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Chouette philosophie!

La chouette de Minerve (déesse romaine de la sagesse et de la science) symbolise la philosophie. Ce n’est qu’à la tombée de la nuit que la mythique bestiole prend son envol. Avec ses grands yeux allumés, elle nous incite à croire que la nuit est davantage propice à la réflexion et nous permet même de voir plus loin. Pour s’en convaincre, il faut savoir que la portée de l’œil durant le jour est d’à peine quelques kilomètres, alors que pendant la nuit nous percevons des étoiles et des galaxies situées à des millions d’années-lumière… Cher visiteur, ce blog se présente donc comme une chouette invitation à tenter de voir plus loin, plus clair et plus en profondeur. Bonne réflexion !

Les médias devraient-ils équilibrer le ratio des bonnes et mauvaises nouvelles?

Publié le 30 Janvier 2019 par La chouette

Si on demande aux citoyens leur vision du monde actuel, il y a fort à parier qu'elle sera plutôt négative. La raison en est bien simple, nous sommes quotidiennement bombardés par des nouvelles qui nous présentent les pires aspects de l'humanité. Des menteurs, des voleurs, des fous en liberté, des dictateurs, des terroristes, des tueurs, des accident d'autos, d'avions, etc.  Et lorsqu'on prend connaissance d'une nouvelle comme celle au sujet de Mario Roberge, un ex-joueur du Canadien de Montréal, on est un peu surpris de réaliser qu'il y a encore du bon monde. Pourtant, du bon monde, il y en a pas mal plus qu'on pense... J'aimerais donc faire une proposition à tous les médias de ce monde. Serait-il possible d'équilibrer le ratio des bonnes et mauvaises nouvelles. Qui me suit dans cette démarche?

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M
TVA, LCN, Radio-Canada, RDI, Apple News sont tous des médias qui nous diffusent constamment des nouvelles, mais malheureusement la plupart d’entre elles sont des mauvaises. Tout d’abord, pour répondre à cette question, je vais me placer dans l’esprit du philosophe Karl Marx. Autrement dit, qu’est-ce que Marx répondrait à cette question s’il vivait encore en 2022? Selon moi, je pense qu’il ne serait pas d’accord au fait d’équilibrer le ratio de bonnes et de mauvaises nouvelles. Premièrement, Marx rêve d’une société communiste, c’est-à-dire une société qui prône l’égalité. Cela me pousse à croire qu’il voudrait que tout le monde ait la liberté et le pouvoir d’être au courant de TOUTES les nouvelles, bonnes ou mauvaises. Je crois qu’il ne voudrait pas qu’il y ait une dissimulation de nouvelles négatives pour ajouter des nouvelles positives afin d’équilibrer un ratio, puisque les mauvaises nouvelles ne seraient pas diffusées pour laisser la place à de meilleures nouvelles. C’est ce qui ferait en sorte que les gens ne seraient pas au courant de tout ce qui passe et une inégalité se créerait. De plus, cette façon de faire (cacher certaines nouvelles) serait illégale parce qu’il existe une Loi sur l’accès à l’information qui exige la transparence des médias. Pour ma part, je serais fort probablement du même avis que Karl Marx sur cette question puisque la liberté est une valeur fondamentale au Québec. Et vous?
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K
C’est vrai que si l’on regarde plus attentive les nouvelles qui passent une forte majorité sont négatives, puisqu’elle provoque plus facilement le public que lorsqu’elle est positive. Le but premier des médias est d’avoir de l’attention et les médias atteignent plus facilement leur but en distribuant des mauvaises nouvelles que des bonnes. Cependant, ces mauvaises nouvelles contribuent à notre malheur et selon moi si le philosophe Michel de Montaigne était encore en vie, il ne serait pas d’accord avec cette propagation gratuite et facile de malheur. Lui qui prône le bonheur serait bien triste de voir le monde comme il est devenu aujourd’hui. Bref, oui je crois que cela serait une bonne idée, puisqu’il est totalement inutile de vivre dans le malheur. La vie est composée de haut et de bas et il est important d’en faire un juste milieu dans toutes ses sphères, puisque propager le bonheur apporte la joie dans nos cœurs.
