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Chouette philosophie!

La chouette de Minerve (déesse romaine de la sagesse et de la science) symbolise la philosophie. Ce n’est qu’à la tombée de la nuit que la mythique bestiole prend son envol. Avec ses grands yeux allumés, elle nous incite à croire que la nuit est davantage propice à la réflexion et nous permet même de voir plus loin. Pour s’en convaincre, il faut savoir que la portée de l’œil durant le jour est d’à peine quelques kilomètres, alors que pendant la nuit nous percevons des étoiles et des galaxies situées à des millions d’années-lumière… Cher visiteur, ce blog se présente donc comme une chouette invitation à tenter de voir plus loin, plus clair et plus en profondeur. Bonne réflexion !

Ce que nous vivons présentement, est-ce vraiment un progrès?

Publié le 21 Février 2018 par La chouette

Ce documentaire est fort intéressant, mais la partie la plus percutante commence vers la 47e minute. Bon visionnement et surtout bonne réflexion! Il est intéressant de se demander ce qu'on a gagné avec l'évolution de notre société, et aussi, ce qu'on a perdu...

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N
Selon moi je pense que Marx penserait que la société actuelle n'est pas meilleure qu’autrefois. En fait, bien qu’il soit reconnu pour ses travaux sur le capitalisme et le concept de « l’aliénation par le travail», il faut comprendre que selon Marx, la source fondamentale de celle-ci est notre éloignement par rapport à la nature. Dans les faits, l'urbanisation et la révolution industrielle a contribué à laisser de nombreux ruraux sans autre moyen que de subvenir à leurs besoins en vendant leur force de travail à la nouvelle classe industrielle (prolétariat). Mais Marx parlait également de besoins spirituels et de la perte de tout un mode de vie dans lequel les gens trouvaient un sens à leur rapport à la nature. Dans ses écrits ultérieurs, Marx développe cette idée avec sa théorie sur les « modes de production ». Pour Marx, chacune des différentes sociétés humaines qui ont existé à travers l’histoire a eu leur propre méthode pour organiser le travail et répondre aux besoins de subsistance et leur propre manière spécifique de distribuer les résultats de ce travail. Par exemple, les sociétés de chasseurs-cueilleurs ont généralement été égalitaires et durables. Cependant, les sociétés féodales ou esclavagistes impliquaient des relations sociales profondément inégales et exploitantes, mais manquaient de la dynamique expansive et destructrice illimitée du capitalisme industriel. Les Zoé's représentent donc une preuve irréfutable que la société pouvait être meilleure autrefois, car établir un lien avec la nature est essentiel à l’épanouissement de l’homme selon Marx. Or, c'est un lien que nous avons perdu.
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L
Ce que nous vivons aujourd’hui est la preuve du progrès que nous avons fait, mais aussi des choses que nous avons malheureusement perdues au cours des années. Le philosophe Montaigne pourrait dire qu’au fil des années, nous avons appris à avoir une raison et à développer certaines aptitudes qui nous ont fait évoluer scientifiquement et technologiquement. Donc oui, de nos jours nous avons évolué au niveau de ces deux facettes. En revanche, Montaigne dirait aussi que ces deux facettes nous coupent de nos sentiments et laisse place à notre égoïsme et notre orgueil. Nous avons perdu à travers le temps cette facette de nous qui est la sensibilité. Cela démontre que nous n’avons pas si bien progressé moralement. Contrairement à cette tribu qui est restée la même. Cela nous fait bien comprendre que bien des choses ont été perdues. Malheureusement, il non pas si bien progresser, mais d’autres aspects oui.
