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Chouette philosophie!

La chouette de Minerve (déesse romaine de la sagesse et de la science) symbolise la philosophie. Ce n’est qu’à la tombée de la nuit que la mythique bestiole prend son envol. Avec ses grands yeux allumés, elle nous incite à croire que la nuit est davantage propice à la réflexion et nous permet même de voir plus loin. Pour s’en convaincre, il faut savoir que la portée de l’œil durant le jour est d’à peine quelques kilomètres, alors que pendant la nuit nous percevons des étoiles et des galaxies situées à des millions d’années-lumière… Cher visiteur, ce blog se présente donc comme une chouette invitation à tenter de voir plus loin, plus clair et plus en profondeur. Bonne réflexion !

Vivre, est-ce s'abandonner à ses passions?

Publié le 19 Septembre 2017 par La chouette

Encore un homme qui tue sa conjointe et part en cavale avec son petit garçon... Au-delà de la tristesse d'un tel événement, y a-t-il quelque chose à comprendre? Je me demande bien ce que Montaigne, Descartes ou Rousseau pourraient en dire...

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L
Si Montaigne était parmi nous aujourd’hui, il serait dévasté tout comme moi par les actions odieuses que cet homme a commis envers sa femme et son fils en 2017. Tuée un être humain sans raison valable et avec plaisir est pour moi un acte inconcevable et inhumain. En effet, la philosophie de Michel de Montaigne prône les désirs naturels à ceux non naturels pour atteindre le bonheur. Selon lui, lorsque l’on désir trop, nous devenons les auteurs de notre malheur. C’est le cas de cet homme qui vivait ses passions avec excès et qui a commis une grave erreur. Est-ce qu’il se sentait plus heureux après cette action? Je pense que non. Montaigne croit qu’au lieu de s’abandonner à ses passions, il faut être à leur écoute et savoir les maitriser, « Buvons donc à la volupté, mais non jusqu’à l’ivresse. La modération a bien meilleure goût. », cite-t-il. Pour lui, c’est la meilleure manière de vivre. Bref, c’est bon de vivre en suivant nos passions mais pas en s’abandonnant à eux, car comme le dicton le dit "trop c’est comme pas assez", nous devons suivre la limite du raisonnable.
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S
Freud nous amène les bienfaits de la sublimation des pulsions, qui dans ce cas aurait pu éviter a cet homme de succomber a ses pulsions agressive. en effet, Freud explique qu'on peux sublimer les pulsions afin d'arrivé a des réalisations culturel et sociale. Dans le cas de cet homme, se lancer dans la carrière cinématographique et y canaliser ses pulsions agressive, suite à sa relation tendu avec sa femme et ses nombreuses séparations. Donc, en allant dans un domaine qui le passionnait, il aurait pu éviter le pire selon la théorie de Freud.
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S
J'ai oublier de précisé que, Selon Freud, il faut contrôler ses passions sans les supprimer, se qui voudrais dire qu'il ne penserait pas que abandonner a ses passions serait bénéfique.
E
Si Descartes vivait encore en 2017, il trouverait que le fait qu’un homme ait tué sa conjointe et qu’il soit partie avec son jeune garçon est une situation épouvantable. Même si la haine fait partie des passions qu’il considère comme « primitive » et que l’homme en éprouvait beaucoup envers sa conjointe, Descartes dit qu’il ne faut pas vivre ses passions d’une façon excessive, qu’il faut apprendre à les maîtriser. Dans cette situation, l’homme ne les a clairement pas maîtrisés et un événement malheureux est arrivé. Ce penseur mentionne également que d’agir selon le meilleur jugement est la résolution la plus sage pour régler nos actions, mais je ne crois pas qu’il aurait trouvé que cet Eustachois ait fait preuve d’un grand jugement en ce qui concerne le geste horrible qu’il a commis. Finalement, le philosophe René Descartes aurait été totalement en désaccord avec le geste posé par l’homme.