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B
Oui selon moi et selon plusieurs philosophes comme Montaigne, Descartes, Rousseau, Nietzshe, Freud, Sarte, et davantage selon la mentalité de Skinner, le bonheur passe à la basse par le plaisir. Selon la mentalité de Burrhus Frédéric Skinner avec sa science du conditionnement les médias, devraient équilibrés le ratio de bonnes nouvelles et de mauvaises nouvelles pour donner une aura positive aux citoyens pour les amener à une vision optimiste du monde. Selon Jean-Paul Sarte la liberté c’est de l’ouvrage. Par une vision pessimiste des médias et de leur sensationnalisme, Ceux-ci tentent a accentuer le comportement négatif de l’humain, nous démontrant le côté sombre de celui-ci, l’incitant volontairement à répéter l’évènement négatif comme un qui s’est inspiré de la tuerie de Marc Lépine de la polytechnique de Québec.
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É
N’était-il pas seulement question des journaux et des chaînes télévisées, autrefois, pour nous acheminer les nouvelles? Malheureusement, elles nous entourent de plus en plus : pages Facebook, sites internet, blogs, chaînes radio… au moins un de ces éléments sont rencontrés au quotidien. Maintenant, parlons de leur contenu : accidents, économie à la chute, crimes, commissions d’enquêtes… et quelques fois, on apprend que quelqu’un du Lac a gagné le million. Toutefois, le ratio est de plus en plus démesuré. Le nombre de mauvaises nouvelles dépasse largement celui des bonnes, et pourtant, des bonnes actions ou des évènements positifs, il y en a pratiquement autant. Le résultat? Nous nous faisons une opinion négative de notre société au travers de ces médias, sans plus pousser nos recherches qu’au travers de ces derniers. D’ailleurs, Montaigne en fait état dans ses Essais, où il considère que de « juger de soi-même » fait partie de la découverte du soi, celui par lequel on s’accomplit. Toutefois, si l’on se nourrit de ces nouvelles pour la majorité négative, ne nous emplissons-nous pas d’une proportion tout aussi égale de négativité? Car notre génération maitrise l’art des œillères : se fier uniquement à ce que l’on voit sur les réseaux sociaux et les médias, sans plus approfondir. C’est donc pour cela que ces derniers devraient équilibrer le tout, en partageant plus de bonne nouvelles, tout en nous informant des moins bonnes. Sur ce point, Montaigne nous invite aussi à « être présent à ce qui est », soit de profiter de l’univers physique, autre que celui informatisé, afin d’en découvrir d’avantage sur les différents aspects de la vie.
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É
Malheureusement, les médias sociaux portent une grande influence sur notre conscience. Ceci étant dit, ces derniers ont tendance à favoriser les catastrophes plutôt que les bonnes nouvelles. En effet, il n’est pas rare de voir des attentats tournées aux désastres ou des personnes critiquant négativement divers sujets de la société dans nos écrans. Les chaines de télé telle que TVA nouvelle ou Radio-Canada ont l’habitude de partager ses faits afin de monter leurs codes d’écoute puisque les gens ont plus souvent tendance à réagir fortement aux drames. Par conséquent, les personnes de la société sont plus enclines à être tristes et angoissées face à ses drames et la propagation de mauvaises nouvelles peuvent rendre les gens peureux face à ce qu’ils ne connaissent pas. <br /> Évidemment, il serait préférable d’équilibrer le ratio des bonnes et des mauvaises nouvelles afin de montrer aux auditoires qu’il y a des bons côtés et que tout n’est pas axée sur le négativisme. Si Montaigne était encore parmi nous en 2019, il serait probablement d’accord avec ses faits car ce dernier prône le bonheur de l’homme et veut éloigner le plus possible ce qui le rend malheureux.