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C
Selon moi, ce vidéo m’a fait réaliser que notre société a fait beaucoup de progrès dans les dernières années, mais pas nécessairement des bons progrès. Nous vivons des gros progrès en technologie et en science, mais le progrès en société n’est pas un bon progrès. Après avoir écouté, visionner le vidéo des Zo’és, je me suis rendu compte que la population Zo’és est heureux et moins stressé en tant que société que nous les plus évoluer qui travail tout le temps et qui est organisé en division de classe. Rousseau expliqua que c’est la vie humaine, le pouvoir de l’argent et la domination pour le pouvoir qui fait qu’on est séparé. Je trouve que sa manière de penser est totalement vraie et très bien expliquer, car c’est rare qu’on aille travailler tous ensemble pour faire une meilleure vie pour tous le monde. On ne devrait pas être séparé en classe et plus s’entre aider les humains comme les Zo’és font. Quelqu’un qui travaille autant qu’un chirurgien ne devrait pas gagner moins d’argent puisqu’il a une plus grosse éducation et qu’ils sauvent des vies. Une infirmière qui fait un aussi gros travail pour être sûre que le patient ne meurt pas et qu’il donne les bons médicaments au patient sauve la vie de quelqu’un autant qu’un chirurgien. Alors pourquoi qu’il gagne plus d’argent et a plus d’avantages qu’eux ? Les Zo’és n’ont pas d’argent et ne travaillent pas pour faire l’argent, il travaille pour agrandir leur société et pour ce mourir. Ils vivent tellement une belle vie sans problème et sans de guerre, car pour eu il a pas quelqu’un de plus supérieur qu’un autre, tout le monde est égale et tout le monde s’entre aide. Nous il a les riches qui pense qu’ils sont meilleurs que tous puisqu’il a le pouvoir d’argent et les pauvres qui sont sur les rues sans maison sans travail. Même si les Zo’és n’ont pas fait beaucoup de progrès et qu’ils habitent une belle vie sans technologie et avec pas de classe, il sont plus avancer que nous en tant que société et en tant que valeur humaine. Alors selon Rousseau, on a fait du progrès dans la technologie et dans la science, mais en tant que société, les progrès ne sont pas sur le côté positif, mais négatif. Je trouve qu’on devrait tellement être plus comme les Zo’sont et qu’on devrait juste retourner à une vie normale. On réglerait tellement de problèmes et tellement de guerres en faisant sa. Alors dans votre opinion, est-ce que la vie serait mieux si on décidait de vive une vie comme les Zo’és ou pire ?
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A
Je crois que nous ne vivons pas dans un réel progrès. Pour moi, le mot « progès » défini : une transformation vers le mieux, une évolution vers un résultat favorable, vers un but idéal. Alors est-ce que notre société évolue et se transforme vers le mieux et vers un but idéal et favorable ? Je ne crois pas. Notre société vie effectivement des progrès technologiques et scientifiques, cependant est-ce que c’est le progrès qui fait en sorte qu’on s’améliore en tant que société, je ne crois pas. Si nous regardions les Zo’és, ils vivent comme nous vivions il y a plusieurs centaines d’années (en symbiose avec la nature). Effectivement, ils n’ont pas fait de progrès, cependant, à mon avis, ils sont plus proches d’un but idéal que nous pouvons l’être. Oui, ils n’ont pas réellement évolué, mais est-ce que cela veut dire que nous en tant que société nous sommes désévolués ? Est-ce que notre société progresse vers un but idéal en détruisant la nature autour de nous, en ce faisant la guerre, en tuant nos semblables quand on n’est pas d’accord avec son opinion, en emprisonnant des gens quand nous jugeons qu’il ne m’hérite plus de vivre en société. Contrairement à nous, les Zo’és vivent en parfaite harmonie entre eux et avec leur habitat, que quand quelqu’un commet un geste jugé pas correct, il le chatouille pour rendre justice. Alors, la question est plutôt est-ce que nos progrès scientifiques, progrès technologique, progrès dans notre éducation fait en sorte que nous sommes une meilleure société ? Je sais, je pose beaucoup de questions, mais je crois qu’il faut se questionner en tant que société pour peut-être réellement progresser.