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A
Dans cette situation, on conclu facilement que l’homme s’est abandonné à ses passions pour le cinéma, voir même aliéné par celles-ci. La philosophie de Montaigne va totalement à l’en contre de ce geste. Au lieu de s’abandonner à celles-ci, Montaigne conseille de les évaluer et d’en mesurer les effets afin d’en éviter toute forme d’excès faisant surgir le déplaisir. C’est-à-dire, se contenter du nécessaire et de fuir les désirs et les besoins superflus et illimités tels que le meurtre et l’enlèvement dans ce cas-ci. Puisque dans le cas contraire, elles ne seront qu’affligeantes et nuisibles. Pour éviter cela, il faut vivre les passions qui nous mettent en contact avec la nature et les vivres selon les règles de la nature ci-dessous :<br /> Règle 1 : Se limiter aux désirs qui nous sont accessibles, parce qu’eux seuls sont naturels et bons.<br /> Règle 2 : Ne pas entretenir de désirs et de besoins artificiels et démesurés, car ils apportent plus de peine que de joie comme dans le cas de cette situation-ci.<br /> De plus, Montaigne recommande fortement de joindre corps et âme ensemble afin que celle-ci conseille, contrôle et redresse le corps lorsqu’il tombe dans l’abus, ce qui n’a clairement pas été fait dans le cas de cet homme.<br /> Pour finir, si vivre c’est s’abandonner à ses passions, nous allons tous passer notre vie à être malheureux. La situation de cet homme en est un bon exemple. Bien sûr, il faut se dire que chaque situation est relative à la personne. Je veux dire par-là que si c'était le cas, nous serions malheureux à notre façon avec nos différentes passions et non pas parce que l'on aurait commis un meurtre ou un enlèvement comme dans le cas de cet homme.
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D
Je crois que l'homme qui a tué sa conjoint et enlevé son fils était doté d'un problème. Il n'était visiblement plus heureux de vivre dans de quelconque condition. Comme le dit Montagine, "la vie est belle à vivre. Il faut apprendre à la vivre et s'assurer que nos actions sont en harmonie avec nous-mêmes". À un moment donnée, il faut ce botter les fesses spirituellement pour découvrir nos problèmes et nos besoins. Ensuite, il est primordial de s'ajuster et de trouver des solutions pour redevenir qui nous somme réellement. Les vrai question à posé sont en faites: Qui suis-je ? et qu'est ce que je peux faire pour être celui que je suis même celui que je veux être ? <br /> Auparavant, l'être humain était ignorant complètement. On pouvait faire à croire presque n'importe quoi à n'importe à n'importe qui en disant que c'était dieu qui avait dit cela. Maintenant les gens pense plus comme Nietzsche et savent qu'il n'existe pas de sur homme. <br /> Pour revenir au texte, je ne crois pas que l'homme c'est laissé abandonner à ses passion car, comme le disait son ami il était surpris de le voir agir ainsi. Par contre il s'est clairement laisser allé et c'est peu dire.....