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C
Que ce soit sur les réseaux sociaux, dans les journaux ou à la télévision, nous avons l’impression de vivre dans un monde rempli que de mauvaises nouvelles : des guerres, des catastrophes naturelles, des attentats terroristes, des meurtres, etc. Tout cela contribue à percevoir d’une manière très négative le monde dans lequel nous vivons. Les gens développent de nouvelles peurs, ne se sentent pas en sécurité et cela augmente les sentiments d’angoisses et de déprime. En montrant seulement le mauvais côté des diverses situations qui se produisent chaque jour, les médias amplifient les pensées négatives qu’on les citoyens sur notre monde actuel. Je crois qu’il serait effectivement bénéfique d’équilibrer le ratio des bonnes et des mauvaises nouvelles dans les médias ce qui pourrait certainement améliorer le bonheur quotidien des gens dans la société. Si le philosophe Montaigne était encore parmi nous aujourd’hui, il serait en parfait accord avec le fait de prôner davantage de nouvelles positives. Selon lui, il faut absolument apprécier les moindres délices que la vie a à nous offrir et s’éloigner de toutes choses négatives qui pourraient brimer notre bonheur. De plus, il croit qu’une personne doit elle-même élaborer sa vie à sa manière et qu’aucune autre personne ne devrait influencer sa prise de décision comme le fait si bien les médias. En effet, celui-ci prône la recherche du bonheur, alors il voudrait qu’avant tout, les gens soient heureux et il voudrait minimiser la tristesse causée par ces mauvaises nouvelles. Toute cette propagation négative va à l’encontre de la pensée du philosophe. Il faudrait donc augmenter la diffusion de bonnes nouvelles afin que notre société puisse constater qu’il n’y a pas seulement de mauvaises, mais également de bonnes choses qui se produisent chaque jour sur notre planète.
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S
Bien que cela serait extrêmement bénéfique sur notre conscience, équilibrer le ratio des bonnes et des mauvaises nouvelles est une idée que j’approuve à 100%, mais qui n’arrivera probablement jamais réalistiquement. En effet, les médias vont continuer à mettre des histoires tristes et choquantes puisque celles-ci font réagir les gens, augmentant ainsi les côtes d’écoute et apportant plus de profit aux compagnies derrières les médias. Une bonne nouvelle peut nous mettre le sourire aux lèvres pendant un moment, mais les nouvelles négatives resteront généralement avec nous. Un exemple serait l’attentat du 11 septembre 2001. La couverture des médias était énorme et presque tout le monde était pétrifié de voir cet évènement sur leur télévision. Aucune nouvelle positive n’aurait été apte de bouleverser le monde autant que cette journée. Quand un évènement tragique survient, les gens sont curieux et veulent en savoir plus sur le sujet, même si le sujet même ne leur concerne pas du tout. Si Montagne voyait la quantité d’information négative prescrite par les médias, il serait scandalisé, car celui-ci dit qu’il faut « […] retrancher autant qu’on peut la tristesse ».<br /> <br /> Malgré cela, je souhaite qu’il y ait une certaine hausse des bonnes nouvelles dans les médias, mais qu’elle ne soit pas nécessairement équilibrée avec les informations négatives, parce que ce serait trop en demander. En augmentant ce pourcentage, la population en générale verrait le monde plus positivement. Si Montaigne était parmi nous, il prônerait totalement cette idée, puisque la recherche du bonheur est l’une de ces valeurs principales. Selon lui, en ayant plus de positivité dans notre vie, nous serions définitivement plus heureux et je suis en accord total avec cette idéologie!