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M
J'ai adoré ce documentaire. Il m'a fait réaliser à quel point notre société à fait du progrès, mais aussi à quel point on s'est perdu dans tout ce progrès. Progrès ne rime pas nécessairement avec bon changement, on peut bien faire du progrès mais on peut aussi bien régresser dans cette nouveauté. La technologie et l'éducation ont fait des progrès considérables, mais de l'autre côté de la médaille, nous, en tant qu'être humain, on s'est complètement perdu dans tout ce nouveau. Après avoir visionné le documentaire des Zo'és, je me suis rendu compte qu'on devrait comme réapprendre à marcher, c'est-à-dire réapprendre qu'elles sont nos vrais besoins vitaux, qu'elles sont réellement nos valeurs qui nous tiennent à cœur etc. Sur cet aspect, la philosophie de Rousseau fait plus que du sens. Selon lui, le problème c'est la vie en société, le pouvoir de l'argent, la domination et la servitude, l'hypocrisie et l'injustice. Il n'aurait pas pu dire mieux. Chez les Zo'és aucun de ses aspects son présent, pas d'argent, pas de domination et ils sont simplement heureux. Ils vivent dans la simplicité et ils sont heureux. Il a également dit que la raison nous permet de progresser scientifiquement et technologiquement, cependant, elle a tendance à nous couper de notre sensibilité. Elle encourage l'amour-propre (égoïsme, orgueil). Une fois de plus, il a lu dans l'avenir. Il serait complètement d'accord pour dire que le progrès nous a complètement couper de notre sensibilité. Les Zo'és, ces derniers qui n'ont à peine fait de progrès, qui vivent de la même manière depuis si longtemps, n'ont jamais été couper de leur sensibilité. Ils ne se sont pas perdus, ils sont toujours aussi vrai, et beaux. Rousseau serait probablement dégoûté par notre société puisqu'il l'était déjà pour la sienne au 18ième siècle. Alors je crois que selon Rousseau, oui nous avons fait du progrès sur certains aspects, mais nous avons également régressé de façon considérable en tant qu'être humain. Cette réflexion m'amène maintenant à vous poser cette question: Nous sommes nous perdus au fil des années?
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L
Selon moi, le progrès est quelque chose qui s’observe dans beaucoup d’aspects de la vie. L’être humain a fait d’énormes progrès du côté de la technologie et de l’éducation, mais, d’un autre côté, nous avons régressé de façon considérable en tant qu’être humain. Comme dirait Rousseau, nous avons perdu notre état de nature. En effet, le fait de créer un état de société nous a dénaturés et nous a fait perdre les qualités originaires de l’homme naturel. Rousseau a dit que les sociétés à venir se chargeront de transformer l’homme pour le pire, et il avait raison. L’homme naturel possédait l’amour de soi, il ressentait de la pitié et il était égal à son semblable. Aujourd’hui, ces qualités sont remplacées par l’amour propre, l’inégalité sociale et le paraître prédominent maintenant sur l’être. Nous avons peut-être progressé au niveau de la technologie, là où les Zoés n’ont fait aucun progrès, mais nous avons perdu au niveau de la chose la plus importante, notre nature d’être humain. Les Zoés n’ont peut-être pas ce que nous avons aujourd’hui, mais ils s’entraident, se respectent et semblent tous être sur le même pied d’égalité. Donc, ce que nous vivons présentement est un progrès dans un sens, mais aussi une énorme régression.
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A
Selon moi, il y a de nombreux aspects qui entrent dans la catégorie du « progrès ». Il est donc difficile de généraliser la réponse d’une telle question. Il est certain que du côté de la technologie et de l’éducation par exemple, nous avons fait d’énormes progrès. Par contre comme le pense le philosophe Jean-Jacques Rousseau, au fil des années nous avons subi une forte régression en tant qu’être humain, notre état de nature a été dénaturé. Le progrès de notre environnement nous à fait changer pour le pire. Selon Rousseau tous ces changements ont créé l’inégalité social, la servitude et un paraître de l’être prédominant. Matériellement, la société d'aujourd’hui n’est pas comparable à celle d’il y a plusieurs années tellement cet aspect a progressé. Le plus important est par contre de progressé en tant qu’individus et de ce côté nous sommes loin d’être à la hauteur de ce que nous devrions être. Où est passé notre amour propre, notre pitié et l’égalité? Tant de personnes, dont Rousseau ont misé sur ces valeurs et aujourd'hui, la grande majorité des individus les perdent dès que leur environnement change.
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A
Celle des zoés n'a pas progressé, mais tout le monde s'entraide, se respecte et semble s'apprécié. Ils ont les valeurs à la bonne place. Ils n'ont pas besoin de plus, ils ont l'essentiel; une société uniforme qui ont tous le même objectif.