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L
L’on peut voir un trouble chez cet homme, surement de nature morale et mental. Selon Sigmund Freud. Selon lui, trois facettes de notre sujet s’opposent mais dans notre exemple se sont principalement les deux suivantes qui ont poussé le "Je", qui est la facette qui prend la décision finale, qui ont poussé l’homme à tuer sa femme et partir avec son fils : le "Ça" qui est notre côté animal guidé par notre instinct et il y a le "Sur-Moi", moralisateur qui représente les valeurs de notre culture qui nous déconseille souvent de faire des bâtisses. L’homme qui a commis se crime a un déséquilibre entre le "`Ça" et le "Sur-Moi". Le "Ça" a eu trop d’influence sur le "Moi" car l’homme a agis comme un animal en écoutant son instinct de survie. Le "Sur-Moi" n’a pas eu assez d’influence sur le "Moi" car il n’a pu empêcher l’homme d’écouter son instinct animal
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D
Selon Descartes: « Il faut apprendre à maîtriser nos passions» cela veut dire, que vivre n’est pas nécessairement s’abandonner à ses passions, mais de savoir quand c’est le bon moment pour les sortir et les montrer. Il est très normal dans la vie d’avoir des passions comme la joie, l’amour, la tristesse, l’admiration et le désir. Même avoir la passion de la haine fait partie de nous, mais il n’est pas nécessaire de le montrer a tout le monde ou de répondre avec des gestes violents. Comme inscrit dans l’article, oui l’homme est impulsif et il a le droit d’avoir cette sorte de passion et d’être comme il est. Avant d’agir de la sorte, il aurait dû essayer de se contrôler ou faire quelque chose qui aurait pu l’aider à changer sa passion et que celle-ci devienne plus contrôlable et moins grande dans son âme ou son esprit. Aussi, cet homme aurait dû se distancer de ses passions puisqu’elles lui ont fait commettre des gestes impardonnables. Alors, vivre n’est pas obliger de s’abandonner à ses passions, mais nous pouvons le faire seulement si nous avons un contrôle sur eux. Donc, pour moi être vivant ne veut pas dire de montrer tous ses passions qui peuvent nous traverser par la tête. D’après Descartes, il est absolument normal d’en avoir, mais il faut également savoir les maitriser pour ne pas qu’ils prennent trop de place dans notre âme.
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J
Selon Michel de Montaigne : « La plus grande chose du monde […] c’est savoir être à soi.» Se savoir être à soi permet en quelque sorte de découvrir «en soi, une forme sienne, une forme maîtresse, […] [de sorte que] je me trouve quasi toujours à ma place, comme le font le corps lourd et pesants.» Alors si on se fit à se que Montaigne crois être important pour le bonheur, on doit s’appartenir, avoir le contrôle sur la direction dans laquelle on mène notre vie. Par contre, certains autres pourront nous dire que s’abandonner à ses passions est la chose à faire puisqu’elle(s) est/sont la/les choses(s) qui nous rendent heureux et qu’on aime faire. En lisant la situation de l’article on se rend vite compte que cet homme semble s’abandonner et ça ne l’a pas mené vers le bonheur mais bien vers la prison. Donc Montaigne tient un point, certes il est important de suivre ses passions et ses intérêts dans la vie. Cependant de là à se que se soit la seule et unique chose que nous avons en tête, c’est un mal sain et parfois on peut venir à s’oublier nous même (notre corps et esprit). La réponse serait tout simplement non puisque si on vit selon ses passions on ne vit pas selon nous même.
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A
Montaigne a consacré sa vie à la recherche du bonheur, car selon lui, c’était le plus important. Lors de son cheminement, le penseur s’est penché sur la question des passions. Il a dit qu’il était important de faire l’analyse des passions humaines. Parmi ces passions, on retrouve le repentir qui consiste à n’éprouver aucun remords ni de contritions d’avoir vécu selon ses inclinations naturelles. Peut-être que dans le cas précédemment présenté, une des inclinations naturelles de l’homme, qui avait déjà vécu au moins cinq ruptures, était de se séparer de ses partenaires amoureuses après trop longtemps ou encore de toujours commencer de nouvelles relations qui perdaient vite de la valeur pour lui. Si c’était le cas, sa conjointe ne lui permettait pas de suivre son inclination naturelle, puisqu’ils devaient suivre une thérapie de couple ce qui l’empêchait de se séparer. De plus, il ne faut pas oublier qu’il avait un enfant mêlé à tout ça, raison de plus pour conserver le couple. L’homme s’est peut-être senti prisonnier de cette situation et a vu comme seule échappatoire; éliminer l’obstacle qui l’empêchait d’être heureux. Je suis d’accord avec Montaigne, mais je crois que notre liberté s’arrête lorsque celle des autres débute et que l’homme a dépassé cette limite…
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A
Nous voyons très bien dans cet article que cet homme était très impulsif «il pouvait être impulsif et gueuler. Il pouvait frapper sur le comptoir.» Selon la théorie de Freud avec le "ça", "surmoi" et le "moi", l'homme en question n'a pas ces trois principes bien équilibrés comme la majorité des citoyens. Le "surmoi" est présenté comme une puissance interdictrice dont le "moi" est obligé de tenir compte. le "surmoi" est entre autre des lois morales qui sont apprises tout le long de notre enfance. Le "moi" de cet homme, avait le devoir de refouler tout les désirs obscurs de son inconscient, le "ça". Mais vu que ses trois principes son déséquilibrés, le "ça" a dû prendre le dessus sur le "moi" et le "surmoi", et c'est là que l'homme a commis l'irréparable sans penser au conséquences. Revenons sur la question, Nous pouvons vivre de sa passion comme bien des gens réussissent à le faire, mais pour cela il faut que nos trois principes soient bien équilibrer pour réussir à faire se que nous aimons avec le minimum de conséquences.