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J
Dans la question de savoir si les médias devraient équilibrer le ratio mauvaise/bonne nouvelle, je réponds qu’il n’y a pas de OUI ou de NON catégorique. Il y a seulement des arguments qui permettent de défendre les deux parties. En effet, si on prend parti du OUI et que nous nous mettons d’accord sur le fait que les médias diffusent trop de mauvaises nouvelles, plusieurs arguments s’offrent à nous. Effectivement, si les médias augmentaient le quota de bonne nouvelle cela aurait plusieurs impacts sur la société. Comme par exemple, le fait que celle-ci soit moins craintive vis-à-vis d’autrui. Car aujourd'hui, dans le monde actuel les médias ont tendance à stigmatiser l’inconnu et nous forcent à avoir peur de ce que nous ne connaissons pas. De plus, le fait d’augmenter le ratio de bonne nouvelle pourrait être bénéfique sur la santé mentale des gens. Leurs visions des choses pourraient s’améliorer et ainsi déployer une forme générale de bien-être chez les populations touchées par l’information. En outre, le fait d’augmenter le pourcentage de bonne nouvelle n’aurait que des aspects bénéfiques sur les populations. Cependant, nous ne risquons pas, par le biais de cette augmentation, de tendre vers de la fausse information et aussi vers un style de propagande penché sur l’aspect et seulement sur l’aspect positif des choses ? Par conséquent, si nous suivons cette idéologie tournée vers la fausse information, nous possédons aussi plusieurs arguments à notre disposition. Étant donné que, les médias nous racontent ce qu’ils veulent, de nombreuses histoires sont laissées de côté comme, entre autres, le massacre des Rohingyas en Birmanie. Et cette information, et fréquemment remplacée par une information certes intéressante, mais qui n’a aucunement la même importance que celle citée plus haut. En définitive, nous remarquons à quel point les médias ont un impact conséquent sur notre vision des choses et la société elle-même. En un mot, peut-on dire que les médias utilisent leurs pouvoirs pour faire pencher la balance en faveur des hautes instances ?
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M
Je crois que aujourd'hui, peut importe le média que nous utiliserons pour lire les nouvelles, ils prioriseront toujours les nouvelles les plus horrible et triste de ce monde avant ceux positives qui pourrait amener la joie ou du positif aux téléspectateurs. En effet, je suis presque sûr qu'il y a plus de bonnes que de mauvaises nouvelles, mais les médias ont la pensées que la curiosité des téléspectateurs est animée par le drame. Par ailleurs, si Montaigne serait vivant en 2019, je crois qu'il serait d'accord avec la pensée de l'article. Sa manière de pensée qui prône en premier de tout, le bonheur de l'homme et éloigne le plus possible, ce qui amène le malheur montre qu'il serait surement en accord pour qu'il y ait plus de bonnes que de mauvaises nouvelles. En effet, si il y aurait un équilibre entre les deux et qu'on montrerait un peu plus de nouvelles positives dans les médias, peut-être que les gens verraient le monde d'un meilleur angle et ils souffriraient moins de peur, de stress ou d'anxiété causé par ce qu'ils entendent dans les médias
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S
Il est bien certain que les nouvelles du soir ne réchauffent pas toujours les cœurs. Plusieurs regardent leur écran pour découvrir soirée après soirée que le monde devient un peu moins sécuritaire au jour le jour. C’est principalement que les nouvelles présentées n’apportent point de positif au quotidien : meurtres, vols, accidents mortels… pas de quoi se réjouir devant son téléviseur. Si seulement les nouvelles négatives étaient entrecoupées de quelques bonnes informations, on pourrait redonner confiance aux gens qui se demandent bien dans quel sens le monde s’en va. En voyant qu’il existe certaines actions nuancées de positivisme, la société pourrait voir que la notion du bien est encore de mise, et réaliser par le fait même que si le mal persiste, le bien vient quand même équilibrer la balance. Si Montaigne était encore des nôtres, il supporterait qu’on imprègne nos malheurs d’un peu de joie. De plus, les gens pourraient avoir exemple du bonheur en voyant aux nouvelles des individus accomplis dans leur quête personnelle du ravissement.