G
Selon moi, je trouve que notre société actuelle progresse quand même bien avec tous les avancés technologiques que nous avons fait pour nous simplifier la vie. Si on se compare au Zoés du vidéo ci-dessus, ceux-ci n’ont pratiquement aucune progression dans leur quotidien. Ils vivent comme nous vivions au début de notre être. Par contre, notre progression n’est pas parfaite! Nous devons travaillés pendant de longue heures pour simplement réussir à vivre une vie sans luxe. Tandis que eux, les Zoés, travaillent maximum 2 heures par jour et réussissent à vivre une vie heureuse avec leurs enfants. Aussi, cette tribu ne cherche à avoir des plaisirs superflus comme les sociétés plus actuelle. Ceux-ci vivent leur vie autour du partage et non autour de l’argent comme nous le faisons. Par contre, celle-ci ne cherche pas à s’améliorer ou à évoluer comme Montaigne le conseil. Par exemple, leur coutume de mettre un bout de bois dans la bouche peut devenir néfaste pour la santé des humains. Il ne semble pas vouloir retirer cette traditions et accepte de risquer leur vie pour cela. Bref, la progression que nous observons dans notre civilisation actuelle peut sembler négatives pour certains. Pour d’autre, si se compare à cette tribu, nous avons eu un progrès, surtout du côté de la technologie.
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N
Ce que nous vivons présentement, est-ce vraiment un progrès?<br /> <br /> Pour moi, ce que l’on vie présentement c’est un progrès d’une certaine manière, parce que à mon sens on ne peut pas dire que notre civilisation n’a pas évoluée. Mais nous avons perdu l’essentiel, vivre accueillir la vie tout simplement, comme le fond les Zoés.<br /> Le reportage nous montre une tribu préservée et isolée de notre société, et nous montre que l’on peut vivre sans tout notre modernisme, et notre progrès ,on voit qu’il est interdit de donner quoi que ce soit à la tribu, et cela pour les préservés. Car là où nous pensons que notre évolution est essentiel, et bien ici on voit que ce n’est pas le cas et que bien au contraire cela pourrais leur porter préjudice. Les zoés vivent en harmonie avec la nature et leurs besoins.<br /> Du coup lorsque l’on voit que des êtres humains vivent très bien sans tous nos artifices il est sage de se posé la question : est-ce que ce que nous vivions présentement est-il vraiment un progrès ?<br /> Alors que les zoés travaillent 2h par jour, et cela pour leur besoin nécessaire, comme mangé, nous dans notre civilisation actuelle rempli de progrès et d’avancé en tout genre, nous travaillions en moyenne 8 à 10 h par jour et cela pour payer une garderie pour nos enfants afin de pouvoir travailler et ramener une monnaie presque fictive qui sert à payer le loyer ou le crédit d’un logement, d’une voiture et j’en passe. Ceci n’est pas l’esclavage du 21 ème siècle.<br /> Si Sartre était à mes côtés et regarderait cette tribu il dirait surement que c’est comme cela qu’il voit la vie et que les zoés sont sans doute à l’image même de sa philosophie, celle de vivre sa vie pour soit, celle de prendre sa liberté et de vivre sa vie.<br /> En conclusion, pour moi on recule plus que l’on ne progresse parce qu’il est certain que si demain notre civilisation devait s’écrouler nous ne pourrions pas survivre facilement sans tout notre modernisme qui nous facilite notre quotidien, alors que les zoés eux ont gardés les savoirs ancestraux qui sont la chasse la pêche.<br /> Ce qui m’invite à me poser la question suivante : Qui vit le mieux sa vie d’être humain ?
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L
À mon avis, le visionnement de ce documentaire permet à chacun de mieux analyser sa vision du bonheur au quotidien. En effet, selon Rousseau la société n’a point progressé, mais au contraire elle s’est dégradée. Celle-ci a sans doute brisé le cœur de l’homme à son état naturel. La pitié, qui a certainement été oublié dans plusieurs évènements historiques sanglants, est un exemple flagrant qui met en démonstration la dégradation du progrès de notre civilisation. Il est évident que nous ne pouvons nier les guerres et les génocides qui ont caractérisé l’histoire du monde. L’homme a assurément perdu la vérité de son intérieur à travers le temps.
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L
De plus, les progrès ont poussé les gens à ne pas toujours se soucier de l’égalité de chacun. Effectivement, les endroits autour du monde ne sont pas tous développés au même niveau, les conséquences de ce phénomène entrainent donc de grandes inégalités. Avant cette progression, les plus forts ne l’emportaient pas sur les plus faibles puisqu’il n’y avait aucune compétition. Tous étaient isolés et vivaient dans le bonheur.