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S
Vivre pour soi et avec les autres. Vivre en société nécessite un équilibre entre ce que nous désirons et ce que nous ne pouvons faire en tant qu’individu dans une société. C’est ce que nous dit Sigmund Freud, avec sa théorie sur les trois instances de la personnalité. Selon lui, deux instances s’affrontent : le « Ça » qui est notre côté animal guidé par notre instinct et notre inconscient et puis, le « Sur-moi », moralisateur qui représente les valeurs de notre culture. Pour ce qui est de la troisième instance, le « Moi » représente notre principe de réalité, c’est-à-dire celui qui prend la décision finale. Celui qui choisira ce qu’il préfère et assumera les conséquences de ses gestes s’il prend la mauvaise décision selon nos valeurs en tant que société. Dans un cas comme celui-ci, où un homme tue sa femme, on peut voir qu’il s’est laissé guider par ses pulsions et qu’il n’a pas su trouver l’équilibre que Freud nous suggère d’avoir lorsque celles-ci nous submergent et donc il devra répondre de ses actes et assumer ses responsabilités dans cette histoire.
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G
D’abord, comment pouvons-nous définir le mot passion? Selon le Larousse de la langue française, le mot passion se définie comme suit: « un état affectif intense et irraisonné qui domine quelqu'un ». Dans cette définition, nous devons retenir le mot « irraisonné » puisque c’est la caractéristique principale de toute les passions. Selon Descartes, il existerait six grandes passions: la joie, l’amour, la tristesse, la haine, l’admiration et le désir. Ces passions sont naturellement bonnes, cependant il ne faut pas les vivres dans l’excès. Même si elles sont irraisonnées, Il faut apprendre à les contrôler si on veut vivre une vie bien équilibrée. Cette passion incline l’âme à vouloir des choses auxquelles elle a d’abord exposé le corps. Par exemple, lorsque voit un fauve, on accélère notre rythme cardiaque, notre gorge devient nouée, etc., disposant mécaniquement notre corps à fuir, pour faire cesser ces malaises. Notre âme, affectée de peur, croit vouloir la fuite alors que c’est le corps qui l’y entraîne. Les passions sont donc bonnes en elles-mêmes car elles nous bougent, nous font vivre. Mais si elles ne sont pas réglées par la raison, elles peuvent nous perdre, en nous menant où nous ne devrions pas. L’énergie passionnelle doit nous servir, non nous asservir.
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M
Si nous regardons la définition de « passion » dans le dictionnaire, c’est un état affectif intense et irraisonné qui domine quelqu’un. Par contre, selon Descartes, il ne faut pas vivre nos passions de façon excessives mais bien d’apprendre à les maitriser. Donc nous devons pas se laisser dominer par celle-ci. Si nous regardons la situation de cet homme selon le point de vu du philosophe, nous pouvons facilement voir qu’il n’a pas du tout agit de façon rationnel, il n’a pas maitrisé ses passions et il risque alors de regretter ses agissements. Descartes nous recommande de se distancer de cette passion afin que l’âme ne deviennent pas la passion. Les passions sont naturellement bonne cependant nous devons prendre du recule et comprendre la limite de notre passion. Dans cette situation, si l’homme avait pris du recul, s’il avait réaliser l’ampleur de ce qu'il s’apprêtait a faire, il saurait probablement rendu compte de la gravité de son acte. Peut-être que tout ceci ne serait pas arrivé et sa femme serait toujours en vie aujourd’hui.