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M
Notre société d’aujourd’hui est énormément bombardée de commentaires négatifs, sur les médias tels que dans la société elle-même. Les citoyens sont consumés par la peur que provoquent les mauvaises nouvelles dans les médias. Celles-ci augmentent considérablement le nombre de personnes souffrant d’anxiété, de dépression, de fatigue ainsi que des troubles du sommeil. Les commentaires négatifs créent un stress incalculable dans la communauté. Je suis amplement d’accord que les médias devraient équilibrer le ratio des bonnes et des mauvaises nouvelles. Puis selon Montaigne, le bonheur de l’homme est une priorité dans la vie. Cela dit, il est difficile d’être heureux dans un monde entouré d’ondes négatives. La société se rappelle seulement des nouvelles corrompues, lesquelles sont évoquées à plusieurs répétitions. Tandis que, celles qui sont agréables sont souvent ignorées. En 2019 si Montaigne avait été toujours présent, il accorderait une importance à cette philosophie. Pour un bonheur social, les bonnes nouvelles devraient être davantage à la une des médias. Les individus seraient moins souffrants de maladies causées par le stress et de la peur.
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A
Je vais vous partager mon opinion sur les médias. Selon moi, les gens deviennent de plus en plus négatifs à cause des nouvelles. Ça crée parfois même des nouvelles peurs aux personnes, prenons exemple sur les nouvelles de crash d`avion annoncé à la radio les gens ne veulent plus prendre l`avion, car ils ont trop peur que ça leur arrive. Souvent, les gens apprennent par les nouvelles le décès d`un membre de leur famille avant même que les policiers aillent le temps de leur dirent. Pour ma part je trouve que souvent les mauvaises nouvelles durent trop longtemps il en parle pendant des semaines et même des années, comme par exemple le lac Mégantic cela remémore de mauvais souvenirs pour certains. Plusieurs fois, les nouvelles sont aussi exagérées pour intéresser plus de gens. Lorsqu`on ouvre la radio la plupart du temps ce qu`on entend C’est la mort de quelqu`un, un accident d`auto ou d`avion, un incendie mortel ou grave, des problèmes avec les politiciens, des meurtres et même des fraudes. Donc, comme résultat il est parfaitement normal que tout le monde parle juste de ça, car c’est tout ce qu’ils entendent. Moi personnellement ça ne me tente même plus d’écouter les nouvelles à la radio, car je sais que ce qu’ils vont parler c’est des mauvaises nouvelles qui vont juste nous émouvoir. C’est pour ça qu’il annonce des nouvelles parfois même exagérées pour rendre le tout plus dramatique pour émouvoir les gens pour augmenter leurs cotes d’écoutes. Ils devraient augmenter les bonnes nouvelles pour rendre les gens moins négatifs et même pour les insistés à faire de bonnes actions. De plus, cela apporterait moins de peur et plus de sérénité. Donc, augmentons les bonnes nouvelles en trouvant un juste milieu avec le nombre de bonnes et de mauvaises pour au final avoir un tout plus sain.
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L
Commentaire pertinent, mais sur quel penseur te bases-tu?
F
Il n’est pas rare de voir seulement des mauvaises nouvelles dans les bulletins d’information et c’est très désolant, car cela pousse de voir seulement le négatif dans la société. Alors je crois qu’on devrait beaucoup plus équilibrer les nouvelles positives et les nouvelles négatives. Si Montaigne était vivant en 2019, il serait d’accord avec cette pensée. Montaigne croit que nous devons avoir les choix de penser ce que l’on veut mais, si l’on est bombardé de mauvaises nouvelles, on se fera seulement des idées négatives de la société. Ce qui va à l’encontre des pensées du philosophe car, selon lui, il faut minimiser la tristesse et étendre la joie. Donc, pour augmenter la joie des téléspectateurs, il faudrait augmenter le nombre de nouvelle positive comme celle du joueur de hockey Mario Roberge. La tristesse contenu dans les nouvelles négatives comme les meurtres, les vols ou les scandales est pour lui une qualité nuisible et lâche. Après tout, Montaigne est à la recherche du bonheur, donc pourquoi pas favoriser les nouvelle positives que celles négatives.