A
Ce documentaire est très intéressant car il remet en question, de façon indirecte, notre société actuelle dite libre et notre définition du bonheur. Cette tribu semble avoir écouté le conseil de Montaigne quand à l'obtention du bonheur. En effet, ils vivent avec et selon la nature et ne cherchent pas à obtenir des plaisirs superflus. Leurs interactions sont ainsi plaisantes et utiles. Cela n'est toutefois pas observé dans notre société actuelle où des besoins artificiels et l'argent dictent notre vie et nous apporte un sois disant bonheur. Toutefois, cette tribu contrevient à certaines pensées de Montaigne. En effet, ses membres ne tentent pas de se requestionner sur leurs coutumes et leur utilité. Par exemple, insertion d'un morceau de bois dans sa bouche n'est peut-être pas une coutume raisonnable puisqu'elle comporte des risques pour la santé. Pour conclure, cette tribu possède une opinion semblable à Montaigne quand à la mort. En effet, il n'en n'on pas peur et comprennent qu'elle fais partie de la vie.
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J
L’évolution de l’être humain et de ses semblables est une histoire unique en son genre. De l’âge de pierre jusqu’à notre ère, l’humain a vécu plusieurs épopées. Nous en sommes à passer de simples nomades jusqu’à ceux qui érigent des gratte-ciels. Par contre, avons-nous vraiment évolué pour le bien? Pouvons-nous dire que l’homo erectus vit vraiment un progrès qui l’apporte à faire plus?<br /> <br /> Personnellement, le documentaire présenté ci-dessous m’a démontré comment l’humain est et a toujours été. Celui-ci fut toujours porté vers une évolution et un progrès qui sont négatifs et c’est ce que notre philosophe Rousseau apporte au sujet. Selon lui, au cours des années, le progrès a corrompu l’homme qui à la base était pur.<br /> Donc, pour lui, ce que nous vivons en ce moment n’est pas réellement un progrès, mais bien une régression.<br /> <br /> Selon son état de la nature, les Zo’é sont les hommes originaires, à la base bons, et c’est la vie en société, ou le passage de l’état de la nature jusqu’à l’état social, qui les corrompe. Cette tribu, qui n’a jamais eu de contact avec le monde dans lequel nous vivons, n’a pas pu être changée et corrompue. Mais, ne vivent-ils pas en société eux-mêmes? Oui en effet, mais par contre, ils sont, comme l’homme original, extrêmement libre. Les enfants jouent, le travail n’est pas une priorité et la tribu voue un très grand respect en la nature. Et ils sont en-sommes, très prospère. Comme Rousseau l’explique, un individu n’a pas besoin d’un quelconque progrès pour être joyeux puisqu’il est né ainsi.<br /> <br /> De plus, le philosophe donne au progrès un aspect néfaste en disant qu’il apporte une conscience qui est loin de faire bénéficier la race humaine. En effet, au lieu d’être libre et égal à ses semblables, l’état de société nous emmène de plus en plus vers une inégalité sociale. À titre de preuve, nous pouvons prendre le fait que 90 % des richesses sont réparties à travers seulement 10 % de la population. <br /> <br /> En conclusion, selon Rousseau, l’humain s’en va vers un contraire du progrès. En comparant les Zo’É et nos villes et métropoles, il peut affirmer sans nul doute que nous ne pas dans la bonne voie. Nous allons tout droit vers un peuple opprimé par les inégalités, avide de richesses et rempli d’ambition négative.
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J
Une réflexion facile serait de dire que les membres de cette tribu auraient la vie plus aisée et augmenteraient leur espérance de vie s'ils avaient accès à la technologie moderne. Toutefois, je crois que le philosophe Montaigne aurait pensé que les Zo'és ont raison de rester isolés de la civilisation. <br /> <br /> Ce penseur croyait que chaque individu a la responsabilité de construire sa propre définition de lui-même, cette tribu a choisi de vivre isolée et c'est ce qui en fait une tribu unique et fascinante. Ils n'ont aucunement à communiquer avec nous. Notre société prétend être évoluée et que les tribus comme celle-ci sont ‘’en retard’’, mais qui détient la vérité? Personne, selon Montaigne. Peut-être qu’ils ont raison autant que nous de vivre selon leurs traditions. Ces hommes sont encore plus libres que nous. Ils n’ont pas vraiment de lois, ils semblent heureux, tout le monde sourit. Après tout, qui sommes-nous pour juger, nous les hommes qui envahissons leur territoire?