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V
En me rattachant à la philosophie de Descartes qui résume cette situation dans son ensemble, nous avons qu’a aborder les passions de sorte qu’il ne faut pas les vivres de façon excessive et bien évidemment apprendre à les maîtriser. Si l’on développe cette situation avec l’aide de cette pensée, on peut en juger que l’homme en question n’a apparemment pas prôner un jugement réfléchit avant d’agir ce qui a par le fait même, causer un geste qu’il regrettera à coup sûr avec un peu de recul. Agir sans délai de la sorte n’est évidemment pas la meilleure façon de prendre des décisions, voilà pourquoi il faut posséder une « morale par provision », ce qui selon Descartes se trouve à être un ensemble de préceptes de conduite que nous devons suivre. Ainsi, plus souvent qu’autrement la résolution choisie sera le meilleur jugement possible et nos actions qui en découleront seront plus songée. Quelques heures, voir journées supplémentaires de réflexions aurait pu sauver la vie de cette pauvre femme et je trouve déplorable qu’une vie sois gâché par une passion vécue de façon excessive.
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L
Bien, mais attention aux fautes de français...
S
Il est évident que vivre, ce n’est pas s’abandonner à ses passions. Pour être heureux, nous devons apprendre à connaitre nos passions, mais nous ne devons surtout pas nous y abandonner, au risque de finir comme cet homme. Comme Montaigne le disait si bien, nous devons apprendre à être autonome, libre afin de garder la tête froide et bien décider ce qui nous rend heureux. Si nous sommes esclaves de nos passions, nous ne serons pas plus heureux que si nous étions les esclaves d’un autre être ou d’une condition défavorable. Cet homme n’a pas réfléchi avec sa tête, trop animé par la tristesse ou la colère, et n’a donc pas agi comme un homme, mais plutôt comme une bête. Si on demande à ce monsieur aujourd’hui, je suis certain qu’il n’est pas heureux et a possiblement envie de mourir. Si on lui demandait s’il regrette d’avoir agi seulement selon ses passions, je suis certain qu’il répondrait avec l’affirmative. Il faut donc apprendre à connaitre notre « arrière-boutique » et à contrôler ses passions pour qu’elles ne prennent pas le dessus sur nous et pour éviter qu’un malheur comme celui-ci arrive. Il ne faut pas non plus tomber dans le piège de les enfouir et de refuser de les voir en face, car elles peuvent ressortir encore plus violement, sans espoir de les contrôler.
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L
Commentaire intéressant!
V
Savons-nous la réelle définition de la passion? Selon Montaigne, il s’agit de « l’action de souffrir et de supporter, sous l’effet d’un agent extérieur, tout état affectif ou intellectuel qu’un individu subit. » Nous pouvons y retrouver diverses passions, tel que le repentir, la gloire, la tristesse, l’amitié etc. Alors vivre, est-ce s’abandonner à ses passions? En réalité, nous pouvons vivre pleinement avec ces diverses passions, il suffit de bien les gérer. On ne les condamne pas a priori, on recommande juste d’en mesurer les effets pour ne pas nous y aliéner. Il a tout simplement des gens dans notre société, comme Montaigne le dit si bien, qui profite de la situation pour déployer leurs vengeances personnelles, que la passion pousse hors des bornes de la raison, comme notre homme de Saint-Eustache vis-à-vis l’assassinat.
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L
Un peu court comme commentaire, mais bien.