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L
Bon commentaire!
É
Selon moi, je crois fermement que nous devrions équilibrer les bonnes et les mauvaises nouvelles dans les médias d’aujourd’hui. Jean-Jacques Rousseau parle d’un état de nature qui viendrait de la liberté, de l’amour de soi, de la pitié et de l’égalité. Je vous arrête sur la notion d’égalité ici. Pour que la société reste cohérente il faut une base d’égalité et celle-ci dans les media serais bien accepté. Cela n’est pas motivant en se levant le matin d’apprendre que plusieurs personnes sont mortes ou qu’il y a eu des attentats terroristes. Je pense que les gens devraient se réveiller aussi en apprenant de bonne nouvelles. Cela permettrait d’avoir plus d’amour propre pour notre état de société qui selon Rousseau amènerait la perfectibilité. Bien sûr, il est primordial de savoir les mauvaises nouvelles qui se passe dans notre monde pour être informer et pour avoir comme but d’améliorer les choses et si on compenserait les choses avec de bonnes nouvelles , cela selon moi serait un équilibre parfait.
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E
La vision du monde peut être altéré par plusieurs facteurs en 2019. Une des choses pouvant altérée cette vision sont les médias sociaux qui prennent une grande place dans notre société et ne cessent de publier des nouvelles affreuses sur le monde entier sans peser les mots qu’ils utilisent pour décrire la situation. Avec tant de mauvaises nouvelles, il est parfois dure de croire en l’évolution humaine et de voir du changement positif pour la population. Ce qui m’amène à me questionner sur l’équilibre des médias facent à leurs ratio bonnes nouvelles, mauvaises nouvelles. Il est clair pour moi qu’un équilibre est primordial dans ce domaine et qu’il faut agir pour changer cela avant qu’il ne soit trop tard et que les médias contrôlent encore plus le monde qu’ils en sont déjà capables. De façon logique, Montaigne répondrait probablement dans un même optique. C’est-à-dire qu’il ne voudrait pas que les gens écoutent sans se poser de questions et désirerait un projet d’émancipation de soi sans se préoccuper d’autrui. En bref, Les médias devrait équilibrer le ratio bonne, mauvaise nouvelle puisque la population se fit malheureusement à ce qu’elle entend.
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L
Essaie d'élaborer davantage sur Montaigne. Attention aux fautes de français...
C
Aujourd’hui, dans la société dans laquelle nous vivons, en majorité les gens sont de types à être plutôt craintif les uns envers les autres. Et les médias prennent une place énorme dans la vie des gens et amplifie leurs craintes envers les autres. Car les médias ne publient souvent que le mauvais côté des gens, les mauvaises nouvelles, ce qui incite les gens à douter de la bonté des autres individus. Les médias devraient-ils équilibrer le ratio de bonnes et mauvaises nouvelles? Oui, les médias devraient équilibrer les bonnes et mauvaises nouvelles. Mais malheureusement, la plupart des médias ont pour but de seulement faire de l’argent. Donc, puisque les mauvaises nouvelles sont souvent celles qui circulent le plus rapidement, cela incite et encouragent les médias à partager beaucoup plus de ces nouvelles. Un autre côté négatif de ces mauvaises nouvelles est que cela amène les individus à ne voir que le négatif, autant chez les autres individus que sur le monde dans lequel nous vivons. Ce qui amène souvent les gens à être malheureux. Ci, Montaigne était parmi nous, il dirait que nombreux sont les gens malheureux et qu’ils ne doivent pas accuser la nature de les avoir rendus ainsi, car s’est les individus qui amplifie leur malheur, en écoutant et en se fiant sans poser une question sur des gens qui ont pour but de faire le plus d’argent possible. Montaigne dit que la nature nous a créés pour avoir la capacité d’être heureux. Pour conclure, si les médias essayaient d’équilibrer les bonnes et mauvaises nouvelles cela aiderait les gens à faire confiance aux autres et par le fait même à eux aussi, ce qui contribuerait à avoir une société plus confiante et plus joyeuse.