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F
Je trouve ce documentaire très éclaircissant, dans le sens où il met en contraste une communauté qui fonctionne très bien en ne vivant que de peu de chose à notre société, qui semble toujours insatisfaite de ses privilèges. Selon Rousseau, les Zo'és sont la définition exacte des hommes libres. Effectivement, ce philosophe affirme que la liberté est un bien inaliénable de l'homme et que c'est ce qui défini un homme dès sa naissance. De ce fait, pour Rousseau, cette communauté isolée de communication extérieure et qui n'a jamais été corrompue par la vie en société, profite de sa liberté et ne semble pas avoir de réel problème. Ainsi, la population vit sa vie sans technologie, sans réel moyen de transport et même sans règles précises, mais semble-t-elle ne pas bien fonctionner? Non. Tous les habitants sont heureux, les enfants jouent, les parents enseignent et les aînés sont respectés, tout ça sans lois ou pacte compromettant la douce liberté avec laquelle Rousseau caractérise l'Homme au naturel. Cela nous amène à nous demander si nous sommes réellement mieux de vivre dans une société où Rousseau jugerait qu'on offre tout (notre liberté), pour rien (des biens matériels).
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L
Je crois, effectivement que Rousseau avait raison de se méfier de la perfectibilité humaine. Depuis que l’humain est en société il ne cesse de faire le mal. L’homme chercher toujours à être supérieur au autres, c’est une sorte de domination. À bien y penser, l’espèce humaine étais bien mieux avant que la société voit le jour. Revenir aux sources ne feraient sûrement pas de torts à personne. Nous sommes dépendant de notre matériel. En société nous perdons notre liberté naturelle et nous devenons pire que des animaux qui se chicanes pour un morceaux de viande. De plus en plus nous nous éloignons de la nature, pourtant nous devenons de plus en plus sauvage.
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W
Notre société est représentée comme plus évolué mais on n’est pas plus contant dans notre monde. Je crois que le progrès naturel est une chose qui peut être seulement quantifier par le bonheur. Selon Descartes, le bonheur est seulement obtenu par la métrise de nos passions. Les passions primitives sont représentées par la joie, l’amour, la tristesse, la haine, l’admiration et le désir. Ces passions sont naturelles. Les passions que notre société a créé son des passions artificielles tel que la gloire, la richesse et le pouvoir. Cela nous ne rend pas plus progressé mais peut nous nuire à la capacité du bonheur. On essaye de réaliser nos passions artificielles ce qui nous rend moins humain parce qu’on perd le temps pour les passions naturelles. Par exemple, un homme qui travaille toute sa vie pour accomplir le but de la richesse ne peut pas se concentrer sur ces propres joies parce qu’il est toujours débordé. Il ne pourrait pas accéder à un vrai amour parce qu’il n’aurait pas le temps pour la femme ou plus loin sa famille. En conclusion, je crois qu’on devient de moins en moins humain le plus qu’on évolue. On régresse en bonheur et on devient contant comme la technologie qu’on produit.