H
Le titre nous lance déjà dans une bonne direction (Vivre, est-ce s'abandonner à ses passions?). Descartes avait relevé six passions: la joie, l'amour, la tristesse, la haine, l'admiration et le désir. Il disait que les passions sont naturellement bonnes. Mais il ne faut pas les vivres de façon excessive. Il faut apprendre à les maîtriser. Nous avons ici un homme qui a clairement vécu ces passions de manière beaucoup trop intense. Malgré le support qu'il avait autour de lui, il n'a peut-être pas expliqué vraiment ce qu'il ressentait à l'intérieur. Il avait sûrement peur d'être jugé et d'être catégorisé schizophrène. Descartes avec les avancer de nos jours aurait sûrement dit que le père au moment de l'acte vivait une psychose de type 4. Que oui il était manipulateur selon les dires de son ami, par contre un manipulateur peut faire des choses horribles aux gens qu'il aime, mais d'aller jusqu'à tuer sa femme et enlever son fils peut-on parler de passion ou de manipulation. Laissez- moi vous raconter une chose qu'une très bonne amie à moi a vécue: son frère a tué sa mère et son chien. Deux êtres qu'il aimait par-dessus tout, malheureusement sa maladie non traitée et la peur d'être mis de côté ont eux le dessus. Une maladie que j'ai nommé plutôt dans le texte la schizophrénie qui est très difficile à vivre, le sujet entend des voix aussi claires qu'une discussion entre deux personnes par contre les voix ne disent que des choses malsaines. Les voix lui ont malheureusement dit de faire ce geste. Ce qu'il y a de bon et de positif dans tout ça, mon amie (la soeur du tueur) a pardonné son frère, elle le soutient, l'encourage à faire des activités bénévoles dans l'hôpital pour se tenir occupé (l'oisiveté est la mère de tous les vis). Maintenant son frère est guéri, il n'est plus malade. Descartes pourrait être fier de mon amie qui dans sa passion d'aimer son frère le soutient, laissant de côté la tristesse et la haine. Mais l'amour a triomphé, pour laisser place à la joie et l'amour entre frère et soeur. Elle a le désir maintenant d'aider les autres et moi une profonde admiration pour elle, puisqu'elle a maîtrisé toutes ces passions avec une main de fer. Pour revenir au texte croyez-vous que son ami (Stephan Parent) devrait laisser la haine et la tristesse l'envahir ou pensez-vous qu'il devrait maîtriser ces passions et aider son ami dans le besoin? Un geste aussi grave n'a pas été fait dans un état psychologique normal c'est d'une évidence. Descates lui demanderait-il de m'être de côté certaine passion néfaste et de maîtriser les bonnes pour semer le bien? Je crois que Descartes ferait comme mon amie.
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L
Très beau commentaire! Attention aux fautes de français...
L
Dans le contexte où nous sommes situé par rapport à cette situation, on peut voir une détresse chez cette homme. Malgré qu' il ne paraissaient pas violent ou d’un homme qui n’aurait jamais pu touché sa famille, il l’a malheurement fait. Comment un homme peut-il faire ce geste à sa propre femme et son enfant. Il a agit sans se poser de questions, il n'a pas eu grand jugement lors de cet acte qui est tout à fait inacceptable. Cet homme à laissé son agressivité l'envahir, malgré qu'il suivait un thérapie de couple avec sa femme comme il l'a dit dans les journaux. Comme Descarte l'a dit : ce que ce philosophe nous dit est totalement relié avec la situation dont nous parlons. Le mal est malheureusement fait, il aurait dû utiliser son raisonnement. Nous avons aussi pu voir que l'homme était décrit comme étant un manipulateur, ce qui nous démontre que nous sommes facilement manipulable par les autres et que ceux-ci peuvent faire n’importe quoi pour obtenir ce qu'ils veulent...même d'en aller jusqu'au meutre comme ce père de famille. Il était malgré tout un bon père de famille et un mari, parfois nous faisons des choses dont nous ne nous en pensions pas capable, même si nous avons une bonne conscience et que nous soyons une bonne personne tout peut arriver. Nous pouvons changer du jour au lendemain et faire des actes impardonnables. On ne peut pas savoir qui nous sommes vraiment jusqu’au moment fatidique.