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E
Des drames de toutes sortes se produisent chaque jour partout dans le monde. Bien que des gens accomplissent également des exploits qui sortent de l’ordinaire, les médias semblent les omettre pour laisser place à une vision négative de notre société. Pourquoi bombarder la population seulement de nouvelles à propos de la politique corrompue, d’enjeux environnementaux qui inquiètent les gens ou encore de catastrophes naturelles qui causent des centaines de morts, plutôt que de parler d’une personne qui soigne bénévolement les blessés de cette dernière? La réponse est simple, la population semble plus ou moins s’intéresser aux faits divers. Toutefois, selon Montaigne la responsabilité de l’humain est de se construire une morale. Selon lui, pour y parvenir, il faut s’entourer de toutes sortes d’informations qui nous aident à forger ce sens qui nous permet de discerner le bien du mal. C’est pourquoi il serait en effet important que les médias accordent plus d’importance aux faits divers. Notre sens moral pourrait mieux se développer s’il était exposé quotidiennement à une dose égale de ces deux genres de nouvelles, ce qui est primordial selon Montaigne.
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J
La vitesse à laquelle les nouvelles, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, se répandent est devenue plutôt impressionnante. L’aire technologique dans laquelle la société évolue n’a notamment pas aidé à la cause en permettant la multiplication de nouvelles dans les différents médias. En navigant sur Internet ou en regardant la télévision, il semble que les mauvaises nouvelles sont souvent mises de l’avant, tellement qu’il faut désormais se questionner à savoir si les médias ne devraient pas en équilibrer le ratio. Selon Montaigne, il demeure évident que les médias devraient revoir la quantité d’informations qu’ils divulguent. En effet, selon le philosophe, il faut toujours interroger sa propre conduite et celle des autres dans l’optique du bonheur. Dans ce sens, la quantité de bonnes annonces devraient augmenter de façon considérable. De plus, Montaigne appuie fermement l’idée de ne pas succomber au malheur. Ainsi, il insiste sur l’importance de cultiver un détachement vis-à-vis les événements qui dépassent la société, tels les mauvaises nouvelles qui peuvent causer de la tristesse. Il est bien d’être en mesure de pouvoir s’informer, cependant, Michel affirme que le superflus amène plus de peine que de joie et que la modération amplifie le bonheur. Bref, la prolifération d’articles positifs pourrait permettre à la population de vivre une vie bien plus saine et joyeuse. C’est d’ailleurs pour cette raison que les médias devraient revoir le ratio de bonnes et de mauvaises nouvelles qu’ils divulguent.
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C
Comme les nouvelles ont envahi autant les médias sociaux que ceux de la télévision et des journaux, chaque personne devient vite envahie de nouvelles à tous les jours. Ces informations touchent autant de choses diverses que de grandes nouvelles touchant le monde. Malheureusement, les journalistes accordent une plus grande place aux mauvaises nouvelles. Il faut se poser la question à savoir si les médias devraient accorder autant de place aux bonnes nouvelles qu'aux mauvaises. Si on croit la pensée philosophique de Montaigne qui affirme que le bonheur est nécessaire pour bien jouir de la vie, il faudrait donc que les journalistes informent davantage les citoyens en leur transmettant des bonnes nouvelles. Comme on sait que les problèmes de stress et d'anxiété sont à la hausse dans la société, le fait de rapporter continuellement des mauvaises nouvelles, ceci peut avoir des impacts négatifs sur la société. Nous croyons donc qu'il est prioritaire de faire connaitre les informations positives et les modèles remarquables pour donner de l'espoir aux gens et influencer positivement la population.