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L
On dit souvent qu’avec les progrès de la modernité, nous nous sommes affranchis des barrières physiques, que nous ne sommes plus asservis aux circonstances et à l’environnement. On dit souvent que la technologie rend la vie plus facile, que les avions ouvrent le monde, que nous n’avons jamais été plus confortables. On appelle cela la liberté. Pourtant, lorsque je regarde notre société, je ne peux m’empêcher de réfléchir à ce que dirais Rousseau s’il était confronté à notre réalité. Sommes-nous vraiment plus libres, ou baignons-nous seulement dans l’illusion confortable de notre quotidien? <br /> <br /> Il faut savoir que selon la conception du monde rousseauiste, l’homme à son état de nature, vierge des influences de la société, est libre. Libre de suivre ou de ne pas suivre les pulsions instinctives qu’il ressent. En conséquence, l’homme est un être perfectible, au sens où sa liberté lui permet de se distancier des commandes naturelles pour évoluer, acquérir des qualités et un savoir-faire. Nous sommes donc « un produit d’histoire et de culture ». Or, c’est ce produit, un homme de société, que Rousseau critique. Il est accaparé du poids des apparences, asservi ou dominant, ne pense qu’à sa personne et ne connait point la liberté qui définit pourtant l’homme naturel. <br /> <br /> Malheureusement, la société d’aujourd’hui n’est qu’une évolution de celle de Rousseau. Nous inventons, créons, trouvons toujours plus de moyens pour nous soustraire à notre réalité, satisfaire nos fantasmes, se battre plus efficacement en tentant ironiquement de repousser la mort, sans pour autant incorporer dans notre démarche une réflexion saine, une réflexion plaçant le progrès au service de l’humain, et non l’inverse.<br /> <br /> Face à ce constat, pourrions-nous affirmer s’être rapprochés de l’homme idéal que décrivait Rousseau? Celui qui aurait réussi, malgré les difficultés, à garder ses qualités d’homme naturel en société, à conserver sa liberté. Le philosophe penserait probablement que non. En fait, notre appétit insatiable pour le progrès a rendu l’homme moderne riche de ce qui l’entoure et pauvre de sa personne. Il se berne à croire que parce qu’il peut acheter sans bouger, voir sans comprendre et savoir sans connaître, il a toute la liberté du monde. Pourtant, est-ce vraiment que d’être libre que de porter chaque jour le fardeau de sa dépendance en se contraignant à la servitude? Sûrement pas. Les hommes de la forêt, loin de posséder comme nous possédons, peuvent pourtant nous servir d’exemple. Ils ne sont redevables à rien ni personne sinon leurs proches, n’entretiennent pas les responsabilités qui viennent avec la dette et conservent, du plus profond des bois, ce qui nous diffère de la bête : ils sont libres de leur personne.
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T
Selon moi, la société dans laquelle nous vivons faits un pas en avant et en fait deux à reculons. Une société qui vit dans un monde virtuel qui nous déconnecte de la réalité. Tout le contraire des Zo’é, qui eux vivent sur un territoire inaccessible pour aucune autre personne, seulement cette tribu peut y avoir accès. Étant donné que vous aussi avez visionné le documentaire ci-haut, je n’ai pas besoin de signifier qu’ils sont très libres, et ce quotidiennement. Selon la pensée de M. Jean-Jacques Rousseau, les Zo’é sont les hommes les plus libres sur terre, car « les hommes originaires (comme les Zo’é) étaient libres et la société l’a dénaturé. Les hommes mis en société ont été dépouillés de leur liberté naturelle. Ils ont été trompés par des gouvernants qui, en échange d’une certaine sécurité, les ont asservis et exploités. » Pour conclure, selon façon de penser philosophique de M. Jean-Jacques Rousseau, les Zo’é sont les êtres humains les plus libres sur notre planète étant donné qu’ils n’ont pas à se soumettre aux exigences et à n’importe quelle règle de qui que ce soit. La société des Zo’é progresse, tandis que la nôtre recule.
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M
Ce que nous vivons présentement est un moment unique dans l’histoire, la vie en société, comment nous gérons les conflits, etc. Cependant, pouvons-nous vraiment parler de progrès? D’après la perspective de Jean-Jacques Rousseau, fameux philosophe du 18e siècle, l’état fondamental que nous devrions adopter afin d’être en harmonie avec non seulement nous-même, mais aussi avec les gens qui nous entourent, est ce qu’il appelle « l’état de nature ». En d’autres mots, c’est la nature originelle de l’homme, ce qu’il y a de meilleur chez lui. Ce concept englobe la liberté, la perfectibilité, l’amour de soi, la pitié et l’égalité, des valeurs qui, de nos jours, se font rares. En effet, Rousseau dénonce l’homme en société comme étant l’opposé de « l’état de nature ». L’amour-propre, le paraître, la notion de propriété, les lois injustes et l’inégalité sociale sont des caractéristiques propres de l’homme vivant en société. D’après lui, nous sommes esclaves du monde qui nous entoure. Ceci dit, ce penseur a vécu il y a presque 300 ans et la situation n’a pas changé. Outre le progrès technologique, l’amour-propre et le paraitre règnent dans le monde d’aujourd’hui. Armes toujours plus destructrices, augmentation drastique du nombre de psychologues, ces réalités sont les preuves que nous ne pouvons pas parler de progrès effectué en tant qu’humain. Par contre, Rousseau nous décrit comme étant des « êtres perfectibles », donc, seul le futur nous dira si nous pouvons « vraiment » progresser.
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