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L
Commentaire pertinent, mais tu te place dans l'esprit de quel penseur?
A
Évidement , l'acte seule de pouvoir tuer une personne de notre propre gré est inhumain pour la tout le monde aillant une bonne conscience. L'homme en question ne s'est pas servie de sa raison avant de penser à passer à l'acte. Comme Descartes le dit si bien « ce n'est pas assez d'avoir l'esprit bon, mais le principale est de l'appliquer bien.» En effet, l'homme a surement l'esprit bon car il ressent de l'amour pour son fils puisqu'il s'enfuit avec lui mais il n'a pas nécessairement assez de jugement pour bien ce servir de sa bonne conscience et cela explique le meurtre qu'il a commis.
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L
Texte un peu court. Attention au français...
E
La question est plutôt : vous voulez ÊTRE manipulé ou vous voulez manipuler ? Nous vivons dans un jeu de pouvoir. Pour certain le pouvoir n’intéresse gère, pour d’autre le pouvoir est la clé de la réussite. Il y a les manipulés et les manipulateurs, il y a les moutons, et les autres qui bien souvent, sont les manipulateurs. Qui sont les manipulateurs? Ceux qui réussissent à avoir tout ce qu’ils veulent, peu importe les moyens? Ceux qui décrochent les plus hauts postes? Ceux qui sont ``riches`` ? Peut-être bien. De l’autre côté, il y a les ``moutons``. Qui sont les moutons? Ceux qui vivent une vie selon les règles de l’art (Étude, Famille, enfant, travail blah blah ect)? Les gens qui font baptiser leurs enfants pour aucune raison autre que ``C’est la tradition blah blah``? Les gens qui vont dans le sens de la majorité? Les gens qui se laissent influencer par de simples médias de masse? Les conformistes? ? Peut-être bien. Au Québec, il se donne même un cours sur comment vivre en bon mouton dans la société, la sociologie.. Comme le dirait si bien Montaigne, « Nature nous a mis au monde libre et délié; nous nous emprisonnons en certains détroits. Les gens aiment ce faire manipuler en voici la preuve plus haut. Alors oui vivre dans une société signifie manipuler ou plus souvent, ÊTRE manipulé. Et vous? Vous voulez ÊTRE manipulé ou vous voulez manipuler?
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L
Bien, mais attention aux fautes de français...
M
Comment est-ce qu’un homme décrit comme étant empathique et sensible pourrait avoir tué sa femme et enlevé son fils? Cette question renferme une opposition puisque le meurtre n’est pas fruit ni de l’empathie, ni de la sensibilité. Je crois que Montaigne aurait pu soulever quelques pistes de réflexion à ce sujet. En effet, selon lui, se connaître soi-même est la clé pour bien vivre en société. Toutefois, le grand philosophe considéré comme l’un des derniers humanistes aurait probablement pu dire de l’homme accusé de meurtre n’a pas cherché à se juger lui-même, car cela l’aurait amené à voir sa relation amoureuse et sa situation familiale sous un angle plus objectif, et donc, à voir les choses avec un sain détachement. S’il s’était avoué plus tôt avoir une tendance à être colérique, impulsif et impatient, il aurait pu y voir et travailler là-dessus. Malheureusement aujourd’hui, le mal est fait. Par contre, Montaigne a dévoilé par ses écrits qu’il se voyait mal condamner les passions. Il préconise la mesure et l’évaluation préalables de leurs effets potentiels. Chose très difficile à faire par soi-même, soit dit en passant. Sauf que l’accusé n’était pas laissé à lui-même dans cette affaire. En effet, il est affirmé dans les journaux que sa femme et lui étaient suivis en thérapie de couple. Si seulement il n’avait pas laissé son agressivité l’envahir…
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L
Belle réflexion!
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