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L
Essaie de mieux faire ressortir la pensée de Montaigne...
S
Avec la société d’aujourd’hui, les médias présentent des nouvelles de plus en plus tristes et laissent tomber les nouvelles joyeuses qui pourraient faire voir le monde d’une façon différente. Est-ce que les médias devraient équilibrer le ratio des bonnes et mauvaises nouvelles? Si Montaigne était encore de ce monde aujourd’hui, il serait totalement en accord avec cette proposition. Selon lui, nous devons étendre le plus possible la joie dans note vie et autant qu’on peut éloigner le malheur et tout ce qui contribue. En continuant de nous implanter des nouvelles tragiques de jour en jour, les téléspectateurs se font de mauvaises perceptions sur les gens de ce monde. En nous présentant à tous les jours des tueurs, des meurtriers, des accidents et toutes autres nouvelles bouleversantes, les humains se méfient de tout le monde et ne voient plus le bon côté des gens. Nous pourrions être surpris du nombre de bon être qu’il a encore dans notre société. Nous pouvons le remarquer avec le courage qu’à eu Mario Roberge en sauvant deux femmes enceintes d’un logement enflammé. Cependant, cette nouvelle n’a pas fait fureur dans les médias. Quelle déception! Ainsi, Montaigne nous dirait que nous sommes en train de négliger la valeur humaine des autres personnes.
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J
Avant tout, il est important de savoir que pour la grande majorité des citoyens, la vision du monde est différente et que plusieurs facteurs vont l’influencer. En effet, tout ce qui entoure la vie d’une personne peut faire changer sa perception et sa manière de voir les choses. C’est d’ailleurs ce que font les médias dans les nouvelles, puisqu’en montrant seulement le mauvais côté des diverses situations qui se produisent chaque jour, ils amplifient les pensées négatives qu’on les citoyens sur notre monde actuel. Cependant, la société ne devrait avoir aucun rôle à jouer dans l’apprentissage des connaissances chez toutes personnes, même si les sociétés de nos jours sont beaucoup plus évoluées et occupent davantage d’importance. Si Montaigne était encore de ce monde aujourd’hui, probablement qu’il aurait la même opinion que moi, c’est-à-dire : que la société devrait équilibrer ses bonnes et ses mauvaises nouvelles. Effectivement, ce philosophe prône le fait que la personne, doit elle- même façonner sa vie à sa manière et que les autres ne doivent pas influencer la prise de décision. Il croit donc en l’autonomie de chaque d’individu pour « juger de soi-même » des bonnes ou des mauvaises choses pour lui ou encore pour la société afin de favoriser son développement de soi et la connaissance de soi. Selon moi, en apportant seulement les mauvaises nouvelles, la société nuit à « la liberté de conscience » qui selon Montaigne est une grande priorité. En effet, de nos jours, nous voulons tellement avoir le contrôle sur tout que nous limitons la liberté, en influençant les décisions pour que les jugements des individus se ressemblent tous. Sauf, que selon les propos de Montaigne, il est important de se préoccuper des pensées de personnes d’autres que les siennes afin de faire progresser son développement de soi et afin d’obtenir un état de bien- être, même si un danger ou de la douleur pourrait survernir à la suite du choix. Donc, en tenant des propos avec absence de neutralité, nous choisissons la vision du monde des individus. Bref, selon les points de vue de Montaigne, les sociétés non pas à faire ce choix, car sinon nous enlevons l’opportunité d’évaluer par eux-mêmes les avantages et les conséquences des situations. C’est donc en ce sens que les sociétés devraient équilibrer les nouvelles, puisque l’autonomie des pensées est essentiel pour manier sa vie comme nous le souhaitons.
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L
Commentaire pertinent!
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