur le bon état des produits jetés. Pour lui, c’est de cette manière qu’il est en mesure de se définir en tant que personne, soit en tant qu’acteur dans le mouvement œuvrant à préserver notre planète. La pensée de Sartre est en parfait accord avec les gestes de Rob Greenfield, puisque ce dernier a décidé de réactualiser son passé de grand consommateur et d’adopter des gestes beaucoup plus écologiques. Rob a opté pour la liberté d’entreprendre cet énorme projet et est assez déterminé pour que ses efforts portent fruit; donnant un peu plus de sens à sa vie, jour après jour.
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R
Que répondrait Sartre s’il vivait en 2019?<br /> <br /> Selon Sartre, l’homme est ce qu’il fait. Le « projet » de l’être humain sera constamment mis à jour au cours de sa vie et se transformera en actes. Ici, l’homme est un projet dans le sens qu’il est ce qu’il a projeté d’être par ses actes. C’est donc, en effet, dans l’action que nous pouvons nous définir en tant que personne. En nous définissant dans les actes que nous accomplissons, nous inventons de ce fait les valeurs qui guideront et donneront un sens à notre vie. Pour mieux cerner ce principe de définition de soi, donnons-nous l’exemple de Rob Greenfield : en militant pour la biosphère et l’environnement, ainsi qu’en accomplissant de nombreuses actions que plusieurs seraient incapables de faire, tel que manger les déchets des épiceries et vivre dans la rue avec très peu d’effets personnels, il arrive à se définir en tant que personne. Grâce à son projet, Rob est par le fait même un activiste dans le domaine de l’environnement et, s’il veut continuer dans cette voie, il devra continuer d’actualiser sans cesse son projet. Nous pouvons donc en conclure que, selon la philosophie de Jean-Paul Sartre, l’être humain arrive à se définir à travers ce qu’il entreprend au cours de son existence.
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